[{"composanteTypeID":1,"html1":"
Introduction
"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Le cancer du col de l'utérus est une maladie que l’on peut prévenir et dont on peut guérir si elle est détectée précocement et prise en charge efficacement. La persistance d’une infection par un virus du papillome humain (VPH) à haut risque (oncogène) représente la principale cause de la maladie. La Société canadienne du cancer estime qu’en 2021, au Québec, 290 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus auront été diagnostiqués et que 80 décès auront été enregistrés [Comité consultatif des statistiques canadiennes sur le cancer et al., 2021]. Au Canada, une importante réduction de l’incidence et de la mortalité associée au cancer du col de l’utérus a été observée depuis le début des années 1970 et serait principalement attribuable au dépistage, qui permet un diagnostic précoce de la maladie [Dickinson et al., 2012]. Pendant plusieurs années au Québec, le dépistage a été réalisé de manière opportuniste par cytologie cervicale (test de Papanicolaou ou test Pap) tous les 2 à 3 ans chez les personnes de 21 à 65 ans qui ont déjà eu des relations sexuelles [Institut national de santé publique du Québec, 2011]. L'analyse cytologique permet d’évaluer le risque immédiat de présenter une lésion précancéreuse ou cancéreuse. La confirmation du diagnostic requiert un examen colposcopique au cours duquel des biopsies seront prélevées. 

\r\n\r\n

Test de détection des VPH oncogènes

\r\n\r\n

Malgré sa contribution significative au dépistage populationnel, le test Pap implique une analyse qualitative des anomalies cellulaires observées et présente une sensibilité limitée (55,4 % [IC 95 % 33,6-77,2]) pour la détection des cancers et des néoplasies cervicales intraépithéliales de haut grade (CIN2+) [Mayrand et al., 2007]. Une autre approche envisagée par certains pays et provinces canadiennes repose sur l’emploi d’un test de détection des VPH oncogènes. Celui-ci permet l’identification de génotypes viraux à haut risque présents dans les cellules et les sécrétions prélevées au niveau du col de l’utérus. Comme les lésions précancéreuses et cancéreuses résultent de la persistance d’une infection par un VPH oncogène, le résultat au test VPH est un marqueur du risque actuel et futur de présenter ces lésions. Un rapport publié par l’INESSS en 2017 fait état de la supériorité des tests VPH comme outils de dépistage primaire, en comparaison avec l’examen cytologique [Institut national d'excellence en santé et en services sociaux, 2017]. Ce constat est basé sur les résultats de plusieurs méta-analyses qui ont montré que cette approche était plus sensible que la cytologie pour la détection des lésions CIN2+ et CIN3+. La spécificité du test VPH a cependant été jugée inférieure à celle de la cytologie (en raison de sa capacité à détecter les infections transitoires, qui ne causent pas de lésions de haut grade). 

\r\n\r\n

Un programme provincial de dépistage du cancer du col de l’utérus basé sur la détection des VPH oncogènes comme outil de dépistage primaire est en cours d’implantation au Québec. La population visée par ce programme concerne les personnes âgées de 25 à 65 ans. Un intervalle de 5 ans entre 2 examens de dépistage a été recommandé à la suite d’un résultat négatif au test VPH [Institut national d'excellence en santé et en services sociaux, 2022]. Cette démarche, combinée aux efforts de vaccination contre les VPH, s'inscrit dans la stratégie mondiale qui vise l'élimination du cancer du col de l'utérus en tant que problème de santé publique.

\r\n\r\n

La colposcopie, un outil qui guide la prise en charge subséquente

\r\n\r\n

La colposcopie est définie par l'emploi d'une loupe binoculaire, le colposcope, pour examiner le col de l'utérus dans le but d’y déceler la présence de lésions précancéreuses et cancéreuses [Khan et al., 2017]. L’examen colposcopique est considéré comme un outil d'évaluation des risques qui oriente la prise en charge ultérieure vers la biopsie, le traitement ou l'observation. Un accroissement du nombre de consultations pour une colposcopie est attendu suivant le démarrage du programme de dépistage avec le test VPH [Pesola et al., 2021; Smith et al., 2016]. Cette augmentation transitoire s’expliquerait, au moins en partie, par l’introduction d’un test plus sensible que celui employé précédemment. Ainsi, les premiers cycles de dépistage seront marqués par la présence de plusieurs cas prévalents (VPH+ présentant une lésion de haut grade), non décelés lors des examens précédents réalisés par cytologie. Par ailleurs, l’augmentation anticipée du nombre de résultats faussement positifs résultant de la spécificité inférieure du test VPH pourrait aussi conduire à une augmentation parallèle du nombre de consultations en colposcopie, particulièrement chez les personnes de moins de 30 ans (plus susceptibles d’être porteuses d’une infection transitoire) [Agorastos et al., 2015]. En conséquence, une sélection judicieuse des personnes VPH-positives orientées vers la colposcopie devra être réalisée.

\r\n\r\n

Dans le but de favoriser l’utilisation optimale des ressources disponibles après l’introduction du test VPH comme outil de dépistage primaire, l’INESSS a été mandaté pour élaborer des recommandations et des outils cliniques pour faciliter la gestion des résultats de dépistage et pour encadrer la pratique de la colposcopie ainsi que la prise en charge subséquente.

\r\n\r\n

L’ensemble des travaux est présenté par thématique :

\r\n\r\n\r\n\r\n

Comment utiliser l’algorithme

\r\n\r\n

Le contenu de l’algorithme est subdivisé en trois niveaux d’information. Le premier niveau fournit un aperçu global du thème abordé dans lequel l’information est schématisée sous la forme d’arbres décisionnels répondant aux besoins de la pratique québécoise (algorithme). Divers liens cliquables (caractères bleus) ont été intégrés dans la structure de ces arbres afin de guider le lecteur vers les énoncés de recommandations correspondants (deuxième niveau : Recommandations de l’INESSS pour la pratique clinique). La mention « Détails » associée aux énoncés oriente ensuite le lecteur vers le troisième niveau d’information, qui comprend une synthèse des principales lignes directrices existantes (synthèse des recommandations nationales et internationales).

\r\n"},{"composanteTypeID":1,"html1":"
1. Algorithmes
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 30 avril 2024

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
1.1\tRésultats de dépistage et contexte d’orientation en colposcopie
"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"\"
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; Insatisf : insatisfaisante; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; VPH : virus du papillome humain.
\r\n* L'examen cytologique d'un échantillon cervical est systématiquement requis à la suite d’un résultat positif au test VPH (tout type). Le prélèvement en milieu liquide permet de réaliser la cytologie à partir du même échantillon que celui employé pour le test VPH.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
1.2 Pratique de l'examen colposcopique (aucun algorithme)
"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
1.3 Discordance entre la cytologie de référence (haut grade/VPH+) et l’examen colposcopique/histopathologique (CIN1 ou moins sévère)
"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\"\"
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; Insatisf : insatisfaisante; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; VPH : virus du papillome humain; ZT : zone de transformation.
\r\n* Dans l'attente d'une recommandation appuyée par des données probantes, les membres du comité consultatif sont d'avis que les personnes ayant obtenu un congé de la colposcopie, chez qui le suivi par test VPH est réalisé par le prestataire de soins primaires mais qui ne rencontrent pas les critères pour réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans, devraient être prises en charge selon les modalités de suivi définies à l'algorithme 1.1.
\r\n† Le résultat Colpo/Histo ≤ CIN1 inclut celui de la ou des procédures indiquées (biopsie cervicale et/ou prélèvement endocervical) lors de l’examen colposcopique selon le génotype VPH, la cytologie, l’impression colposcopique et le type de zone de transformation (voir la section sur la pratique de l’examen colposcopique).

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
1.4.1 Lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade : traitement (CIN2/3)
"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\"\"
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

AGC : cellules glandulaires atypiques; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; VPH : virus du papillome humain; x2 : résultat obtenu à deux reprises; x3 : résultat obtenu à trois reprises.

\r\n\r\n

* Dans l'attente d'une recommandation appuyée par des données probantes, les membres du comité consultatif sont d'avis que les personnes ayant obtenu un congé de la colposcopie, chez qui le suivi par test VPH est réalisé par le prestataire de soins primaires mais qui ne rencontrent pas les critères pour réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans, devraient être prises en charge selon les modalités de suivi définies à l'algorithme 1.1.
\r\n† Le résultat Colpo/Histo ≤ CIN1 inclut celui de la ou des procédures indiquées (biopsie cervicale et/ou prélèvement endocervical) lors de l’examen colposcopique selon le génotype VPH, la cytologie, l’impression colposcopique et le type de zone de transformation (voir la section sur la pratique de l’examen colposcopique).

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
1.4.2 Lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade : observation (CIN2)
"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\"\"
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; VPH : virus du papillome humain; x2 : résultat obtenu à deux reprises.

\r\n\r\n

* Dans l'attente d'une recommandation appuyée par des données probantes, les membres du comité consultatif sont d'avis que les personnes ayant obtenu un congé de la colposcopie, chez qui le suivi par test VPH est réalisé par le prestataire de soins primaires mais qui ne rencontrent pas les critères pour réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans, devraient être prises en charge selon les modalités de suivi définies à l'algorithme 1.1.
\r\n† Le résultat Colpo/Histo ≤ CIN1 inclut celui de la ou des procédures indiquées (biopsie cervicale et/ou prélèvement endocervical) lors de l’examen colposcopique selon le génotype VPH, la cytologie, l’impression colposcopique et le type de zone de transformation (voir la section sur la pratique de l’examen colposcopique).

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
1.4.3 Lésions malpighiennes intraépithéliales de bas grade (CIN1 ou moins sévère) après une cytologie de référence NILM/ASC-US/LSIL (VPH+)
"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\"\"
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; Insatisf : insatisfaisante; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; VPH : virus du papillome humain.
\r\n* L'examen cytologique d'un échantillon cervical est systématiquement requis à la suite d’un résultat positif au test VPH (tout type). Le prélèvement en milieu liquide permet de réaliser la cytologie à partir du même échantillon que celui employé pour le test VPH.
\r\n† Le résultat Colpo/Histo ≤ CIN1 inclut celui de la ou des procédures indiquées (biopsie cervicale et/ou prélèvement endocervical) lors de l’examen colposcopique selon le génotype VPH, la cytologie, l’impression colposcopique et le type de zone de transformation (voir la section sur la pratique de l’examen colposcopique).

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
1.5 Adénocarcinome in situ
"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\"\"
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

AGC-N : cellules glandulaires atypiques - en faveur d’une néoplasie; AIS : adénocarcinome in situ; CEC : curetage endocervical; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; VPH : virus du papillome humain.

\r\n"},{"composanteTypeID":1,"html1":"
2. Recommandations de l'INESSS pour la pratique clinique
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 30 avril 2024

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les recommandations de l'INESSS s'adressent aux professionnels de la santé du Québec impliqués dans:

\r\n\r\n\r\n\r\n

Les recommandations ont été élaborées à partir du contenu des lignes directrices nationales et internationales consultées, lesquelles s’appuient sur les données probantes disponibles et le consensus d’experts. Ces recommandations représentent les meilleures pratiques selon les connaissances actuelles, mais ne devraient pas se substituer au jugement clinique dans le contexte des circonstances individuelles pour déterminer la prise en charge de toute personne.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
2.1\tRésultats de dépistage et contexte d’orientation en colposcopie
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Le génotypage partiel des VPH oncogènes permet de déceler individuellement les génotypes VPH16 et VPH18, mais produit également un résultat associé à la détection combinée de 12 autres génotypes VPH à haut risque (31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 56, 58, 59, 66, 68) auxquels on réfère globalement par « VPH (autre que 16/18) ». En janvier 2022 l’INESSS s’est positionné en faveur d’une stratégie de dépistage basée sur le génotypage partiel des VPH oncogènes, incluant le tri par cytologie des résultats positifs de type VPH (autre que 16/18) [Institut national d'excellence en santé et en services sociaux, 2022]. Alors que les cas VPH (16/18) sont tous orientés directement vers la colposcopie, le tri par cytologie des cas VPH (autre que 16/18) vise à identifier ceux dont le risque de lésions précancéreuses et cancéreuses est suffisamment élevé pour justifier l’orientation en colposcopie. Le seuil de cytologie à partir duquel les cas VPH (autre que 16/18) sont orientés vers la colposcopie n’avait cependant pas été défini. Le rôle de la cytologie chez les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (16/18), ou dans le cadre du suivi de celles qui n’ont pas été orientées vers la colposcopie après un résultat VPH (autre que 16/18) au dépistage initial, n’avait pas non plus été précisé. La disponibilité de données supplémentaires a permis l’élaboration d’un algorithme qui fournit un portrait plus complet de la gestion des résultats de dépistage. 

\r\n\r\n

Information concernant la période de transition entre le dépistage par test Pap et le dépistage par test VPH (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Les recommandations présentées dans cette section concernent les personnes immunocompétentes âgées de 25 à 65 ans qui sont admissibles au dépistage de routine. Ces recommandations ont été formulées sans égard au statut vaccinal (VPH).

\r\n\r\n

Généralités (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

L'examen cytologique d'un échantillon cervical est systématiquement requis à la suite d'un résultat positif au test VPH (tout type). Le prélèvement en milieu liquide permet de réaliser la cytologie à partir du même échantillon de laboratoire que celui employé pour le test VPH.

\r\n\r\n\r\n\r\n

NOTE : Lorsque l’accès à un gynécologue oncologue est limité, la prise en charge initiale devrait se faire le plus rapidement possible par le colposcopiste le mieux qualifié pour une évaluation urgente. 

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

 

\r\n\r\n

Prise en charge selon le résultat de dépistage à l’évaluation initiale (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Le délai de consultation dépend de la cytologie :

\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

 

\r\n\r\n

Suivi à 12 mois des personnes qui n’ont pas été orientées vers la colposcopie à l’évaluation initiale (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Le délai de consultation dépend de la cytologie :

\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

 

\r\n\r\n

Suivi des personnes qui n’ont pas été orientées vers la colposcopie au suivi à 12 mois (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Le délai de consultation dépend de la cytologie :

\r\n\r\n\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
2.2 Pratique de l'examen colposcopique
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Terminologie (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Pratique optimale (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Indications pour la biopsie du col de l’utérus (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Indications pour les prélèvements endocervical et endométrial (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Histopathologie des lésions malpighiennes (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n
\r\n

 

\r\n\r\n

1 L’impression colposcopique est normale en l’absence de réaction positive à l’acide acétique, de métaplasie ou de toute autre anomalie visible.
\r\n2 Cette option devrait être priorisée chez les personnes en âge de procréer qui ont un projet parental.
\r\n3 Une zone de transformation de type 3 possède une composante endocervicale qui n’est pas entièrement visible et peut avoir une composante ectocervicale.

\r\n
\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
2.3 Discordance entre la cytologie de référence (haut grade/VPH+) et l’examen colposcopique/histopathologique (CIN1 ou moins sévère)
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Prise en charge (Détails)

\r\n\r\n\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
2.4 Lésions malpighiennes intraépithéliales du col utérin
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Rappel (Détails)

\r\n\r\n\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

 

\r\n\r\n

 

\r\n\r\n

Lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade (CIN2/3) (Détails)

\r\n\r\n

Prise en charge initiale

\r\n\r\n\r\n\r\n

Suivi des personnes traitées pour une lésion HSIL (CIN2/3)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Suivi des personnes non traitées pour une lésion HSIL (CIN2)

\r\n\r\n\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

 

\r\n\r\n

 

\r\n\r\n

Lésions malpighiennes intraépithéliales de bas grade (≤ CIN1) après une cytologie de référence NILM/ASC-US/LSIL (VPH+) (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n
\r\n

1 À condition que la jonction pavimento-cylindrique et la limite supérieure de la lésion soient entièrement visibles et que le résultat du prélèvement endocervical, s’il a été réalisé, soit ≤ CIN1.

\r\n
\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
2.5 Adénocarcinome in situ du col utérin
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Procédure d’excision diagnostique/thérapeutique (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Marges d’excision négatives (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Marges d’excision positives (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n
\r\n

1 La recommandation concerne l’AGC en faveur d’une néoplasie (AGC-N) et ne doit pas s’appliquer à l’AGC sans autre précision (AGC-NOS).

\r\n
\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
2.6 Populations particulières
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les populations particulières concernent les groupes de personnes pour lesquels les recommandations relatives au dépistage du cancer du col de l’utérus et à la prise en charge des lésions précancéreuses peuvent différer de celles formulées à l’intention de la population générale. Les personnes immunosupprimées, enceintes ou hystérectomisées ont été incluses dans cette catégorie.

\r\n\r\n

Immunosuppression (Détails)

\r\n\r\n

Les recommandations relatives à l’immunosuppression concernent les groupes suivants :

\r\n\r\n\r\n\r\n

Modalités de dépistage

\r\n\r\n\r\n\r\n

Résultats de dépistage et contexte d’orientation en colposcopie

\r\n\r\n\r\n\r\n

Prise en charge des lésions malpighiennes et glandulaires du col utérin

\r\n\r\n\r\n\r\n

Grossesse (Détails)

\r\n\r\n\r\n\r\n

Hystérectomie (Détails)

\r\n\r\n\r\n"},{"composanteTypeID":1,"html1":"
3. Lignes directrices existantes et données probantes (le cas échéant)
"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.1\tRésultats de dépistage et contexte d’orientation en colposcopie
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les recommandations nationales et internationales sont rapportées. La force des recommandations et la qualité de la preuve sont aussi présentées, lorsque l’information était disponible; les définitions employées par les organisations citées sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ». 

\r\n\r\n

À la demande des experts du comité consultatif, une recherche complémentaire de la littérature scientifique a été réalisée (stratégie présentée dans la section « Méthodologie ») pour repérer les données probantes récentes permettant de guider les décisions concernant le seuil de cytologie approprié pour recommander l’orientation en colposcopie des cas VPH (autre que 16/18) à l’évaluation initiale et au suivi (section 3.1.2).

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.1.1 Synthèse des recommandations nationales et internationales
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec l’orientation en colposcopie selon le génotype VPH et la cytologie

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Zigras et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prise en charge des résultats positifs au test VPH

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les tests VPH qui fournissent de l’information sur le génotype partiel sont préférables. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une cytologie réflexe en milieu liquide devrait être réalisée sur tous les échantillons VPH-positifs. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (16 ou 18) devraient être orientées vers la colposcopie, quel que soit le résultat du test réflexe. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) devraient être orientées vers la colposcopie si la cytologie montre un AGC, un ASC-H, un HSIL ou un cancer. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et dont la cytologie est normale, ASC-US ou LSIL ne devraient pas être orientées vers la colposcopie, mais devraient faire l’objet d’un nouveau test (VPH et cytologie réflexe) à 12 et 24 mois. Si le résultat positif persiste après 24 mois, indépendamment de la cytologie, ces personnes devraient être orientées vers la colposcopie. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Temps d'attente pour l'orientation vers la colposcopie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (16/18) et tout type de cytologie, devraient être vues en colposcopie dans les 6 semaines suivant l’orientation. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie HSIL, ASC-H ou AGC devraient être vues en colposcopie dans les 6 semaines suivant l’orientation. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et qui répondent aux critères pour l’orientation vers la colposcopie devraient être vues dans les 12 semaines suivant l’orientation. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH et dont la cytologie indique la présence d’un carcinome devraient être vues en colposcopie le plus tôt possible, idéalement dans les 2 semaines suivant l’orientation. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\r\n\t\t\t

CCO [2025a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prise en charge selon le résultat de dépistage

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat négatif au test VPH devraient être dépistées à nouveau dans 5 ans.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (16/18/45) devraient être orientées directement vers une évaluation colposcopique.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18/45) et une cytologie réflexe ASC-H, HSIL, AGC ou AIS devraient être orientées vers une évaluation colposcopique.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18/45) et une cytologie réflexe NILM, ASC-US ou LSIL devraient répéter le test VPH dans 2 ans. Si le résultat est positif au suivi à 2 ans, la personne devrait être orientée vers une évaluation colposcopique; si le résultat est négatif, elle devrait reprendre le dépistage de routine dans 5 ans.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]
\r\n\t\t\t(algorithme)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultats insatisfaisants :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Une femme dont le rapport de dépistage est insatisfaisant devrait faire l'objet d'un nouveau prélèvement dans les 6 à 12 semaines. Si la raison pour laquelle l'échantillon n'est pas satisfaisant a été identifiée, le problème devrait être corrigé si possible avant le prélèvement de l'échantillon supplémentaire. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge selon le résultat de dépistage à l’évaluation initiale :

\r\n\r\n\t\t\t

VPH oncogènes non détectés :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes chez qui un VPH oncogène n’est pas détecté devraient être dépistées à nouveau dans 5 ans. Données probantes à l’appui/MSAC
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

VPH (16/18) :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (16/18) devraient être orientées directement vers une évaluation colposcopique, qui sera étayée par le résultat de la cytologie réflexe. Si l'échantillon a été prélevé par un professionnel de la santé, la cytologie réflexe sera effectuée par le laboratoire. Si l'échantillon a été autoprélevé, un échantillon pour la cytologie devrait être prélevé au moment de la colposcopie. Données probantes à l’appui/MSAC
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (16/18) et une cytologie réflexe indiquant un cancer invasif (malpighien, glandulaire ou autre) devraient être orientées vers un gynécologue oncologue ou un centre de cancérologie gynécologique pour une évaluation urgente, idéalement dans les 2 semaines. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (16/18) et une cytologie réflexe ASC-H/HSIL devraient être orientées vers une évaluation colposcopique dès que possible, idéalement dans les 8 semaines. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18) :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Chez les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18), si l'échantillon a été prélevé par un professionnel de la santé, la cytologie réflexe sera effectuée par le laboratoire. Si l'échantillon a été autoprélevé, la femme devrait être avisée de retourner chez son prestataire de soins afin que celui-ci puisse prélever un échantillon cervical pour la cytologie. Données probantes à l’appui/Grade C
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie réflexe indiquant un cancer invasif (malpighien, glandulaire ou autre) devraient être orientées vers un gynécologue oncologue ou un centre de cancérologie gynécologique pour une évaluation urgente, idéalement dans les 2 semaines. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie réflexe ASC-H, HSIL ou toute anomalie glandulaire devraient être orientées vers une évaluation colposcopique dès que possible, idéalement dans les 8 semaines. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie réflexe NILM ou ASC-US/LSIL, devraient répéter le test VPH dans 12 mois. Données probantes à l’appui/Grade C
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Suivi à 12 mois des femmes qui n’ont pas été orientées vers la colposcopie à l’évaluation initiale :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Lors d'un test VPH de suivi, 12 mois après un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) accompagné d’une cytologie réflexe NILM ou ASC-US/LSIL :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • si un VPH oncogène n'est pas décelé, la femme devrait réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans. Données probantes à l’appui/Grade C
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si une femme présente un résultat positif au test VPH (16/18), elle devrait être orientée vers une évaluation colposcopique. Si l'échantillon de suivi a été prélevé par un professionnel de la santé, la cytologie réflexe sera effectuée par le laboratoire. Si l'échantillon de suivi a été autoprélevé, un échantillon pour la cytologie devrait être prélevé au moment de la colposcopie. Données probantes à l’appui/Grade C
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes qui cumulaient un retard de dépistage d'au moins 2 ans avant leur premier résultat positif au test VPH (autre que 16/18), qui s'identifient comme étant d'origine aborigène ou insulaire du détroit de Torres, ou qui sont âgées de 50 ans ou plus, devraient être orientées vers une évaluation colposcopique si un VPH oncogène est décelé (tout type) au suivi à 12 mois. Si l'échantillon de suivi a été prélevé par un professionnel de la santé, la cytologie réflexe sera effectuée par le laboratoire. Si l'échantillon de suivi a été autoprélevé, un échantillon pour la cytologie devrait être prélevé au moment de la colposcopie. Point de pratique 6.12
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si un VPH (autre que 16/18) est détecté à nouveau et que la femme n'entre dans aucune des catégories du « Point de pratique 6.12 », une cytologie devrait être effectuée. Si l'échantillon de suivi a été collecté par un professionnel de santé, le laboratoire effectuera la cytologie réflexe. Si l'échantillon de suivi a été autoprélevé, la femme devrait être avisée de retourner chez son prestataire de soins afin que celui-ci puisse prélever un échantillon cervical pour la cytologie. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si une femme présente un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie réflexe indiquant un cancer invasif (malpighien, glandulaire ou autre), elle devrait être orientée vers un gynécologue oncologue ou un centre de cancérologie gynécologique pour une évaluation urgente, idéalement dans les 2 semaines. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si une femme présente un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie réflexe ASC-H/HSIL ou toute anomalie glandulaire, elle devrait être orientée vers une évaluation colposcopique dès que possible, idéalement dans les 8 semaines. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si une femme présente un résultat positif au test VPH (autre que 16/18), une cytologie réflexe NILM ou ASC-US/LSIL et qu'elle n'entre dans aucune des catégories du « Point de pratique 6.12 », elle devrait refaire un test VPH de suivi dans 12 mois. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Suivi à 24 mois des femmes qui n’ont pas été orientées vers la colposcopie au suivi à 12 mois :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Lors d’un deuxième test VPH de suivi, 12 mois après un premier résultat positif au test VPH de suivi (autre que 16/18) accompagné d’une cytologie réflexe NILM ou ASC-US/LSIL :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • si un VPH oncogène est décelé (tout type), la femme devrait être orientée vers une évaluation colposcopique. Si l’échantillon de suivi a été collecté par un professionnel de la santé, le laboratoire effectuera la cytologie réflexe. Si l’échantillon de suivi a été autoprélevé, un échantillon pour la cytologie devrait être prélevé au moment de la colposcopie.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si un VPH oncogène n’est pas décelé, la femme devrait réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis

\r\n\r\n\t\t\t

ASCCP 2020

\r\n\r\n\t\t\t

[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cytologie réflexe en cas de résultat positif au test VPH :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque le dépistage primaire est réalisé avec le test VPH, il est préférable d’effectuer un tri supplémentaire (par exemple une cytologie réflexe) pour tous les résultats positifs au test VPH, quel que soit le génotype (incluant les résultats positifs pour les génotypes VPH16/18). Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Toutefois, si le résultat du test VPH est positif pour VPH16 ou VPH18 et qu’il n’est pas possible d’effectuer un tri à partir du même échantillon de laboratoire, il est acceptable d’orienter la patiente vers une colposcopie avant d’obtenir des tests supplémentaires. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si le génotypage est positif pour VPH16 ou VPH18 et que le test de triage n’est pas effectué avant la colposcopie, il est recommandé d’effectuer un test de triage supplémentaire (par exemple une cytologie) lors de la visite de colposcopie. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cytologie insatisfaisante :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes de 25 ans et plus qui sont cotestées, qui présentent une cytologie insatisfaisante et un test VPH positif sans génotypage, une nouvelle cytologie dans 2 à 4 mois ou une colposcopie est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si un test VPH avec génotypage partiel est positif pour VPH16 ou VPH18, une orientation directe en colposcopie est recommandée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Seuil d’orientation en colposcopie :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque les patientes présentent un risque immédiat de lésion CIN3+ estimé à 4,0 % ou plus sur la base des antécédents et des résultats actuels, une orientation en colposcopie est recommandée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Exceptions au seuil d’orientation en colposcopie :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes qui présentent une cytologie ASC-H, la colposcopie est recommandée quel que soit le résultat du test VPH. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes dont la cytologie NILM est VPH18-positive, la colposcopie est recommandée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII (Notez que la colposcopie est également recommandée pour la cytologie NILM VPH16-positive, répété ici pour plus de clarté)
  • \r\n\t\t\t\t
  • La colposcopie devrait être pratiquée après deux tests de dépistage consécutifs non satisfaisants. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CCO : Cancer Care Ontario; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC: Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; MSAC : Australian Medical Services Advisory Committee; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; SCC : Society of Canadian Colposcopists; VPH : virus du papillome humain.

\r\n\r\n

Les définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ». 

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.1.2 Données probantes complémentaires
"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.1.2.1 Définition du seuil de cytologie pour recommander l’orientation en colposcopie des cas VPH (autre que 16/18) à l’évaluation initiale
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Une recherche complémentaire a été réalisée afin de repérer les articles publiés depuis 2015 (limite temporelle supérieure de la recherche documentaire rapportée par Cancer Council Australia pour appuyer ses recommandations) qui ont évalué le risque de lésion CIN3+ selon le génotype VPH et la cytologie. À la suite de ce processus, 5 études ont été retenues [Smith et al., 2022; Demarco et al., 2020; Gilham et al., 2020; Hashim et al., 2020; Castle et al., 2016]. La valeur du risque associé aux différentes combinaisons de résultats pour le test VPH et la cytologie a été comparée à celle du groupe de référence qui guide la prise en charge des cas VPH+ en l’absence de génotypage partiel. Selon ce standard établi, une gestion distincte est appliquée au seuil VPH+/ASC-US, à partir duquel une orientation en colposcopie est recommandée. Ainsi, lorsque le risque du groupe évalué est inférieur à celui du groupe de référence, l’observation peut être considérée. 

\r\n\r\n

Les lignes directrices élaborées par l’ASCCP concernent la prise en charge des femmes dont le dépistage a été réalisé en l’absence de génotypage partiel des VPH oncogènes [Egemen et al., 2020; Perkins et al., 2020]. Selon celles-ci, les femmes qui présentent un résultat VPH+ (tout type) et une cytologie ASC-US+ sont orientées vers la colposcopie (risque immédiat de lésion CIN3+ ≥ 4,4 %). Un article complémentaire rédigé par le même groupe d’auteurs a par ailleurs documenté le risque de lésion CIN3+ d'un sous-groupe de femmes participant au programme de dépistage du KPNC dont les échantillons ont été soumis au génotypage partiel des VPH oncogènes dans le cadre de l'étude HPV PaP (Human Papillomavirus Persistence and Progression cohort), menée entre 2006 et 2013 [Demarco et al., 2020; Schiffman et al., 2016]. Le risque immédiat de lésion CIN3+ (probabilité de présenter une lésion CIN3+ cliniquement détectable si référé vers la colposcopie au moment du test actuel) a été utilisé pour déterminer l’intervention clinique actuellement nécessaire. Pour les femmes dont le risque immédiat a été inférieur au seuil d'intervention clinique pour la colposcopie (< 4 %), le risque cumulé à long terme (à 5 ans) a été employé pour déterminer quand effectuer un nouveau test (risque ≥ 0,55 % : test de suivi dans un an; risque = 0,15-0,54 % : test de suivi dans 3 ans; risque < 0,15 % : dépistage de routine quinquennal; figure A1). Les résultats ont montré (tableau ci-dessous) que les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie ASC-US ou LSIL pourraient faire l’objet d’un test de suivi dans 12 mois, sur la base du risque immédiat de lésion CIN3+ (2,8 % et 3,7 %, respectivement).

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Risque de lésion CIN3+ selon le génotype VPH, la cytologie et les antécédents de dépistage (le cas échéant)

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Études

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Antécédents de dépistage

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Génotype VPH et cytologie 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Total, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque de lésion CIN3+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

[Demarco et al., 2020]*

\r\n\r\n\t\t\t

Cohorte KPNC

\r\n\r\n\t\t\t

États-Unis

\r\n\r\n\t\t\t

Population ciblée : 25-65 ans

\r\n\r\n\t\t\t

Suivi moyen/médian : non spécifié

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Non connus

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

immédiat, %

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

à 5 ans, %

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

63 541

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 798

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2,1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

30 506

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 378

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7,3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

23 659

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 008

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6,9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 766

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

863

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

26

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

33

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

977

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

254

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

26

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

35

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 980

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 700

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

49

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

53

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH16

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

883

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

181

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8,8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

561

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

143

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9,0

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

13

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

323

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

90

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

15

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

155

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

77

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

28

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

33

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

49

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

27

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

36

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

43

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

297

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

208

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

60

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

64

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH18

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

300

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

35

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3,0

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

131

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

16

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3,5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,6

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

84

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3,1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3,9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

29

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

15

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

18

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

34

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

21

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

33

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

41

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

55

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

26

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

30

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

30

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)¶

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2 308

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

142

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1,3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2,2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 024

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

106

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2,8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,0

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

669

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

76

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3,7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

179

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

40

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9,5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

68

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

314

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

155

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

35

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

37

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

[Gilham et al., 2020]†

\r\n\r\n\t\t\t

ARTISTIC

\r\n\r\n\t\t\t

Royaume-Uni

\r\n\r\n\t\t\t

Population ciblée : 20-64 ans

\r\n\r\n\t\t\t

Suivi moyen : 12 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Non connus

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 2,5 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 5 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 439

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

32

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2,2 (1,6-3,1)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

63

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,4 (3,5-5,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US/LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

944

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

92

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9,8 (8,0-11,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

107

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11,4 (9,5-13,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

HSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

397

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

213

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

53,7 (48,8-58,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

215

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

54,2 (49,4-59,1)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

478

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

23

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,8 (3,2-7,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

42

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8,8 (6,6-11,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US/LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

376

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

61

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

16,2 (12,9-20,4)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

69

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

18,4 (14,8-22,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

HSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

250

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

158

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

63,2 (57,3-69,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

159

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

63,6 (57,7-69,5)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)¶

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

961

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

0,9 (0,5-1,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

21

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2,2 (1,4-3,4)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US/LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

568

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

31

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,5 (3,9-7,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

38

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6,7 (4,9-9,1)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

HSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

147

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

55

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

37,4 (30,2-45,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

56

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

38,1 (30,8-46,5)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH-positif ET cytologie normale
\r\n\t\t\tà l’évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Test VPH de suivi (1 an)‡

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 2,5 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 5 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Négatif (VPH éliminé)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

323

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

0,9 (0,3-2,9)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1,2 (0,5-3,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Persistance :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

103

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

18

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

17,5 (11,4-26,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

23

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

22,3 (15,4-31,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

166

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,2 (2,0-8,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,4 (2,9-10,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH-positif ET cytologie ASC-US
\r\n\t\t\tou LSIL à l’évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Test VPH de suivi (6 mois)‡

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 2,5 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 5 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Négatif (VPH éliminé)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

153

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2,0 (0,6-6,0)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2,6 (1,0-6,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Persistance :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

178

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

39

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

21,9 (16,5-28,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

43

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

24,2 (18,5-31,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

201

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

20

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10,0 (6,5-15,0)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

22

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11,0 (7,4-16,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

[Hashim et al., 2020]§

\r\n\r\n\t\t\t

Norvège

\r\n\r\n\t\t\t

Population ciblée :  34-69 ans

\r\n\r\n\t\t\t

Suivi moyen/médian : non spécifié

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Sans anomalies (VPH, cytologie
\r\n\t\t\tou histologie CIN2+) au cours des
\r\n\t\t\t2 années précédant l’évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque immédiat

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 21 mois

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 278

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

102

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8,0 (6,6-9,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

717

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

154

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

21,5 (18,7-24,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

333

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

99

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

29,7 (25,2-35,0)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

554

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

359

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

64,8 (60,9-68,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH16

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

201

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

40

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

19,9 (15,0-26,1)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

132

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

51

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

38,6 (30,9-47,5)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

79

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

37

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

46,8 (36,6-58,4)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

189

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

143

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

75,7 (69,4-81,5)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH18

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

74

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10,8 (5,6-20,5)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

53

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

20,8 (12,1-34,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

22

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

27,3 (13,3-50,9)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

52

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

34

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

65,4 (52,6-77,9)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)¶

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

981

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

54

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,5 (4,2-7,1)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

498

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

90

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

18,1 (15,0-21,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

225

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

55

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

24,4 (19,4-30,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

294

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

174

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

59,2 (53,6-64,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH-positif ET cytologie normale
\r\n\t\t\tà l’évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Test VPH de suivi (12 mois)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque immédiat

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Persistance :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH16

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

105

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

31

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

29,5 (21,8-39,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH18

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

32

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

15,6 (6,8-33,5)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

402

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

41

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10,2 (7,6-13,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

[Castle et al., 2016]ǁ

\r\n\r\n\t\t\t

ATHENA

\r\n\r\n\t\t\t

États-Unis

\r\n\r\n\t\t\t

Population ciblée : ≥ 25 ans

\r\n\r\n\t\t\t

Suivi moyen/médian : non spécifié

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Non connus

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation initiale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 1 an

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque à 3 ans

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cas, n

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

% (IC 95 %)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2 562

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,19 (4,38-6,13)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6,20 (5,28-7,27)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

376

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11,39 (8,44-15,21)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

12,70 (9,50-16,79)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

433

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11,45 (8,61-15,07)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

12,28 (9,28-16,08)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

131

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

63,79 (53,91-72,63)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH16

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

440

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

13,95 (10,98-17,58)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

17,43 (13,90-21,63)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

85

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

22,14 (14,32-32,59)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

24,36 (15,86-35,50)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

99

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

22,87 (15,04-33,18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

24,79 (16,44-35,58)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

69

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

81,27 (66,02-90,65)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH18

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

189

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4,76 (2,50-8,90)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5,72 (3,05-10,48)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

36

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

14,00 (5,30-32,12)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

14,00 (5,30-32,12)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

33

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

12,73 (4,83-29,53)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

12,73 (4,83-29,53)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

15

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

66,67 (40,60-85,40)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)¶

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 933

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3,23 (2,52-4,14)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3,72 (2,93-4,72)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

255

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7,46 (4,73-11,57)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8,71 (5,64-13,22)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

301

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7,60 (4,97-11,46)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8,19 (5,40-12,25)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC/ASC-H/HSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

47

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

42,13 (27,78-57,94)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

-

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; KPNC : Kaiser Permanente Northern California; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; VPH : virus du papillome humain.
\r\nEn rouge, le seuil de référence accepté pour recommander l’orientation en colposcopie.
\r\nEn bleu, les groupes qui pourraient bénéficier d’une surveillance, en raison de leur risque de lésion CIN3+ inférieur au seuil de référence.
\r\n* Des modèles mixtes de prévalence-incidence (régression logistique pour les événements présents lors de l’évaluation initiale [cas prévalents] et risques proportionnels pour les événements détectés lors des visites de suivi [cas incidents]) ont été employés pour estimer le risque immédiat (au moment du cotest) et à 5 ans de lésion CIN3+.
\r\n† Les risques cumulés de lésion CIN3+ ont été estimés par la méthode de Kaplan-Meier, modifiée pour tenir compte de la censure par intervalle. Les risques cumulés ont été calculés à partir de l'évaluation initiale (ronde 1) et à partir de la 2e ronde (définie comme le premier test VPH réalisé 30 à 48 mois après l'évaluation initiale).
\r\nLa cytologie a été rapportée en utilisant la classification de la British Society of Cervical Cytology (Kitchener, 2009); pour plus de clarté, l’équivalence selon la classification Bethesda est présentée dans le tableau : un résultat négatif correspond à l’absence de lésion intraépithéliale ou de malignité (NILM), un résultat équivoque à des cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée (ASC-US), une dyscaryose légère à une lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade (LSIL) et une dyscaryose modérée ou sévère à une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade (HSIL).
\r\n‡ Le délai moyen avant le prochain test VPH a été de 1,13 an (< 2 ans) pour la cytologie normale et de 6,4 mois (< 2 ans) pour la cytologie ASC-US/LSIL.
\r\n§ Les risques de lésion CIN3+ et les intervalles de confiance à 95 % (IC 95 %) pour chaque combinaison de génotype VPH/résultat cytologique ont été estimés à l'aide de la fonction d'échec de Kaplan-Meier. Les risques de lésion CIN3+ ont été estimés à 9 mois chez les femmes qui présentaient un résultat positif au test VPH et une cytologie ASC-US+ et à 21 mois chez celles qui présentaient un résultat positif au test VPH et une cytologie NILM, c'est-à-dire le risque immédiat de lésion CIN3+ (T0) pour celles qui sont orientées immédiatement vers la colposcopie et le risque ultérieur de lésion CIN3+ pour celles réévaluées à 12 mois avec un test VPH de suivi.
\r\n¶ Cette catégorie inclut les VPH 31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 56, 58, 59, 66 et 68.
\r\nǁ Le risque d'incidence cumulée sur 1 ou 3 ans pour l'ensemble de la cohorte de 7 823 personnes a été estimé par la méthode de Kaplan-Meier. Le risque d'incidence cumulée représente le risque de base pour les 274 femmes chez qui une lésion CIN3+ a été diagnostiquée à l’évaluation initiale et la détection cumulée de la maladie après l’évaluation initiale sur 1 et 3 ans de suivi pour les 7 549 femmes qui ne présentaient pas de lésion CIN3+ à l’évaluation initiale.

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dans l’étude menée par Gilham et ses collaborateurs, le risque de lésion CIN3+ pour différentes combinaisons du génotype VPH et de la cytologie a été évalué auprès des femmes de la cohorte de l’étude ARTISTIC (20-64 ans) qui présentaient un résultat positif au test VPH, afin de déterminer la stratégie optimale permettant de réduire les consultations non essentielles en colposcopie [Gilham et al., 2020]. Ces données ont été comparées à celles d’un système de référence selon lequel les femmes devraient 1) réintégrer le dépistage de routine si le risque de lésion CIN3+ dans l’intervalle de dépistage est inférieur à 2 %, 2) être rappelées avant l'intervalle de dépistage de routine si le risque est compris entre 2 et 10 %, ou 3) orientées vers une colposcopie immédiate si le risque est supérieur à 10 %. Ainsi, pour celles qui présentaient un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie ASC-US ou LSIL, les auteurs étaient d’avis qu’une orientation immédiate en colposcopie n’était peut-être pas nécessaire, vu le risque cumulé à 5 ans de 6,7 % en l’absence d’antécédents connus. Le même constat s’applique lorsque la valeur du risque de ce groupe est comparée à celle des personnes référées vers la colposcopie pour un résultat de dépistage VPH+ (ASC-US/LSIL) : risque de 6,7 % et 11,4 %, respectivement. Les auteurs ajoutent qu’un intervalle de rappel de 2 ans serait justifié pour les femmes qui présentent une cytologie normale à l’évaluation initiale (risque cumulé à 5 ans de 5,4 % lorsque l’infection persiste à 1 an) et pourrait également être envisagé pour celles dont la cytologie est ASC-US ou LSIL à l’évaluation initiale (risque cumulé à 5 ans de 11 % lorsque l’infection persiste à 6 mois). Il importe cependant de noter que le risque de lésion CIN3+ pour les infections persistantes varie en fonction de la cytologie au moment du suivi et que celle-ci pourrait avoir évolué depuis l’évaluation initiale. La stratification des valeurs du risque en fonction de la cytologie au suivi aurait été utile pour déterminer si l’intervalle de rappel suggéré est approprié pour l’ensemble des personnes dont l’infection VPH (autre que 16/18) persiste.

\r\n\r\n

D'après les auteurs d’une étude basée sur les données du Programme norvégien de dépistage du cancer du col de l'utérus (34-69 ans), les avantages et les inconvénients de la prise en charge selon le statut VPH et les résultats cytologiques pourraient être mieux équilibrés si les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie de bas grade (ASC-US ou LSIL) faisaient l’objet d’un suivi à 12 mois, plutôt que d’une consultation en colposcopie [Hashim et al., 2020]. Les résultats de l’étude indiquent pourtant que les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie LSIL ont un risque immédiat de lésion CIN3+ supérieur à celui des femmes dont le résultat de dépistage est VPH+/ASC-US (24,4 % et 21,5 %, respectivement). Les auteurs ajoutent que les femmes qui présentent une cytologie NILM accompagnée d’un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) pourraient être réévaluées 24 mois après l’évaluation initiale, étant donné que leur risque de lésion CIN3+ à 21 mois (5,5 %) est inférieur à la moitié de celui des femmes qui présentent une cytologie NILM et un VPH16 ou 18 (19,9 % et 10,8 %, respectivement) et pour qui ils ont proposé un suivi dans 12 mois. Selon eux, le seuil à partir duquel le risque d’une patiente donnée l'emporte sur tout inconvénient de la prise en charge et du traitement varie en fonction des caractéristiques de la patiente et des considérations en lien avec les services locaux; dans un pays comme la Norvège où le programme de dépistage est bien établi et le suivi des cas positifs est adéquat, le seuil de référence pour la colposcopie et le traitement peut être fixé plus haut en toute sécurité, en raison du risque relativement faible chez les femmes dont la cytologie est NILM. 

\r\n\r\n

Les risques cumulés de lésion CIN3+ à 1 an et 3 ans chez les femmes âgées de 25 ans et plus qui participaient à l’étude ATHENA ont été rapportés par Castle et ses collaborateurs [Castle et al., 2016]. Les femmes qui prenaient part au dépistage ont d’abord été évaluées par un examen cytologique et un test VPH; celles qui présentaient un résultat anormal à l'un ou l'autre des tests (≥ ASC-US et/ou VPH+), ainsi qu'un sous-groupe de femmes dont le résultat était négatif aux deux tests de dépistage, ont été orientées vers une colposcopie. Les analyses ont porté sur un total de 7 823 femmes, dont 431 qui ont reçu un diagnostic de lésion CIN2+ (274 CIN3+) à l’évaluation initiale et 7 392 autres sans lésion CIN2+ qui ont fait leur entrée dans la phase de suivi de 3 ans de l'étude. Les participantes de la phase de suivi ont été évaluées annuellement par cytologie et par test VPH. Au terme de la période de suivi, une colposcopie a été pratiquée chez la majorité (93,2 %) des femmes. Bien que les résultats aient été générés pour toutes les combinaisons du génotype VPH et de la cytologie, les conclusions formulées par les auteurs sont principalement axées sur la prise en charge des femmes qui présentaient un résultat positif pour le VPH16. Le risque d'incidence cumulée représente le risque de base pour les 274 femmes chez qui une lésion CIN3+ a été diagnostiquée à l’évaluation initiale et la détection cumulée de la maladie après l’évaluation initiale sur 1 et 3 ans de suivi pour les 7 549 femmes qui ne présentaient pas de lésion CIN3+ à l’évaluation initiale. Chez les femmes présentant un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie ASC-US ou LSIL, le risque de lésion CIN3+ à 3 ans a été de 8,71 % et 8,19 %, respectivement (7,46 % et 7,60 % à 1 an). Ces valeurs de risque sont inférieures à celles observées chez les personnes référées vers la colposcopie pour un résultat de dépistage VPH+/ASC-US (12,70 % à 3 ans et 11,39 % à 1 an). Les résultats suggèrent que, pour les pays qui ont adopté le génotypage partiel des VPH oncogènes, la réévaluation dans 12 mois pourrait s’avérer sécuritaire chez les personnes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) accompagné d’une cytologie ASC-US ou LSIL au dépistage initial.

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.1.2.2 Prise en charge des personnes qui n’ont pas été orientées vers la colposcopie après un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) à l’évaluation initiale
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Une étude a évalué le risque de lésion CIN3+ des personnes qui n’ont pas été référées vers la colposcopie après un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie NILM, ASC-US ou LSIL au dépistage initial (risque intermédiaire selon le programme de dépistage) [Smith et al., 2022]. Les données (test VPH, cytologie et histologie) sont issues du registre national australien de dépistage du cancer et concernent les personnes dont l’évaluation initiale a été menée au cours des 2 premières années qui ont suivi l’introduction du test VPH comme outil de dépistage primaire (2017-2019). Au moment de l’extraction des données, 30 % des personnes classées à risque intermédiaire à l’évaluation initiale (n = 55 739) avaient des données disponibles sur le suivi à 12 mois : celles dont le résultat était positif au test VPH de suivi (63 %) ont fait l’objet d’une cytologie et ont été orientées vers un examen colposcopique. Les données de suivi ainsi que le risque de lésion CIN3+ stratifié en fonction de la cytologie, sont présentés dans le tableau ci-dessous. Parmi les cas VPH (autre que 16/18) référées vers la colposcopie à 12 mois, le risque de lésion CIN3+ était élevé chez les personnes qui présentaient des anomalies cytologiques de haut grade (ASC-H+ : 34,2 %) mais faible lorsque la cytologie était NILM (2,7 %) ou ASC-US/LSIL (4,6 %). Les résultats indiquent aussi qu’en comparaison avec les personnes orientées vers la colposcopie en raison d’un risque élevé à l’évaluation initiale (c’est-à-dire VPH [18/18] ou VPH [autre que 16/18] avec cytologie ASC-H+), celles chez qui une infection VPH (autre que 16/18) persistait au suivi à 12 mois et dont la cytologie de suivi était NILM ou ASC-US/LSIL avaient un risque de lésion CIN3+ plus faible (14,2 % ou 39,3 % par rapport à 2,7 % ou 4,6 %, respectivement). Une analyse stratifiée selon l'âge (< 50 et ≥ 50 ans) des personnes initialement classées comme étant à risque intermédiaire, dont l’infection VPH (autre que 16/18) a persisté et la cytologie était NILM ou ASC-US/LSIL au suivi à 12 mois a été réalisée. Les risques de lésion CIN3+ et de cancer étaient respectivement de 4,0 % et 0,02 % chez les femmes de moins de 50 ans (n = 16 236), comparativement à 1,5 % et 0 % chez les femmes de 50 ans ou plus (n = 4 968; p < 0,001 et p = 0,27, respectivement).

\r\n\r\n

Les constats de cette étude ont guidé la plus récente mise à jour (1er février 2021) des directives du programme national de dépistage de l’Australie concernant la prise en charge des personnes dont le test VPH de suivi à 12 mois est positif : celles qui présentent une infection VPH (autre que 16/18) persistante, accompagnée d’une cytologie NILM, ASC-US ou LSIL, devraient faire l’objet d’un autre test VPH de suivi dans 12 mois (à 24 mois de l’évaluation initiale). Cependant, sur la base du principe de précaution, il existe quelques exceptions à ce changement : 1) les personnes qui cumulent un retard de dépistage de 2 ans ou plus et 2) celles âgées de 50 ans ou plus, en raison de leur risque potentiellement plus élevé d'être porteuses d'une anomalie dissimulée dans le canal endocervical, par rapport aux femmes plus jeunes qui présentent un résultat positif au test VPH.

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Risque de lésion CIN3+ selon le génotype VPH et la cytologie chez les personnes (25-69 ans) référées vers la colposcopie à l’évaluation initiale ou au suivi à 12 mois

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Génotype VPH et cytologie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Individus,
\r\n\t\t\tn

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Données complètes
\r\n\t\t\tde suivi, n (%)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Histologie, n (%)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

CIN3+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cancer

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation initiale (haut risque)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

60 786

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

46 330 (76,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6 596 (14,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

456 (0,98)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9 274

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7 583 (81,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4 232 (55,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

330 (4,35)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US/LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

13 121

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9 821 (74,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

957 (9,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

26 (0,26)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

37 173

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

28 003 (75,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 345 (4,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

89 (0,32)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

insatisfaisante

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 218

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

923 (75,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

62 (6,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11 (1,19)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11 578

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9 298 (80,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 650 (39,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

71 (0,76)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Suivi à 12 mois (risque intermédiaire à l’évaluation initiale)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 122

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

776 (69,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

37 (4,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 (0,13)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

95

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

73 (76,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

25 (34,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 (1,37)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US/LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

376

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

261 (69,4)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9 (3,4)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

0

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

637

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

435 (68,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 (0,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

0

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

insatisfaisante

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

14

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7 (50,0)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

0

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

0

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH (autre que 16/18)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

33 957

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

21 819 (64,3)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 216 (5,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10 (0,05)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-H+

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2 009

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 554 (77,4)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

531 (34,2)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6 (0,39)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

ASC-US/LSIL

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10 826

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6 991 (64,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

320 (4,6)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 (0,01)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

NILM

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

20 736

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

13 028 (62,8)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

355 (2,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 (0,02)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

insatisfaisante

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

386

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

246 (63,7)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10 (4,1)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

0

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; VPH : virus du papillome humain.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.2 Pratique de l'examen colposcopique
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les recommandations nationales et internationales sont rapportées. La force des recommandations et la qualité de la preuve sont aussi présentées, lorsque l’information était disponible; les définitions employées par les organisations citées sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.2.1 Synthèse des recommandations nationales et internationales
"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.2.1.1 Terminologie
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec la terminologie employée pour rapporter les constats de l’examen colposcopique

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC
\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

La terminologie de l'IFCPC est recommandée pour documenter les résultats colposcopiques. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

La terminologie adoptée par l'IFCPC en 2011 devrait être intégrée dans la pratique australienne. Point de pratique

\r\n\r\n\t\t\t

Avec la modification australienne suivante de la nomenclature d'excision de l’IFCPC :

\r\n\r\n\t\t\t

Le traitement par excision, quel que soit le mode, est défini comme suit par la longueur du tissu cervical excisé :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Type 1 < 10 mm
  • \r\n\t\t\t\t
  • Type 2 > 10 mm et < 15 mm
  • \r\n\t\t\t\t
  • Type 3 > 15 mm
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

International
\r\n\t\t\tESGO/EFC/IFCPC/ESP  2022

\r\n\t\t\t[Kyrgiou et al., 2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Déclaration de consensus en faveur de l’adoption d’une nouvelle terminologie pour rapporter les paramètres de l’excision thérapeutique :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • La terminologie proposée pour la mesure des dimensions et du volume du cône et du col de l'utérus est présentée à la table A3.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2017

\r\n\t\t\t[Khan et al., 2017; Wentzensen et al., 2017a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

La terminologie standardisée de l'ASCCP pour la pratique de la colposcopie, une version adaptée de celle de l'IFCPC, est résumée à la table A4

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; CCA : Cancer Council Australia; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; EFC : European Federation for Colposcopy; ESGO : European Society of Gynaecologic Oncology; ESP : European Society of Pathology; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; IFCPC : International Federation of Cervical Pathology and Colposcopy; SCC : Society of Canadian Colposcopists.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.2.1.2 Pratique optimale
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec la pratique optimale de la colposcopie

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\t\t\tCCO [2025a]
\r\n\t\t\t

Une nouvelle cytologie ne devrait pas être effectuée de routine lors de la première visite de colposcopie si la cytologie de référence a été réalisée dans les 6 mois précédant la visite de colposcopie, à l'exception des circonstances cliniques suivantes :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • les personnes sont référées vers la colposcopie après deux résultats de cytologie consécutifs insatisfaisants;
  • \r\n\t\t\t\t
  • les personnes sont référées vers la colposcopie après un résultat positif au test VPH (16/18/45) et un résultat de cytologie insatisfaisant.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Dans ces deux circonstances cliniques, la répétition de la cytologie lors de la colposcopie initiale est appropriée pour déterminer la prise en charge basée sur le risque lors de la colposcopie.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

À l’exception des éléments présentés ci-dessous, l’Australie n’a pas fait de recommandation explicite concernant les composantes essentielles de l’examen colposcopique.

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Une œstrogénothérapie topique de courte durée pourrait être envisagée chez les femmes ménopausées, les personnes souffrant de sécheresse vaginale ou les hommes transgenres, par exemple tous les jours pendant une période d'au moins 2 semaines, avec un arrêt 1 à 2 jours avant le rendez-vous. La raison devrait être expliquée (pour réduire l'inconfort du spéculum et améliorer la précision diagnostique de la colposcopie et de toute cytologie en milieu liquide et/ou biopsie associée). Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'acide acétique devrait être appliqué pendant 2 minutes afin de laisser suffisamment de temps pour que les changements acidophiles deviennent apparents. Cela est particulièrement important lorsque la lésion est de bas grade, car elle peut prendre plus de temps pour devenir visible. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Il n'est pas nécessaire de prélever un échantillon cervical pour la cytologie en milieu liquide au moment de la colposcopie, sauf dans les circonstances suivantes :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • la consultation pour la colposcopie accuse un retard de plus de 3 mois après la cytologie de référence;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • la cytologie de référence n’est pas satisfaisante;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • la cytologie de référence est négative, mais la composante endocervicale est manquante;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • une cytologie antérieure n’est pas disponible parce que le test VPH a été effectué sur un échantillon prélevé par la patiente elle-même;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • la femme a développé des symptômes évocateurs d’un cancer du col de l’utérus depuis la réalisation du test de dépistage. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2017

\r\n\t\t\t[Waxman et al., 2017; Wentzensen et al., 2017a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Les procédures de colposcopie minimalement acceptable et approfondie recommandées sont résumées à la table A5.

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; CCA : Cancer Council Australia; VPH : virus du papillome humain.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.2.1.3 Indications pour la biopsie du col de l'utérus
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec la biopsie du col de l’utérus

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les biopsies ciblées de lésions sont recommandées. Dans le cas d'une cytologie HSIL ou d'un résultat VPH16/18 positif, lorsque l'impression colposcopique est normale, toute région positive à l’acide acétique, de métaplasie ou d'incertitude devrait faire l'objet d'une biopsie. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA [2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Le col de l'utérus devrait être biopsié lorsque la cytologie en milieu liquide prédit une lésion ASC-H ou HSIL, que l’examen colposcopique montre un changement majeur (selon la définition de l'IFCPC) et que la zone de transformation anormale est visible (type 1 ou 2). Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Dans certaines situations, lorsqu'une lésion de haut grade est visible sur l'exocol mais que la zone de transformation est de type 3 (la lésion s'étend dans le canal hors de portée visuelle), il peut être raisonnable de faire une biopsie cervicale de la lésion visible s'il y a une suspicion de carcinome superficiellement invasif ou invasif. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes dont la cytologie en milieu liquide prédit une lésion ASC-US ou LSIL et dont l’impression colposcopique indique une maladie de bas grade ou moins sévère n'ont pas toujours besoin d'une biopsie. Cependant, la biopsie est une pratique acceptée pour confirmer l'impression colposcopique et exclure une maladie de haut grade, et devrait être encouragée, en particulier pour les colposcopistes moins expérimentés. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tSGO 2020

\r\n\t\t\t[Teoh et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • 2 à 4 biopsies ciblées de lésions acidophiles, métaplasiques ou anormales.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Aucune biopsie n’est recommandée lorsque l’impression colposcopique est normale chez les personnes qui présentent un faible risque (< HSIL, sans preuve de la présence d’un VPH16/18).
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les biopsies non ciblées peuvent être considérées lorsque l’impression colposcopique est normale chez les personnes référées pour une cytologie ASC-H/HSIL ou en présence d’un VPH16/18; les preuves pour ou contre les biopsies non ciblées dans cette population sont insuffisantes.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les biopsies non ciblées peuvent être considérées lorsque l’impression colposcopique est normale chez les personnes référées pour une cytologie AGC/AIS.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2017

\r\n\t\t\t[Wentzensen et al., 2017a;
\r\n\t\t\tWentzensen et al., 2017b]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • La pratique de la colposcopie peut être modifiée en fonction du niveau de risque (qui peut être considéré comme la probabilité de détecter un précancer/cancer au moment de la procédure), sur la base du motif de consultation et de l'impression colposcopique.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Des biopsies multiples ciblant toutes les zones qui présentent une réaction acidophile, une métaplasie ou des anomalies plus sévères sont recommandées. En général, au moins 2 et jusqu'à 4 biopsies ciblées de lésions acidophiles distinctes devraient être réalisées.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les biopsies aléatoires ne sont pas recommandées chez les femmes orientées vers la colposcopie qui présentent un faible risque, c'est-à-dire celles dont le résultat de la cytologie est moins sévère qu’une lésion HSIL, sans preuve de la présence d’un VPH16/18, et une impression colposcopique normale (c'est-à-dire sans réaction acidophile, métaplasie ou autre anomalie visible).
  • \r\n\t\t\t\t
  • Chez les femmes non enceintes de 25 ans et plus qui présentent un risque très élevé de précancer (au moins 2 des éléments suivants : lésion HSIL à la cytologie, présence d’un VPH16/VPH18, impression colposcopique de haut grade), un traitement d'excision immédiat sans confirmation par biopsie ou une colposcopie avec de multiples biopsies ciblées est acceptable. Le prélèvement endocervical devrait être effectué conformément aux directives de l'ASCCP. Si les biopsies sont réalisées et ne montrent pas de précancer, une prise en charge selon les lignes directrices de l'ASCCP est recommandée.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; EFC : European Federation for Colposcopy; ESGO : European Society of Gynaecologic Oncology; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».
\r\n† Les cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade (ASC-H) et les cellules glandulaires atypiques (AGC) ont été incluses avec les lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade (HSIL) ou plus sévères (HSIL+).

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.2.1.4 Indications pour les prélèvements endocervical et endométrial
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec les prélèvements endocervical et endométrial

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Le curetage endocervical est recommandé :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • en présence d'une zone de transformation de type 3;
  • \r\n\t\t\t\t
  • en présence d'une cytologie HSIL/ASC-H lorsqu'aucune lésion n'est identifiée;
  • \r\n\t\t\t\t
  • en présence d'une cytologie AGC/AIS;
  • \r\n\t\t\t\t
  • lorsque le traitement d'excision présente des marges positives;
  • \r\n\t\t\t\t
  • chez les personnes de plus de 45 ans porteuses du VPH16. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Le prélèvement endométrial est recommandé chez les personnes âgées de 35 ans et plus pour toutes les catégories de cytologie AGC/AIS ou les cellules endométriales atypiques à la cytologie. Le prélèvement endométrial est aussi indiqué chez les personnes de moins de 35 ans qui présentent un risque accru de cancer endométrial (obésité, anovulation chronique, saignements utérins anormaux) ou des cellules endométriales atypiques à la cytologie, peu importe l’âge. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Curetage endocervical :

\r\n\r\n\t\t\t

L’Australie n’a pas fait de recommandation explicite concernant le prélèvement endocervical. Le sujet a été abordé de façon informelle.

\r\n\r\n\t\t\t

Prélèvement endométrial :

\r\n\r\n\t\t\t

Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (quel que soit le type) et des cellules glandulaires/endocervicales atypiques de signification indéterminée à la cytologie, l’investigation des voies génitales supérieures (endomètre, trompe de Fallope ou ovaire) par prélèvement endométrial et/ou échographie pelvienne devrait être considérée, avant de procéder à l’excision diagnostique de la zone de transformation ou de proposer une colposcopie et d'autres tests dans 6 à 12 mois, dans ces groupes de femmes :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • femmes âgées de plus de 45 ans;
  • \r\n\t\t\t\t
  • femmes âgées de plus de 35 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30;
  • \r\n\t\t\t\t
  • femmes chez qui un syndrome des ovaires polykystiques a été diagnostiqué;
  • \r\n\t\t\t\t
  • femmes qui présentent des saignements vaginaux anormaux. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2022

\r\n\t\t\t[Massad et al., 2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Le curetage endocervical (force de la recommandation/qualité de la preuve) :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • est inacceptable durant la grossesse (EIII); 
  • \r\n\t\t\t\t
  • est recommandé chez les patientes dont la cytologie a révélé une lésion HSIL, des cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion HSIL, des cellules glandulaires atypiques ou un carcinome (BII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • est recommandé pour toutes les patientes orientées vers la colposcopie pour un résultat positif VPH16 ou 18 (BIII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • est recommandé lors de la colposcopie après des résultats positifs au double marquage p16/Ki67 (CIII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • est recommandé pour toutes les patientes préalablement traitées pour un précancer cervical connu ou suspecté, quelle que soit l'indication de la colposcopie (BIII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • est recommandé pour les patientes chez qui l'observation d’une lésion CIN2 est envisagée (CIII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • est recommandé lorsque la jonction pavimento-cylindrique n'est pas entièrement visible à la colposcopie (BII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • est préférable pour les patientes âgées de 40 ans et plus chez qui une colposcopie est réalisée (BIII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • est acceptable pour toutes les patientes non enceintes chez qui une colposcopie est réalisée.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Malgré ces recommandations, l'omission du curetage endocervical au moment de la colposcopie est acceptable dans les circonstances suivantes :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • lorsqu'une procédure d'excision ultérieure est prévue (CIII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • lorsque le canal endocervical ne peut accueillir un dispositif de prélèvement (CIII);
  • \r\n\t\t\t\t
  • chez les patientes nullipares âgées de moins de 30 ans dont la cytologie est ASC-US ou LSIL, que la jonction pavimento-cylindrique soit entièrement visible ou non (BII).
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation de la cytologie interprétée comme AGC ou AIS :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Le prélèvement endométrial est recommandé en conjonction avec la colposcopie et le prélèvement endocervical, chez les patientes non enceintes de 35 ans ou plus qui présentent toutes les catégories d'AGC et d'AIS; le prélèvement endométrial est également recommandé chez les patientes non enceintes de moins de 35 ans qui présentent un risque accru de néoplasie endométriale sur la base d'indications cliniques (par exemple, saignements utérins anormaux, conditions indiquant une anovulation chronique ou obésité). Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes chez qui des cellules endométriales atypiques sont décelées, il est préférable de procéder à une évaluation initiale limitée au prélèvement endométrial et endocervical, la colposcopie étant acceptable au moment de l'évaluation initiale. Si la colposcopie a été différée et qu'aucune pathologie endométriale n'est identifiée, une évaluation supplémentaire avec colposcopie est alors recommandée.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tSGO 2020

\r\n\t\t\t[Teoh et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les AGC et les génotypes VPH16 et VPH18 sont associés aux AIS et devraient être évalués par colposcopie, prélèvement endocervical et biopsie endométriale, comme le recommandent les lignes directrices de l'ASCCP. Compte tenu de l'association entre le VPH18 et l’AIS, le prélèvement endocervical est acceptable en cas de résultat VPH18 positif, indépendamment des résultats de la colposcopie. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le prélèvement endocervical (avec curette ou brosse) est recommandé chez les personnes référées pour une cytologie AGC/AIS ainsi que lorsque la jonction pavimento-cylindrique n’est pas entièrement visible (indépendamment des autres résultats). 
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le prélèvement endométrial est recommandé chez les personnes référées pour une cytologie AGC/AIS qui sont âgées de 35 ans ou plus, qui présentent des facteurs de risque ou des cellules endométriales atypiques à la cytologie.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; CCA : Cancer Council Australia; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; EFC : European Federation for Colposcopy; ESGO : European Society of Gynaecologic Oncology; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain.

\r\n\r\n

Les définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée».

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.2.1.5 Histopathologie des lésions malpighiennes
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec l’histopathologie des lésions malpighiennes

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

L'histopathologie devrait être rapportée en utilisant la terminologie à deux niveaux décrite par le projet LAST : LSIL pour CIN1 et HSIL pour CIN2/CIN3. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

L’Australie n’a pas fait de recommandation explicite concernant l’histopathologie des lésions malpighiennes. Le sujet a été abordé de façon informelle.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

À des fins de gestion épidémiologique et clinique, il est fortement recommandé de qualifier un résultat HSIL à l’histologie par CIN2 ou CIN3, selon les options données par les directives LAST, par exemple HSIL (CIN2).

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; CCA : Cancer Council Australia; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; LAST : Lower Anogenital Squamous Terminology; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; SCC : Society of Canadian Colposcopists; VPH : virus du papillome humain.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.3 Discordance entre la cytologie de référence (haut grade/VPH+) et l’examen colposcopique/histopathologique (CIN1 ou moins sévère)
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les recommandations nationales et internationales sont rapportées. La force des recommandations et la qualité de la preuve sont aussi présentées, lorsque l’information était disponible; les définitions employées par les organisations citées sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.3.1 Synthèse des recommandations nationales et internationales
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec la discordance entre la cytologie de référence de haut grade (VPH+) et l’examen colposcopique et/ou histopathologique

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cytologie de référence ASC-H ou HSIL :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Dans les cas où aucune lésion n'est identifiée à la suite d'une référence pour une cytologie ASC-H/HSIL (VPH+), la révision par un cytopathologiste expérimenté devrait être considérée. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Dans les cas où aucune lésion cervicale n'est identifiée à la suite d’une référence pour une cytologie ASC-H/HSIL (VPH+), la néoplasie vaginale intraépithéliale doit être exclue par une colposcopie. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • En cas de discordance, lorsqu'aucune lésion HSIL n'est confirmée à l’histologie, la prise en charge dépend du type de zone de transformation et de la cytologie de référence.  Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour une zone de transformation de type 3, une procédure d'excision est recommandée. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour une zone de transformation de type 1 ou 2, la prise en charge privilégiée en cas de cytologie de référence ASC-H est la surveillance. En cas de cytologie de référence HSIL, une procédure d’excision peut être considérée. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si une surveillance sans traitement est entreprise, les personnes devraient faire l’objet d’une colposcopie tous les 6 mois et d’un test VPH annuel jusqu'à ce que le test VPH soit négatif à deux reprises consécutives et que l'histologie demeure normale ou LSIL. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si le test VPH reste positif malgré une colposcopie négative, les personnes devraient rester sous surveillance colposcopique tous les 12 mois jusqu'à ce qu'elles rencontrent les critères de congé susmentionnés. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si, pendant la surveillance, il y a des preuves de lésion HSIL cytologique ou histologique, une procédure d'excision est recommandée. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Cytologie de référence AGC-NOS :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes référées pour une cytologie AGC-NOS, en l'absence de pathologie endométriale et de lésion HSIL ou AIS histologique, peuvent être prises en charge de manière conservatrice avec une colposcopie, une cytologie et un test VPH annuels. Si tous les résultats sont négatifs après 2 visites de surveillance consécutives, elles peuvent être libérées de la colposcopie et réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Suivi après le congé de colposcopie des personnes présentant des lésions malpighiennes non traitées en colposcopie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Toutes les personnes libérées de la colposcopie devraient faire l’objet d’un test VPH à 12 mois avec le prestataire de soins primaires. Recommandation conditionnelle/preuve à très faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes référées pour une cytologie de haut grade (non traitée) devraient présenter deux tests VPH annuels négatifs en colposcopie et des résultats colposcopiques normaux ou LSIL avant d’être libérées et de faire l’objet d’un test VPH à 12 mois avec le prestataire de soins primaires. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Si le test VPH reste négatif 12 mois après la colposcopie, elles peuvent passer au dépistage tous les 3 ans, indéfiniment. Si le test VPH est positif au suivi à 12 mois, elles devraient être réorientées vers la colposcopie pour les indications habituelles. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude élevé

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\r\n\t\t\t

CCO [2025a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cytologie de référence ASC-H et HSIL

\r\n\r\n\t\t\t

Pour les personnes orientées vers la colposcopie qui présentent un résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type) et une cytologie de haut grade (excluant l’AIS), un minimum de deux visites de colposcopie est requis.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Si une lésion ≤ LSIL est décelée ou si aucune biopsie n'a été prélevée lors de ces visites, la patiente peut reprendre le dépistage avec le prestataire de soins primaires. Un cotest VPH/cytologie devrait être réalisé lors de la deuxième visite de colposcopie. Les résultats de ce cotest permettront de déterminer quand reprendre le dépistage avec le prestataire de soins primaires :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Si la cytologie est NILM, ASC-US ou LSIL et que le résultat au test VPH est négatif, le retour au dépistage devrait se faire dans 5 ans alors que si le résultat au test VPH est positif, la reprise du test VPH devrait se faire dans 2 ans. Pour les personnes orientées vers un dépistage avec le prestataire de soins primaires dans 2 ans, tout résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type ou la cytologie) lors du premier test de dépistage après le congé de colposcopie devrait entraîner un retour vers la colposcopie.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si la cytologie est de haut grade (quel que soit le statut VPH), considérer la révision pathologique par un expert; une procédure d'excision diagnostique peut être nécessaire pour résoudre la discordance (et/ou comme traitement).
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Si une histologie HSIL est détectée lors de l'une de ces visites, la patiente devrait être traitée (procédure d'excision par résection à l’anse diathermique ou ablation par laser) et suivre ensuite les directives pour la gestion post-traitement.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Cytologie de référence AGC ou AEC

\r\n\r\n\t\t\t

Pour les personnes orientées vers la colposcopie qui présentent un résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type) et une cytologie AGC ou AEC, une visite de colposcopie au minimum est nécessaire. L'histologie détermine ensuite la trajectoire que la patiente devrait suivre.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Les patientes référées qui présentent une cytologie AGC-NOS ou AEC-NOS et une histologie ≤ LSIL (ou si aucune biopsie n'a été effectuée) lors de la première visite de colposcopie devraient revenir pour une évaluation colposcopique dans un an et suivre la trajectoire définie pour les personnes orientées vers la colposcopie en raison d’un résultat positif au test VPH et d’une cytologie de haut grade.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Les patientes référées qui présentent une cytologie AGC-N ou AEC-N, une histologie ≤ LSIL (ou si aucune biopsie n'a été effectuée) et aucune anomalie du tractus génital supérieur lors de la première visite de colposcopie devraient faire l’objet d’une révision pathologique par un expert. Si la discordance est résolue par l'examen pathologique, la patiente devrait revenir pour une évaluation colposcopique dans un an et suivre la trajectoire définie pour les personnes orientées vers la colposcopie en raison d’un résultat positif au test VPH et d’une cytologie de haut grade. Si l'examen pathologique confirme la présence d'un AGC-N ou d'un AEC-N, une procédure d'excision diagnostique est nécessaire et le suivi ultérieur est basé sur le diagnostic histologique.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Cytologie de référence AIS

\r\n\r\n\t\t\t

Pour les personnes orientées vers la colposcopie qui présentent une cytologie AIS et une histologie ≤ LSIL (ou si aucune biopsie n'a été effectuée), il convient d'envisager une révision pathologique par un expert, suivi d'une procédure d'excision diagnostique afin de déterminer les étapes suivantes.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

L’Australie a formulé des recommandations distinctes pour les cas de cytologie de haut grade avec colposcopie normale et ceux dont la cytologie est de haut grade et l’histologie est normale ou de bas grade (≤ CIN1).

\r\n\r\n\t\t\t

Cytologie ASC-H ou HSIL/colposcopie normale

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Une révision cytopathologique est recommandée pour confirmer la présence d'une lésion HSIL avant de procéder à un traitement d'excision chez les femmes qui présentent une colposcopie normale après un résultat positif au test VPH (tout type) et une cytologie initiale ASC-H/HSIL. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque l'impression colposcopique est discordante avec la cytologie HSIL, un examen colposcopique du vagin est indiqué pour exclure une néoplasie vaginale intraépithéliale avant une procédure d'excision diagnostique. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type), une colposcopie normale et une cytologie HSIL lors de la révision cytopathologique, l’excision diagnostique de la zone de transformation devrait être réalisée. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type), une colposcopie normale et une cytologie ASC-H lors de la révision cytopathologique, l'excision diagnostique de la zone de transformation devrait être envisagée, bien que l'observation soit une option. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Certaines femmes qui présentent un résultat positif au test VPH pour lesquelles l'excision diagnostique de la zone de transformation est recommandée en raison d'une cytologie ASC-H confirmée lors de la révision cytopathologique, malgré des résultats colposcopiques normaux, peuvent être préoccupées par la possibilité de recevoir un traitement non nécessaire. Le colposcopiste peut avoir les mêmes inquiétudes. Les femmes qui choisissent de reporter le traitement, en particulier les femmes plus jeunes qui ont des préoccupations concernant la fertilité, peuvent se voir proposer l’observation.\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Un test VPH et une colposcopie devraient être répétés à 6 mois, et une procédure d’excision diagnostique devrait être reconsidérée sur la base des résultats des tests effectués (VPH et cytologie réflexe, le cas échéant).
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si un VPH oncogène n'est pas décelé et que l'impression colposcopique est inchangée, le test VPH devrait être répété dans 12 mois; si un VPH oncogène n'est pas décelé lors de la répétition du test VPH, la femme peut réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type), une colposcopie normale et un rapport ultérieur de cytologie ASC-US/LSIL ou moins sévère lors de la révision cytopathologique, la prise en charge devrait être conforme au rapport de cytologie révisé (c’est-à-dire répétition du test VPH dans 12 mois). Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes dont les résultats de la colposcopie et de la cytologie sont discordants devraient être prises en charge par le colposcopiste jusqu'à ce que celui-ci et la femme soient satisfaits du plan de prise en charge proposé. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Cytologie AGC/colposcopie normale

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type) accompagné de cellules glandulaires/endocervicales atypiques de signification indéterminée et une colposcopie normale peuvent se voir proposer un autre cotest (VPH et cytologie) dans 6 à 12 mois.\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si le cotest de suivi est négatif, il devrait être répété chaque année jusqu'à l’obtention de 2 cotests négatifs consécutifs, après quoi la femme pourra réintégrer le dépistage quinquennal;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • En cas de résultat positif au test VPH (tout type) ou de cytologie anormale (résultat autre que négatif), la femme devrait être orientée vers une évaluation colposcopique et l’excision diagnostique de la zone de transformation devrait être considérée. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Cytologie ASC-H ou HSIL/histologie normale ou de bas grade (≤ CIN1)

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type) et une cytologie HSIL (confirmée après une révision cytopathologique), qui ont fait l’objet d’une colposcopie et qui présentent une lésion LSIL (≤ CIN1) confirmée à l’histologie, devraient se voir proposer une excision diagnostique de la zone de transformation. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type) et une cytologie ASC-H (confirmée après une révision cytopathologique), qui ont fait l’objet d’une colposcopie et qui présentent une lésion LSIL (≤ CIN1) confirmée à l’histologie, pourraient se voir proposer une excision diagnostique de la zone de transformation. Si le colposcopiste estime qu'une période d'observation est préférable à un traitement ou que la femme souhaite reporter l'excision diagnostique, elle peut se voir proposer l’observation avec un test VPH et une colposcopie dans 6 à 12 mois.\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si un VPH oncogène n'est pas décelé lors de la répétition du test, le test VPH devrait être répété à nouveau dans 12 mois. Si le deuxième test de suivi est négatif, la femme devrait réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la femme présente un résultat positif au test VPH (tout type) lors du suivi, que la cytologie est NILM ou ASC-US/LSIL et que l’impression colposcopique est normale ou LSIL, le test VPH devrait être répété chaque année. Lorsqu’un VPH oncogène n'est pas décelé lors de 2 tests annuels consécutifs, la femme peut réintégrer le dépistage quinquennal.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la femme présente un résultat positif au test VPH (tout type) lors du suivi et que la cytologie est ASC-H/HSIL ou toute anomalie glandulaire, une excision diagnostique de la zone de transformation devrait être pratiquée. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes ne devraient pas se voir proposer l'observation à moins que l'évaluation colposcopique ne remplisse toutes les conditions suivantes :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • la colposcopie est adéquate;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • la zone de transformation est entièrement visible (type 1 ou 2);
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • la lésion LSIL (≤ CIN1) a été confirmée par une révision histopathologique. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type) et une lésion LSIL (≤ CIN1) confirmée à l’histologie après une cytologie ASC-H/HSIL, la cytologie et l'histopathologie devraient être revues par un pathologiste d'au moins un des laboratoires rapporteurs, qui devrait ensuite transmettre les résultats de la révision au colposcopiste afin de documenter le plan de prise en charge. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Zone de transformation de type 3 après la prédiction par cytologie d'une lésion de haut grade

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type), une cytologie ASC-H/HSIL après une révision cytopathologique, et une colposcopie indiquant une zone de transformation de type 3, l’excision diagnostique de la zone de transformation devrait être réalisée. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une révision cytopathologique devrait être envisagée avant l’excision pour confirmer une anomalie cytologique de haut grade, après un résultat positif au test VPH (tout type) et une cytologie initiale ASC-H/HSIL, lorsque la zone de transformation est de type 3 à la colposcopie. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Cela est particulièrement important lorsque la cytologie est ASC-H, car la lésion ASC-H a une valeur prédictive positive plus faible pour la maladie de haut grade et les spécimens d'excision ne montrent aucun signe de pathologie cervicale dans 45 à 55 % des cas.

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Après une révision cytopathologique, il est rare que la femme ou le clinicien souhaite reporter le traitement. Dans ce cas, la femme devrait se soumettre à un nouveau test VPH et à une colposcopie dans 6 mois.\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si un VPH oncogène est décelé (tout type) et que la cytologie est ASC-US/LSIL, répéter le test VPH dans 12 mois.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si un VPH oncogène est décelé (tout type) et que la cytologie est ASC-H/HSIL, la femme devrait faire l’objet d’une excision diagnostique de type 3 de la zone de transformation. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Egemen et al., 2020; Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cytologie de référence ASC-H ou HSIL :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Lorsqu’une lésion CIN2+ n'est pas décelée à l’histologie après un résultat cytologique ASC-H ou HSIL, il est acceptable de procéder à une révision des résultats cytologiques, histologiques et colposcopiques. Si celle-ci donne lieu à une interprétation révisée, la prise en charge devrait suivre les directives pour le diagnostic révisé. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsqu'une lésion CIN2+ n'est pas décelée, la cytologie HSIL est prise en charge de manière plus agressive que la cytologie ASC-H. Si la cytologie révèle une lésion HSIL, mais que la biopsie indique une histologie LSIL (CIN1) ou moins sévère, il est acceptable de procéder à l’excision diagnostique immédiate ou à l’observation avec un test VPH et une colposcopie à un an, à condition que, dans ce dernier cas, l'examen colposcopique initial permette de visualiser entièrement la jonction pavimento-cylindrique et la limite supérieure de toute lésion, et que le prélèvement endocervical, s'il a été effectué, révèle un résultat inférieur à CIN2. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Dans le cas d’un résultat de cytologie ASC-H, si l'examen colposcopique permet de visualiser entièrement la jonction pavimento-cylindrique et la limite supérieure de toute lésion et que le résultat du prélèvement endocervical, s'il a été effectué, est négatif, l’observation à 1 an avec un test VPH est recommandée; une procédure d’excision diagnostique n'est pas recommandée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque l’observation est choisie pour la cytologie ASC-H ou HSIL : \r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si les résultats de tous les tests sont négatifs à la visite d'un an, il est recommandé de répéter le test VPH dans un an (à 2 ans de la cytologie initiale). Si les résultats de tous les tests sont négatifs lors du suivi à 1 et 2 ans, il est recommandé de répéter le test VPH dans 3 ans et de procéder ensuite à une surveillance à long terme (voir « Directives pour le suivi à long terme après le traitement d’une lésion de haut grade à l’histologie ou à la cytologie »). 
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si le résultat d'un des tests est anormal pendant la période d'observation, il est recommandé de répéter la colposcopie et de guider la prise en charge selon le résultat de la biopsie. 
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Une procédure d’excision diagnostique est recommandée pour les patientes qui présentent une cytologie HSIL lors du suivi à 1 ou 2 ans, ou un résultat de cytologie ASC-H qui persiste lors du suivi à 2 ans. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Cytologie de référence AGC-NOS :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes qui présentent une cytologie AGC-NOS ou des cellules endocervicales atypiques sans autre précision et chez lesquelles une lésion HSIL (CIN2+) ou un AIS/cancer n'est pas décelé à l’histologie, il est recommandé de réaliser un cotest à 1 et 2 ans. \r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si les résultats des 2 cotests sont négatifs, il est recommandé de répéter le cotest à 3 ans. 
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si l'un des tests est anormal, une colposcopie est recommandée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

France
\r\n\t\t\tINCa 
[2017]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade après une cytologie initiale ASC-H, AGC ou HSIL

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • En cas de lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade avec cytologie initiale ASC-H, AGC ou HSIL, l’attitude va dépendre de la qualité de la colposcopie initiale :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • si la colposcopie était satisfaisante (ZT1 ou ZT2), une cytologie, une colposcopie et un examen vaginal sont recommandés à 6 mois;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si la colposcopie était non satisfaisante (ZT3), une colposcopie de contrôle et/ou un curetage endocervical est (sont) recommandé(s).
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • En cas de lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade avec cytologie initiale ASC-H, AGC ou HSIL avec un examen colposcopique non satisfaisant (ZT3), un traitement d’exérèse par électrorésection à l’anse diathermique sous contrôle colposcopique peut être envisagé. De même, si l’examen colposcopique était satisfaisant (ZT1 ou ZT2) mais que la discordance entre cytologie et histologie persiste, un traitement d’exérèse par électrorésection à l’anse diathermique sous contrôle colposcopique peut être envisagé.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AEC-NOS/N : cellules endocervicales atypiques - sans autre précision/en faveur d'une néoplasieAGC-NOS/N : cellules glandulaires atypiques - sans autre précision/en faveur d'une néoplasie; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CCO : Cancer Care Ontario; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; INCa : Institut National du Cancer; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; SCC : Society of Canadian Colposcopists; VPH : virus du papillome humain; ZT : zone de transformation.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».
\r\n† Une zone de transformation de type 3 indique une incapacité à visualiser la limite supérieure de la zone de transformation, ou la totalité de la zone de transformation se trouve dans le canal endocervical. Cela correspond à « insatisfaisant » dans la terminologie antérieure.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.4 Lésions malpighiennes intraépithéliales du col utérin
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les recommandations nationales et internationales sont rapportées. La force des recommandations et la qualité de la preuve sont aussi présentées, lorsque l’information était disponible; les définitions employées par les organisations citées sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.4.1 Synthèse des recommandations nationales et internationales
"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.4.1.1 Lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec la prise en charge des lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC
\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Traitement de la lésion HSIL à l’histologie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui présentent une lésion HSIL à l’histologie devraient faire l’objet d’une procédure d'excision. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le traitement recommandé pour une lésion HSIL à l’histologie est une procédure d'excision par résection à l’anse diathermique. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une procédure ablative par laser au dioxyde de carbone est acceptable lorsqu'elle est pratiquée par des colposcopistes formés et expérimentés et que des critères spécifiques sont satisfaits. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • La cryothérapie pour une lésion HSIL n'est pas recommandée. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le traitement devrait être réalisé en clinique avec anesthésie locale et un vasopresseur au niveau du col de l'utérus. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge post-traitement

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Toutes les personnes soumises à une procédure d'excision en colposcopie devraient faire l’objet d’un test VPH de guérison (test of cure) et d’une cytologie 6 mois après le traitement, y compris une évaluation colposcopique et un curetage endocervical si la marge endocervicale est positive sur le spécimen d'excision. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes dont le test VPH est négatif et dont l'histologie est normale, ASC-US ou LSIL après le traitement peuvent être libérées de la colposcopie. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes dont le test VPH demeure positif et dont la cytologie et/ou l’histologie est normale, ASC-US ou LSIL, quel que soit le génotype, devraient demeurer en colposcopie et être évaluées tous les 12 mois jusqu'à ce que le résultat au test VPH soit négatif. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Après leur congé de colposcopie, les personnes traitées pour une lésion HSIL devraient faire l’objet d’un test VPH à 12 mois avec le prestataire de soins primaires. En cas de résultat négatif, elles peuvent passer au dépistage tous les 3 ans, indéfiniment. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge conservatrice des lésions CIN2 chez les personnes âgées de moins de 30 ans et pour lesquelles la fertilité est une préoccupation

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Chez les personnes de moins de 30 ans, lorsque les considérations liées à un projet de grossesse l'emportent sur le risque de maladie pré-invasive ou invasive, et lorsqu'une distinction pathologique entre CIN2 et CIN3 peut être faite de façon fiable, une approche conservatrice peut être entreprise. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Dans ces cas, une révision par un cytopathologiste expérimenté devrait permettre d'exclure une lésion CIN3. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • La découverte d'une lésion CIN2 chez une jeune personne présentant une zone de transformation de type 3 ou une lésion CIN2 décelée lors d'un curetage endocervical devrait conduire à une procédure d'excision. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • La découverte d'une lésion CIN2 chez une jeune personne présentant une zone de transformation de type 1 ou 2 peut être prise en charge de manière conservatrice pour des raisons liées à un projet de grossesse; la surveillance devrait comprendre une colposcopie à intervalles de 6 mois et un test VPH annuel pendant 3 ans pour permettre à ces jeunes personnes d’éliminer l'infection VPH. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si la lésion CIN2 persiste, poursuivre la colposcopie tous les 6 mois et le test VPH tous les ans. Les personnes de moins de 30 ans qui présentent une lésion CIN2 qui persiste au-delà de 36 mois ou une lésion CIN3 lors d'une visite de colposcopie devraient faire l’objet d’une procédure d'excision. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes de moins de 30 ans présentant une lésion CIN2 initiale et prises en charge de manière conservatrice peuvent être libérées de colposcopie lorsque l'histologie est normale ou LSIL et que le test VPH est négatif lors de deux visites de suivi annuelles consécutives. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes de moins de 30 ans présentant une lésion CIN2 initiale et dont le test VPH reste positif lors du suivi annuel devraient demeurer en colposcopie et poursuivre le suivi annuel avec le test VPH. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Suivi après le congé de colposcopie des personnes présentant des lésions malpighiennes non traitées en colposcopie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Toutes les personnes libérées de la colposcopie devraient faire l’objet d’un test VPH à 12 mois avec le prestataire de soins primaires. Recommandation conditionnelle/preuve à très faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes référées pour une cytologie de haut grade (non traitée) devraient présenter deux tests VPH annuels négatifs en colposcopie et des résultats colposcopiques normaux ou LSIL avant d’être libérées et de faire l’objet d’un test VPH à 12 mois avec le prestataire de soins primaires. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Si le test VPH reste négatif 12 mois après la colposcopie, elles peuvent passer au dépistage tous les 3 ans, indéfiniment. Si le test VPH est positif au suivi à 12 mois, elles devraient être réorientées vers la colposcopie pour les indications habituelles. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude élevé

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\r\n\t\t\t

CCO [2025a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cytologie de référence ASC-H et HSIL

\r\n\r\n\t\t\t

Pour les personnes orientées vers la colposcopie qui présentent un résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type) et une cytologie de haut grade (excluant l’AIS), un minimum de deux visites de colposcopie est requis.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Si une histologie HSIL est détectée lors de l'une de ces visites, la patiente devrait être traitée (procédure d'excision par résection à l’anse diathermique ou ablation par laser) et suivre ensuite les directives pour la prise en charge post-traitement.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge post-traitement

\r\n\r\n\t\t\t

Après le traitement d'une lésion HSIL confirmée à l'histologie, les personnes devraient demeurer en colposcopie pour deux visites post-traitement. Un cotest VPH/cytologie est recommandé lors des deux visites post-traitement, avec ou sans biopsies et/ou curetage endocervical.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Si les deux colposcopies post-traitement sont négatives (c'est-à-dire que l'histologie est ≤ LSIL ou que des biopsies n'ont pas été effectuées), les patientes peuvent être orientées vers les soins primaires pour reprendre le dépistage du cancer du col de l'utérus. Les résultats des cotests VPH/cytologie permettront de déterminer quand reprendre le dépistage en soins primaires.

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • VPH-négatif (x2)/cytologie NILM, ASC-US ou LSIL (x2) : retour au dépistage dans 5 ans.
  • \r\n\t\t\t\t
  • VPH-positif (x1 ou x2)/cytologie NILM, ASC-US ou LSIL (x2) : retour au dépistage dans 2 ans. Tout résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type VPH ou la cytologie) après le congé de colposcopie devrait entraîner un retour vers la colposcopie.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Si une lésion HSIL est décelée à la cytologie ou à l'histologie lors d'une des visites de colposcopie après traitement, une réévaluation et un éventuel retraitement de la lésion sont nécessaires.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA
 [2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Traitement des anomalies malpighiennes de haut grade confirmées à l’histologie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes dont le diagnostic histologique est HSIL (CIN2) devraient être traitées afin de réduire le risque de développer un carcinome cervical invasif. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'utilisation de l'immunohistochimie p16 est recommandée pour stratifier la prise en charge des lésions HSIL (CIN2) en un traitement immédiat ou une période d'observation. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Dans certaines circonstances, il peut être acceptable d'offrir une période d'observation (généralement de 6 à 12 mois) aux femmes qui présentent un diagnostic histologique de lésion HSIL (CIN2), dont la supervision serait généralement réalisée par un colposcopiste expérimenté ou dans un centre tertiaire. L'observation peut être envisagée pour :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes qui n'ont pas complété leur projet parental;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes dont l'histologie et la cytologie (ASC-US/LSIL) sont discordantes;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes qui présentent des changements mineurs focaux à la colposcopie et une lésion HSIL (CIN2) à l'histologie;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes récemment traitées pour une lésion HSIL (CIN2). Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes dont le diagnostic histologique est HSIL (CIN3) devraient être traitées afin de réduire le risque de développer un carcinome cervical invasif. Consensus
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Modalités de traitement : ablation

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Le traitement ablatif devrait être réservé aux femmes qui ont l'intention d'avoir des enfants et lorsque les conditions suivantes sont toutes réunies :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • La zone de transformation est complètement visible (type 1 ou type 2).
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Il n'y a aucun signe de maladie invasive ou glandulaire.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Une biopsie a été effectuée avant le traitement.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Une lésion HSIL (CIN2/3) a été confirmée à l’histologie.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Il n'y a pas de discordance significative entre les résultats de l'histopathologie et de la cytologie de référence. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une zone de transformation de type 1 avec une lésion HSIL (CIN2/3) nécessite 6 à 8 mm (et pas plus de 10 mm) d'ablation cervicale pour être traitée de manière adéquate. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Modalités de traitement : excision

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Le traitement d'excision devrait viser à retirer la totalité de la zone de transformation avec une longueur prédéterminée de tissu cervical, idéalement en un seul morceau, avec un minimum de distorsion ou d'artefact sur le spécimen histologique final. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une très grande lésion ectocervicale peut nécessiter une résection en deux morceaux afin d'enlever la lésion entière. Il est toujours important que les marges endocervicales et stromales soient adaptées à l'interprétation pathologique et que les spécimens soient orientés et étiquetés avec précision. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les colposcopistes thérapeutiques devraient utiliser les techniques d'excision avec lesquelles ils sont à l'aise et compétents et qui produisent le meilleur spécimen histologique. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • La biopsie conique à la lame froide devrait être réalisée dans une salle d'opération, sous anesthésie générale, par un gynécologue oncologue ou un gynécologue compétent dans cette technique. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • LEEP/LLETZ : un seul passage de la boucle (d'un côté à l'autre ou de l'arrière vers l'avant) pour produire un spécimen en une seule pièce est optimal. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • LEEP/LLETZ : les techniques d'excision « top hat » en boucle, dans lesquelles un deuxième morceau de tissu endocervical est retiré après la première excision, ne constituent pas une alternative à une excision de type 3 en une seule pièce correctement réalisée et devraient être évitées. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Traitement répété

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • En cas de récidive d'une maladie de haut grade après une ablation antérieure, le traitement devrait être effectué par excision. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont fait l’objet d’une excision incomplète d'une lésion HSIL (CIN2/3) avec des marges endocervicales ou stromales positives n'ont pas nécessairement besoin d'une réexcision immédiate et peuvent se voir proposer une surveillance par un test de guérison (VPH et cytologie), à l'exception :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • des femmes âgées de 50 ans ou plus;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • des femmes qui pourraient ne pas se conformer au suivi recommandé;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • des femmes pour lesquelles une colposcopie et une cytologie de suivi adéquates ne peuvent être garanties. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Test de guérison (test of cure) après un traitement pour une lésion HSIL (CIN2/3)

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Une femme traitée pour une lésion HSIL (CIN2/3) devrait faire l’objet d’un cotest (par le professionnel de santé habituel) 12 mois après le traitement, puis tous les ans jusqu'à l’obtention d’un cotest négatif à deux reprises consécutives, après quoi elle pourra revenir au dépistage de routine tous les 5 ans. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si, à tout moment après le traitement, la femme présente un résultat positif au test VPH (16/18), elle devrait être orientée vers une évaluation colposcopique (indépendamment du résultat de la cytologie réflexe). Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si, à tout moment pendant le test de guérison, la femme présente une cytologie ASC-H/HSIL ou toute anomalie glandulaire, indépendamment du statut VPH, elle devrait être orientée vers une évaluation colposcopique. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si, à tout moment après le traitement, la femme présente un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie NILM ou ASC-US/LSIL, elle devrait continuer à faire l’objet d’un cotest annuel jusqu'à ce qu'elle présente un cotest négatif à deux occasions consécutives, après quoi elle pourra revenir au dépistage de routine tous les 5 ans. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Certaines femmes peuvent avoir des résultats fluctuants avec un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et/ou une cytologie ASC-US/LSIL. Ces femmes n'ont pas besoin d'un examen colposcopique mais, si une femme est anxieuse, une évaluation colposcopique peut être appropriée pour la rassurer. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une évaluation colposcopique 4-6 mois post-traitement a été la pratique habituelle dans le cadre des directives du programme national de dépistage avant leur renouvellement. Cette pratique n'est pas fondée sur des données probantes, mais elle peut rassurer à la fois la patiente et le clinicien quant à l'aspect visuel du col de l'utérus et permet de discuter de toute autre question pertinente (saignement, fertilité, symptômes connexes, etc.) après le traitement. L'examen post-traitement devrait :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • inclure un examen au spéculum du vagin et du col de l'utérus (mais la colposcopie n'est pas considérée comme nécessaire);
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • ne pas comporter de test VPH ou de cytologie.
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

La surveillance post-traitement ultérieure avec le test de guérison devrait être effectuée par le médecin généraliste ou le professionnel de santé de la femme, qui devrait suivre les recommandations pour la prise en charge de tout résultat anormal. Point de pratique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prise en charge des lésions HSIL à l’histologie (sans autre précision)

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Le traitement est préférable si une lésion HSIL à l’histologie ne peut être caractérisée davantage (par exemple, signalée comme histologie HSIL ou histologie HSIL [CIN2,3]). Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge des lésions HSIL à l’histologie (CIN2 ou CIN3)

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour toutes les patientes non enceintes ayant reçu un diagnostic de lésion HSIL à l’histologie (CIN3), le traitement est recommandé et l'observation est inacceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes non enceintes présentant une lésion HSIL à l’histologie (CIN2), le traitement est recommandé, à moins que les préoccupations de la patiente concernant l'effet du traitement sur une future grossesse ne l'emportent sur celles concernant le cancer. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'observation n'est pas acceptable lorsque la jonction pavimento-cylindrique ou la limite supérieure de la lésion n'est pas entièrement visible ou lorsque le résultat d'un prélèvement endocervical, s'il a été effectué, est CIN2+ ou non classé. Force de la recommandation/qualité de la preuve : EIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque le traitement d'une lésion HSIL à l’histologie est prévu, le traitement par excision est préférable et le traitement par ablation est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BI
  • \r\n\t\t\t\t
  • En dehors du cadre d'un essai de recherche clinique, les thérapies non chirurgicales, y compris les agents topiques, les vaccins thérapeutiques et autres produits biologiques, sont inacceptables pour le traitement de lésions HSIL à l’histologie (CIN2 ou CIN3). Force de la recommandation/qualité de la preuve : DIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'hystérectomie est inacceptable comme thérapie primaire uniquement pour le traitement d'une lésion HSIL à l’histologie (CIN2, CIN3 ou sans autre précision). Force de la recommandation/qualité de la preuve : EII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsqu'une thérapie ablative est envisagée, en particulier la cryothérapie, l'ablation est inacceptable dans les circonstances suivantes, telles que définies par l'OMS : \r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • la lésion s'étend dans le canal;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • la lésion couvre plus de 75 % de la surface de l'exocol ou s'étend au-delà des côtés de l’embout de la sonde cryogénique [World Health Organization, 2011]. 
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

D'autres situations pour lesquelles la cryothérapie n'est pas recommandée sont les suivantes : 

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • si la jonction pavimento-cylindrique ou la limite supérieure de toute lésion n'est pas entièrement visible;
  • \r\n\t\t\t\t
  • si l'échantillon du canal endocervical est diagnostiqué comme lésion CIN2+ ou une lésion CIN dont le grade ne peut être déterminé;
  • \r\n\t\t\t\t
  • après un traitement antérieur pour une lésion CIN2+; 
  • \r\n\t\t\t\t
  • en cas de biopsies inadéquates du col pour confirmer le diagnostic histologique; 
  • \r\n\t\t\t\t
  • si un cancer est suspecté. Force de la recommandation/qualité de la preuve : EIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge des lésions CIN2 chez les patientes qui sont préoccupées par l'effet potentiel du traitement sur l’issue d’une future grossesse

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes qui ont reçu un diagnostic de lésion HSIL à l’histologie (CIN2) et dont les préoccupations concernant les effets du traitement sur une future grossesse l'emportent sur leurs préoccupations concernant le cancer, l'observation ou le traitement est acceptable à condition que la jonction pavimento-cylindrique soit visible et qu'une lésion CIN2+ ou une lésion CIN dont le grade ne peut être déterminé ne soit pas identifiée lors du prélèvement endocervical. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si la lésion HSIL à l’histologie ne peut être qualifiée comme CIN2, le traitement est préférable, mais l'observation est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes de 25 ans ou plus, l'observation comprend une colposcopie et un test VPH à intervalles de 6 mois pendant un maximum de 2 ans. Au cours de la surveillance, si toutes les évaluations révèlent un résultat inférieur à CIN2 et inférieur à ASC-H lors de 2 évaluations consécutives réalisées à 6 mois d'intervalle, le suivi devrait avoir lieu 1 an après la deuxième évaluation, avec le test VPH. Si les résultats de 3 tests de suivi annuels consécutifs sont négatifs, procéder à la surveillance à long terme (voir « Directives pour le suivi à long terme après le traitement d’une lésion de haut grade à l’histologie ou à la cytologie » plus bas). Si la lésion CIN2 reste présente pendant une période de 2 ans, un traitement est recommandé. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Suivi à court terme après le traitement d’une lésion HSIL à l’histologie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Après le traitement, il est préférable d'effectuer un test VPH à 6 mois, quel que soit l'état des marges de la pièce d'exérèse. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Si le résultat du test VPH est positif, une colposcopie et des biopsies appropriées devraient être réalisées. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII

\r\n\r\n\t\t\t

Un suivi à 6 mois avec colposcopie et CEC est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BIII

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque les marges sont positives pour une lésion CIN2+ ou qu'un CEC réalisé au moment de la procédure d'excision montre une lésion CIN2+ chez les patientes de 25 ans ou plus qui ne sont pas préoccupées par l'effet potentiel du traitement sur l'issue de la grossesse, une nouvelle excision ou l'observation est acceptable. Pour l'observation, il est préférable d'effectuer un test VPH dans les 6 mois; il est également acceptable de réaliser une colposcopie et un CEC à 6 mois. 
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Pour les patientes de moins de 25 ans ou celles qui sont préoccupées par l'effet potentiel du traitement sur l'issue de la grossesse, l'observation est recommandée. Si une lésion HSIL récidivante (CIN2+) se développe après un traitement d'excision et si une nouvelle excision n'est pas possible ou n'est pas souhaitée, l’hystérectomie est recommandée.

\r\n\r\n\t\t\t

Directives pour le suivi à long terme après le traitement d'une lésion de haut grade à l'histologie ou à la cytologie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Chez les patientes traitées pour une lésion HSIL à l’histologie ou à la cytologie, après le test VPH initial effectué à 6 mois, il est préférable de réaliser un test VPH ou un cotest annuel jusqu'à l'obtention de 3 tests négatifs consécutifs. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Après la période initiale de surveillance intensive, il est recommandé de poursuivre la surveillance à intervalles de 3 ans pendant au moins 25 ans après le traitement d'une lésion de haut grade à l’histologie (HSIL histologique, CIN2, CIN3 ou AIS) ou à la cytologie (HSIL ou ASC-H persistante), même au-delà de l'âge de 65 ans. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque les patientes qui présentent des antécédents d'histologie ou de cytologie de haut grade traitée atteignent l'âge de 65 ans, si elles ont terminé la période de surveillance initiale de 25 ans, une surveillance continue à intervalles de 3 ans est acceptable et peut se poursuivre tant qu'elles sont en relativement bonne santé. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

L'interruption du dépistage est recommandée si l'espérance de vie de la patiente est limitée. La prise en charge est recommandée en fonction de l'anomalie de grade le plus élevé décelée à l'histologie ou à la cytologie.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

France
\r\n\t\t\tINCa [2019]/[2017]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Modalités de traitement des lésions malpighiennes de haut grade à l’histologie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Il est recommandé de traiter les lésions histologiques malpighiennes intraépithéliales de haut grade dès le diagnostic initial. Le choix de la méthode thérapeutique reposera sur les données de l’examen colposcopique :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • si l’examen colposcopique était satisfaisant (ZT1 ou ZT2), une résection de type anse diathermique sous guidage colposcopique est recommandée. Option : si la lésion présente un aspect colposcopique sans aucun signe d’invasion, est peu étendue et si la jonction pavimento-cylindrique est vue, une destruction ou une abstention-surveillance peut être proposée chez une patiente âgée de moins de 30 ans, consentante et acceptant le principe d’une surveillance régulière (par cytologie et colposcopie +/- biopsie tous les 6 mois pendant 2 ans maximum).
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si l’examen colposcopique était non satisfaisant (ZT3), une exérèse haute +/- un curetage endocervical dans le même temps opératoire sont recommandés.
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une hystérectomie n’est pas recommandée en première intention en traitement d’une lésion histologique malpighienne intraépithéliale de haut grade.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Modalités de surveillance à la suite du traitement d’une lésion malpighienne de haut grade

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes ayant été traitées pour une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade sont exposées à un risque de récidive et de cancers plus élevé que la population générale et doivent donc bénéficier d’un suivi adapté.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les modalités de surveillance sont identiques quel que soit le type de traitement (destruction, résection, hystérectomie) (Grade B). La présence de marges positives (HSIL) n’est pas une indication de reprise chirurgicale (Grade B).
  • \r\n\t\t\t\t
  • En effet, l’élément le plus déterminant du risque de récidive est la présence d’une infection VPH à haut risque en post-thérapeutique à 6 mois. Un test VPH haut risque est donc recommandé à 6 mois (Grade B) :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • si le test VPH est négatif, les patientes restent plus à risque de cancer que la population générale et ne peuvent pas rentrer dans le dépistage primaire (Grade B) : un test VPH de contrôle est recommandé à 3 ans (Grade B), puis à nouveau à 3 ans si négatif (Grade B). Si le test VPH se positive, une colposcopie avec examen de la vulve et du vagin +/- biopsie est recommandée (Grade B). Une surveillance post-thérapeutique prolongée est recommandée (Grade B) et sans limite d’âge (Grade C). Les données de la littérature ne permettent pas de déterminer exactement les modalités et périodicités de la surveillance prolongée;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si le test VPH est positif, une colposcopie avec examen de la vulve et du vagin +/- biopsie, éventuellement complétée d’un curetage de l’endocol, est recommandée (Grade B) :
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • si la colposcopie est satisfaisante et ne met pas en évidence de lésion, un test VPH à 1 an est recommandé (Grade C) ;
  • \r\n\t\t\t\t
  • si une lésion est mise en évidence, la conduite à tenir est celle des recommandations actuelles pour ce type de lésion (INCa 2016);
  • \r\n\t\t\t\t
  • si la colposcopie est non satisfaisante, sans aucune lésion identifiée et avec un examen du vagin normal, les données de la littérature ne permettent pas de recommander une attitude particulière, notamment une conisation diagnostique. Les outils existants (nouvelle colposcopie dans des conditions optimales, cytologie, curetage de l’endocol, test VPH) pourront être utilisés afin de décider de la conduite à tenir.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Chez les patientes VPH positives, les données actuelles ne permettent pas de proposer une attitude différente en fonction du/des génotype/s détecté/s.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les données actuelles ne permettent pas de proposer une attitude différente chez les femmes vaccinées contre le VPH.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; CCA : Cancer Council Australia; CCO : Cancer Care Ontario; CEC : curetage endocervical; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; INCa : Institut National du Cancer; LLETZ/LEEP : excision à l’anse large de la zone de transformation/résection à l’anse diathermique; OMS : Organisation mondiale de la Santé; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain; ZT : zone de transformation.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».
\r\n† Les recommandations ont été formulées spécifiquement pour chaque type de lésion (bas grade ou haut grade), compte tenu de son évolution naturelle spécifique. Cependant, la littérature analysée concernait les lésions histologiques malpighiennes intraépithéliales de bas et de haut grade, sans distinction.

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.4.1.2 Lésions malpighiennes intraépithéliales de bas grade
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec la prise en charge des lésions malpighiennes intraépithéliales de bas grade

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC
\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t

    Lorsque l’examen colposcopique initial est réalisé pour une cytologie de référence ASC-US/LSIL (VPH+), les personnes qui présentent une histologie normale ou LSIL peuvent être libérées de la colposcopie. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré

    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Suivi après le congé de colposcopie des personnes présentant des lésions malpighiennes non traitées en colposcopie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t

    Toutes les personnes libérées de la colposcopie devraient faire l’objet d’un test VPH à 12 mois avec le prestataire de soins primaires. Recommandation conditionnelle/preuve à très faible niveau de certitude

    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t

    Les personnes référées pour une cytologie de bas grade qui présentent un résultat négatif au test VPH lors du suivi à 12 mois peuvent réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré

    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t

    Les personnes référées pour une cytologie de bas grade qui présentent un résultat positif au test VPH (quel que soit le génotype) lors du suivi à 12 mois devraient être réorientées vers la colposcopie pour les indications habituelles. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré

    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\r\n\t\t\t

CCO [2025a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les personnes orientées vers la colposcopie qui présentent un résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type) et une cytologie normale ou de bas grade, une seule visite de colposcopie est nécessaire si l'histologie lors de la visite initiale de colposcopie révèle une lésion ≤ LSIL ou si aucune biopsie n’a été réalisée. Ces patientes peuvent être redirigées vers les soins primaires et reprendre le dépistage dans 2 ans avec un test VPH. Les personnes dont le résultat est positif au test VPH (quel que soit le sous-type ou la cytologie) lors du premier test de dépistage après le congé de colposcopie devraient être redirigées en colposcopie.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examen colposcopique/histologique normal ou de bas grade (≤ CIN1)

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type), un rapport de cytologie NILM ou ASC-US/LSIL et un examen colposcopique/histologique normal ou de bas grade (≤ CIN1), le test VPH devrait être répété dans 12 mois.\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si un VPH oncogène n’est pas décelé à 12 mois, la femme devrait réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la femme présente un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) à 12 mois et un rapport de cytologie NILM ou ASC-US/LSIL, le test VPH devrait être répété 12 mois plus tard.\r\n\t\t\t\t\t
        \r\n\t\t\t\t\t\t
      • Si le deuxième test VPH de suivi est négatif, la femme devrait réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans.
      • \r\n\t\t\t\t\t\t
      • Si le deuxième test VPH de suivi est positif, la femme devrait être orientée vers une évaluation colposcopique, qui sera renseignée par le résultat de la cytologie réflexe.
      • \r\n\t\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la femme présente un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) à 12 mois et une cytologie ASC-H/HSIL ou toute anomalie glandulaire, elle devrait être orientée vers une évaluation colposcopique.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la femme présente un résultat positif au test VPH (16/18) à 12 mois, elle devrait être orientée vers une évaluation colposcopique et le résultat de la cytologie réflexe renseignera la colposcopie. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type) et une cytologie NILM ou ASC-US/LSIL, chez qui une colposcopie a été réalisée et qui présentent une lésion LSIL confirmée à l’histologie (≤ CIN1) ne devraient pas être traitées, car ces lésions sont considérées comme l’expression d’une infection VPH productive. Consensus
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Zone de transformation de type 3 après la prédiction par cytologie d’une lésion de bas grade

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type), un rapport de cytologie NILM ou ASC-US/LSIL et une colposcopie qui révèle une zone de transformation de type 3, le test VPH devrait être répété dans 12 mois.\r\n\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si un VPH oncogène n’est pas décelé à 12 mois, le test VPH devrait être répété 12 mois plus tard; si un VPH oncogène n’est pas décelé lors de la répétition du test VPH, la femme devrait réintégrer le dépistage de routine tous les 5 ans.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la femme présente un résultat positif au test VPH (tout type) à 12 mois, elle devrait être orientée directement vers une évaluation colposcopique, le rapport de cytologie étant disponible pour éclairer l’évaluation. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque l’observation est conseillée, une révision cytopathologique est recommandée pour confirmer l’anomalie cytologique de bas grade.\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si une lésion ASC-US/LSIL est confirmée, l’observation est appropriée.
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si une lésion ASC-H/HSIL est indiquée, l’excision diagnostique de la zone de transformation devrait être envisagée. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes asymptomatiques qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type), une zone de transformation de type 3 et aucune preuve cytologique, colposcopique ou histologique d’une lésion de haut grade, d’autres interventions diagnostiques (telles que l’excision diagnostique de la zone de transformation) ne devraient pas être systématiquement réalisées. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • L’excision diagnostique de la zone de transformation peut être proposée à certains groupes de femmes qui présentent un résultat positif au test VPH, un rapport de cytologie NILM ou ASC-US/LSIL et une colposcopie indiquant une zone de transformation de type 3:\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes qui n’envisagent pas de grossesse;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes qui sont anxieuses face au risque de cancer;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes âgées de plus de 50 ans;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes susceptibles de ne pas se conformer à la surveillance recommandée. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Egemen et al., 2020; Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Un suivi dans 12 mois est recommandé si la biopsie colposcopique est interprétée comme ≤ CIN1 à la suite d’une cytologie de référence NILM, ASC-US ou LSIL accompagnée d’un résultat positif au test VPH :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Si un VPH oncogène n’est pas décelé au suivi, le test devrait être répété dans 3 ans.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si un VPH oncogène est décelé (tout type) et que la cytologie est NILM, ASC-US ou LSIL, le test devrait être répété dans 12 mois.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si un VPH oncogène est décelé (tout type) et que la cytologie est ASC-H, AGC ou HSIL, une colposcopie est recommandée.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge des lésions CIN1 diagnostiquées de manière répétée depuis au moins 2 ans

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes de 25 ans ou plus qui présentent une lésion LSIL à l’histologie (CIN1) diagnostiquée lors de visites consécutives pendant au moins 2 ans, l’observation est préférable (Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII), mais le traitement est acceptable (Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII). 
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si le traitement est choisi et que toute la jonction pavimento-cylindrique et toutes les lésions sont entièrement visibles lors de l’examen colposcopique, les traitements par excision ou ablation sont acceptables. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Directives pour le suivi à long terme après des anomalies cytologiques de bas grade (NILM, ASC-US ou LSIL) VPH-positives ou des anomalies histologiques LSIL (CIN1) sans preuve d’anomalies histologiques ou cytologiques de haut grade

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Parmi les patientes chez qui des anomalies cytologiques ou histologiques de bas grade ou une infection par un VPH ont initialement été diagnostiquées, la poursuite de la surveillance en fonction de l’estimation du risque à l’aide des données disponibles est recommandée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

France
\r\n\t\t\tINCa 
[2019]/[2017]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Modalités de traitement des lésions malpighiennes de bas grade à l’histologie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Un traitement n’est pas recommandé de façon systématique en cas de diagnostic d’une lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade. La décision de traitement ne sera envisagée qu’après une période de surveillance de 24 mois, après information et acceptation de la patiente.
  • \r\n\t\t\t\t
  • En cas de lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade avec cytologie initiale ASC-US ou LSIL, une surveillance par cytologie OU test VPH à 12 mois est recommandée.
  • \r\n\t\t\t\t
  • En cas de lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade avec cytologie initiale ASC-US ou LSIL, puis de persistance de lésion de bas grade au-delà de 24 mois avec concordance de tous les examens (cytologie, colposcopie et histologie) et colposcopie à jonction pavimento-cylindrique vue, une méthode de destruction de la lésion sera proposée de façon préférentielle (en raison de l’absence de conséquences obstétricales significatives).
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Modalités de surveillance à la suite du traitement d’une lésion malpighienne de bas grade

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Il est rappelé que, d’après les recommandations INCa de 2016, le traitement d’une lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade n’est proposé qu’en cas de persistance de cette lésion supérieure à 24 mois [Institut National du Cancer, 2017].
  • \r\n\t\t\t\t
  • Par ailleurs, en cas de lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade retrouvée sur la pièce de conisation mais après indication de traitement pour une lésion histologique malpighienne intraépithéliale de haut grade, c’est la surveillance après traitement d’une lésion de haut grade qui sera à appliquer.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Après traitement d’une lésion histologique malpighienne intraépithéliale de bas grade, un test VPH haut risque est recommandé à 6 mois (Grade C) :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • si le test VPH est négatif, il est recommandé un retour au dépistage organisé selon les recommandations en vigueur (Grade C);
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si le test VPH est positif, une colposcopie avec examen de la vulve et du vagin +/- biopsie, éventuellement complétée d’un curetage de l’endocol, est recommandée (Grade C) :\r\n\t\t\t\t\t
        \r\n\t\t\t\t\t\t
      • si la colposcopie est satisfaisante et ne met pas en évidence de lésion, un test VPH à 1 an est recommandé (Grade C);
      • \r\n\t\t\t\t\t\t
      • si une lésion est mise en évidence, la conduite à tenir est celle des recommandations actuelles pour ce type de lésion (INCa 2016);
      • \r\n\t\t\t\t\t\t
      • si la colposcopie est non satisfaisante, sans aucune lésion identifiée et avec un examen du vagin normal, les données de la littérature ne permettent pas de recommander une attitude particulière, notamment une conisation diagnostique. Les outils existants (nouvelle colposcopie dans des conditions optimales, cytologie, curetage de l’endocol, test VPH) pourront être utilisés afin de décider de la conduite à tenir.
      • \r\n\t\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CCO : Cancer Care Ontario; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; INCa : Institut National du Cancer; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».
\r\n† Une zone de transformation de type 3 indique une incapacité à visualiser la limite supérieure de la zone de transformation, ou la totalité de la zone de transformation se trouve dans le canal endocervical. Cela correspond à « insatisfaisant » dans la terminologie antérieure.
\r\n‡ Après des résultats anormaux au test de dépistage du cancer du col de l'utérus chez les patientes de 25 ans ou plus, des résultats de biopsie colposcopique ou le traitement d'une lésion HSIL à l’histologie, une surveillance avec un test VPH seul ou un cotest est préférable (Force de la recommandation/qualité de la preuve : AI). Comme la différence entre le cotest et le test VPH employé seul est marginale pour la détection des lésions CIN2+ récidivantes ou persistantes, l'une ou l'autre des stratégies peut être utilisée pour la surveillance.
\r\n§ Les recommandations ont été formulées spécifiquement pour chaque type de lésion (bas grade ou haut grade), compte tenu de son évolution naturelle spécifique. Cependant, la littérature analysée concernait les lésions histologiques malpighiennes intraépithéliales de bas et de haut grade, sans distinction.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.5 Adénocarcinome in situ du col utérin
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les recommandations nationales et internationales sont rapportées. La force des recommandations et la qualité de la preuve sont aussi présentées, lorsque l’information était disponible; les définitions employées par les organisations citées sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.5.1 Synthèse des recommandations nationales et internationales
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec l’investigation et la prise en charge de l’AIS

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Toutes les personnes qui présentent un AGC-N ou un AIS devraient faire l’objet d’une procédure d'excision, peu importe le statut VPH. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Après une procédure d'excision pour un AIS/AGC-N, si les marges sont positives, envisager une réexcision. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Après une procédure d'excision pour un AIS/AGC-N, en l'absence de cancer, une surveillance aux 6 mois avec colposcopie, curetage endocervical et test VPH est recommandée. Si la surveillance est négative sur 3 ans en colposcopie (VPH négatif, ≤ HSIL/AIS), les personnes peuvent être libérées de la colposcopie et passer au dépistage tous les 3 ans. Si le VPH reste positif ou si l’histologie révèle une lésion HSIL ou des anomalies glandulaires persistantes, les personnes devraient demeurer en colposcopie et être prises en charge conformément aux algorithmes. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'hystérectomie peut être envisagée lorsque les marges/curetage endocervical post-traitement sont toujours positives pour l’AIS et/ou que la fertilité n'est pas souhaitée. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\r\n\t\t\t

CCO [2025a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Pour les personnes orientées vers la colposcopie qui présentent un résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type) et une cytologie AIS, une visite de colposcopie au minimum est nécessaire. Les résultats d’histologie lors de la première visite de colposcopie déterminent alors la trajectoire que la patiente devrait suivre. Les patientes qui présentent une histologie AIS devraient être traitées par excision (résection à l’anse diathermique [de préférence] ou conisation à la lame froide).

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge post-traitement

\r\n\r\n\t\t\t

L'état des marges lors des visites colposcopiques de traitement et post-traitement est un facteur prédictif clé de la récidive et/ou de la progression de la maladie. Par conséquent, les recommandations en matière de colposcopie post-traitement diffèrent en fonction de l'état des marges. Cependant, quel que soit l'état de la marge, si des signes d'AIS (c'est-à-dire une cytologie de haut grade ou une histologie AIS) sont décelés lors d'une visite post-traitement, un nouveau traitement est nécessaire.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Les personnes qui présentent un AIS confirmé à l'histologie et des marges positives après le traitement devraient demeurer en colposcopie jusqu'à ce que des marges négatives soient obtenues.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Les personnes qui présentent un AIS confirmé à l'histologie et des marges négatives après le traitement devraient rester en colposcopie pendant cinq visites post-traitement. Un cotest VPH/cytologie est recommandé lors de toutes les visites post-traitement. Après cinq colposcopies annuelles consécutives négatives (≤ LSIL ou aucune biopsie réalisée), les patientes peuvent être orientées vers les soins primaires.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Toutes les personnes traitées pour un AIS confirmé à l'histologie et orientées vers les soins primaires devraient reprendre le dépistage du cancer du col de l'utérus dans 2 ans à l'aide du test VPH (cytologie réflexe pour les personnes dont les résultats sont positifs au test VPH). Tout résultat positif au test VPH (quel que soit le sous-type ou la cytologie) lors du dépistage à 2 ans après le congé de colposcopie devrait entraîner un retour vers la colposcopie.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Hystérectomie pour les patientes traitées pour un AIS

\r\n\r\n\t\t\t

En Ontario, l'hystérectomie a longtemps été recommandée pour les patientes traitées pour un AIS et ayant terminé leur projet parental. Cependant, dans certaines circonstances, le risque de l'intervention chirurgicale peut l'emporter sur le risque très faible d'un AIS résiduel et/ou de cancer du col de l'utérus. Par conséquent, il est recommandé d'envisager l'hystérectomie pour les patientes traitées pour un AIS dans les circonstances résumées ci-dessous.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

L'hystérectomie peut être envisagée lorsque le projet parental est complété dans les circonstances suivantes :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Des marges négatives ne peuvent être atteintes malgré une procédure d’excision adéquate.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le col de l'utérus ne peut être évalué de manière adéquate (par exemple, sténose post-traitement).
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes chez qui l’infection par un VPH persiste (les personnes qui ont des résultats négatifs consécutifs pour le VPH après un traitement pour un AIS ont peu de chances de bénéficier d'une hystérectomie).
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes qui ne sont pas en mesure de suivre les recommandations post-traitement, en particulier celles qui présentent un risque résiduel d'AIS.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Lorsque le projet parental n'est pas terminé, la décision de savoir si l'hystérectomie est une option thérapeutique appropriée doit être individualisée et une discussion devrait avoir lieu entre les patientes et leurs prestataires de soins de santé concernant les risques et les avantages de l'hystérectomie et de la prise en charge en colposcopie.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA
 [2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Biopsie conique à la lame froide et autres modalités d'excision

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes dont la cytologie prédit un AIS devraient être orientées vers un gynécologue spécialisé dans l'évaluation colposcopique des suspicions de malignité ou vers un gynécologue oncologue.L’excision diagnostique de la zone de transformation endocervicale devrait être réalisée. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque l'excision diagnostique de la zone de transformation est réalisée dans le cadre de l’investigation d'anomalies glandulaires, la méthode choisie devrait permettre d'obtenir un seul spécimen intact avec des marges interprétables pour l'évaluation histologique. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • La biopsie conique à la lame froide devrait être considérée comme la méthode standard pour l'évaluation diagnostique des lésions glandulaires. Cependant, une procédure d'excision par diathermie peut être appropriée dans certaines circonstances et pourrait fournir un spécimen chirurgical adéquat lorsqu'elle est réalisée par un gynécologue dont la formation, l’expérience et l’expertise sont appropriées. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • La profondeur et l'étendue de la biopsie conique devraient être adaptées à l'âge de la femme et à ses besoins en matière de fertilité. Une excision de type 3 de la zone de transformation est généralement nécessaire. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une maladie multifocale a été rapportée dans 13 à 17 % des cas d'AIS, bien que la majorité des lésions soient unifocales. Si la marge est proche mais apparemment excisée (moins de 5 mm), une surveillance étroite par un contrôle de guérison (test of cure), tel que recommandé dans ces directives, est considérée comme appropriée. Dans cette situation, une excision supplémentaire n'est pas considérée comme nécessaire. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Suivi après un traitement d'excision pour un AIS

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent un AIS confirmé à l’histologie et qui ont fait l’objet d’une excision complète avec des marges claires devraient faire un cotest annuel indéfiniment (jusqu'à ce que des données suffisantes soient disponibles pour justifier l'arrêt du test). Si un résultat anormal est obtenu lors du cotest de suivi, la femme devrait être orientée vers une évaluation colposcopique. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si l’excision de l’AIS est incomplète (marge endocervicale positive et/ou marge stromale profonde, mais pas de marge ectocervicale) ou si les marges ne peuvent pas être évaluées, une nouvelle excision devrait être réalisée pour obtenir des marges claires. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Chez les femmes qui ont été traitées par excision pour un AIS, avec des marges claires, il n'y a pas de preuve pour soutenir l’hystérectomie de complétion. Dans cette situation, l'hystérectomie n'est pas recommandée. Consensus
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

OMS [2021]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

L'OMS suggère l'excision à l’anse large de la zone de transformation (LLETZ) ou la conisation à la lame froide pour les femmes qui présentent un adénocarcinome in situ confirmé à l’histologie. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude

\r\n\r\n\t\t\t

NOTE : L'excision à l'anse peut être privilégiée chez les femmes en âge de procréer, dans les milieux où la disponibilité du LLETZ est plus grande, et pratiquée par des prestataires ayant une plus grande expertise dans la réalisation du LLETZ. La conisation à la lame froide peut être privilégiée lorsque l'interprétation des marges du spécimen histologique est impérative.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tSGO 2020

\r\n\t\t\t[Teoh et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Une procédure d’excision diagnostique est recommandée pour toutes les patientes qui présentent un AIS diagnostiqué par une biopsie cervicale, ainsi que pour celles dont les résultats de la biopsie cervicale et du curetage endocervical sont négatifs en présence de résultats cytologiques montrant un AIS ou un AGC-N. Une procédure d’excision diagnostique est recommandée pour exclure un adénocarcinome invasif, même si l’hystérectomie définitive est prévue. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Procédures d’excision diagnostique ou thérapeutique

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • De façon optimale, les procédures d’excision permettent de retirer un spécimen intact pour faciliter l’interprétation du statut des marges. L’excision par conisation à la lame froide est préférable, à moins que le chirurgien puisse systématiquement retirer un spécimen intact (l’excision endocervicale de type « top hat » est inacceptable) de longueur et de largeur adéquates. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une longueur du spécimen d’excision d’au moins 10 mm est préférable et peut être portée à 18-20 mm chez les patientes qui ont terminé leur projet parental. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII 
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Un prélèvement endocervical au-dessus du lit d’excision pour évaluer la maladie résiduelle est préférable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII

\r\n\r\n\t\t\t

Prise en charge chirurgicale définitive selon le statut des marges

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • L’hystérectomie simple est préférable pour les patientes qui présentent un diagnostic confirmé d’AIS dont les marges sont négatives sur le spécimen de conisation. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • L’hystérectomie radicale modifiée ou l’hystérectomie simple est acceptable pour les patientes qui présentent un diagnostic confirmé d’AIS dont les marges sont positives sur le spécimen de conisation. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • L’évaluation chirurgicale des ganglions lymphatiques est acceptable au moment de l’hystérectomie. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Sélection des patientes qui peuvent bénéficier d’une prise en charge conservatrice

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes en âge de procréer qui ont un projet parental, pour lesquelles la conisation a permis d’obtenir des marges négatives, et qui sont désireuses et capables d’adhérer aux recommandations de surveillance, une prise en charge axée sur la préservation de la fertilité avec une procédure de conisation est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : AII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes chez qui des marges négatives ne peuvent être obtenues après de multiples procédures d’excision, une prise en charge axée sur la préservation de la fertilité n’est pas recommandée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : DIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes qui ont initialement opté pour une prise en charge de l’AIS axée sur la préservation de la fertilité et qui ont ensuite terminé leur projet parental, l’hystérectomie ou la poursuite de la surveillance est acceptable pour celles qui ont toujours présenté un résultat négatif au test VPH pendant la surveillance. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Pour les patientes qui ont présenté un résultat positif au test VPH pendant la surveillance, l’hystérectomie après la réalisation du projet parental est préférable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII

\r\n\r\n\t\t\t

Surveillance après le traitement d’un AIS

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes qui bénéficient d’une prise en charge axée sur la préservation de la fertilité, il est recommandé d’effectuer une surveillance avec un test Pap, un test VPH et un prélèvement endocervical tous les 6 mois pendant les 3 premières années, puis annuellement pendant au moins 2 ans ou jusqu’à ce que l’hystérectomie soit réalisée. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes dont les résultats du cotest sont systématiquement négatifs au cours des 5 premières années de surveillance, il est acceptable d’étendre la surveillance à tous les 3 ans indéfiniment. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Adoption des recommandations du SGO [Teoh et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

France
\r\n\t\t\tINCa 
[2019]/[2017]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Modalités de traitement des AIS

\r\n\r\n\t\t\t

En cas d’adénocarcinome in situ, le diagnostic histologique et l’exérèse de la lésion doivent être réalisés dans un premier temps. Ensuite, un traitement conservateur peut être proposé dans certains cas :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • si les marges sont saines :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • une hystérectomie totale est recommandée;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • une option peut être proposée : si la patiente, informée des risques de récidive, a un projet parental, souhaite privilégier un traitement conservateur et accepte le principe d’une surveillance régulière, une surveillance selon les recommandations en vigueur peut être proposée.
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • si les marges sont non saines et/ou le curetage endocervical positif, une nouvelle exérèse conservatrice et un nouveau curetage endocervical sont recommandés afin d’éliminer une éventuelle lésion invasive résiduelle :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • si les marges sont non saines et/ou le curetage positif après cette 2ème exérèse, une discussion du traitement ultérieur en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) est recommandée;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • si les marges sont saines et le curetage endocervical négatif :\r\n\t\t\t\t\t
        \r\n\t\t\t\t\t\t
      • une hystérectomie totale est recommandée;
      • \r\n\t\t\t\t\t\t
      • une option peut être proposée : si la patiente, informée des risques de récidive, a un projet parental, souhaite privilégier un traitement conservateur et accepte le principe d’une surveillance régulière, une surveillance selon les recommandations en vigueur peut être proposée.
      • \r\n\t\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Modalités de surveillance à la suite du traitement conservateur d’un AIS

\r\n\r\n\t\t\t

Il est rappelé que, d’après les recommandations INCa de 2016, le traitement de référence des patientes présentant un adénocarcinome in situ est l’hystérectomie totale [Institut National du Cancer, 2017]. La surveillance du col n’est qu’une option qui peut être proposée aux patientes dans certaines conditions : en cas de marges saines et si la patiente, informée des risques de récidive, a un projet parental, souhaite privilégier un traitement conservateur et accepte le principe de la surveillance en vigueur.

\r\n\r\n\t\t\t

Dans le cas d’un traitement conservateur d’un adénocarcinome in situ, compte tenu du risque élevé de récidive ou cancer chez ces patientes, un test VPH à 6 mois est recommandé (Grade C).

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Si le test VPH est négatif, les patientes restent plus à risque de cancer que la population générale et ne peuvent pas rentrer dans le dépistage primaire (Grade C) : un suivi annuel est recommandé (Grade C). Les données de la littérature ne permettent pas de recommander les modalités exactes de cette surveillance, qui s’appuiera sur les tests existants (cytologie, test VPH, colposcopie, curetage de l’endocol).
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si le test VPH est positif, une colposcopie avec examen de la vulve et du vagin +/- biopsie, éventuellement complétée d’un curetage de l’endocol, est recommandée (Grade C).\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la colposcopie est satisfaisante et ne met pas en évidence de lésion, un test VPH à 1 an est recommandé (Grade C).
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si une lésion est mise en évidence, la conduite à tenir est celle des recommandations actuelles pour ce type de lésion (INCa 2016).
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • Si la colposcopie est non satisfaisante, sans aucune lésion identifiée et avec un examen du vagin normal, les données de la littérature ne permettent pas de recommander une attitude particulière, notamment une conisation diagnostique. Les outils existants (nouvelle colposcopie dans des conditions optimales, cytologie, curetage de l’endocol, test VPH) pourront être utilisés afin de décider de la conduite à tenir.
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Du fait du risque plus élevé de cancer invasif à long terme et des difficultés de surveillance, en particulier colposcopiques, la place d’une hystérectomie après réalisation du projet parental sera à discuter au cas par cas (Grade C).

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; AGC-N : cellules glandulaires atypiques en faveur d’une néoplasie; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CCO : Cancer Care Ontario; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; INCa : Institut National du Cancer; LLETZ : excision à l’anse large de la zone de transformation; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; OMS : Organisation mondiale de la Santé; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.6 Populations particulières
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les recommandations nationales et internationales sont rapportées. La force des recommandations et la qualité de la preuve sont aussi présentées, lorsque l’information était disponible; les définitions employées par les organisations citées sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée».

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
3.6.1 Synthèse des recommandations nationales et internationales
"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.6.1.1 Immunosuppression
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec les populations immunosupprimées

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Zigras et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes immunodéprimées dont le résultat au test VPH est positif devraient être orientées directement vers la colposcopie, indépendamment du génotype VPH et de la cytologie. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • La prise en charge, une fois en colposcopie, devrait suivre les mêmes lignes directrices que celles formulées pour la population immunocompétente. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\r\n\t\t\t

CCO [2025a]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Les populations immunodéprimées suivantes présentent un risque plus élevé de précancer et de cancer du col de l'utérus :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • les personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine/syndrome d'immunodéficience acquise, quel que soit le nombre de cellules CD4;
  • \r\n\t\t\t\t
  • les personnes atteintes d'une immunodéficience congénitale (primaire);
  • \r\n\t\t\t\t
  • les personnes qui ont subi une greffe (d'organe solide ou de cellules souches allogéniques);
  • \r\n\t\t\t\t
  • les personnes nécessitant un traitement (continu ou à intervalles fréquents) par des médicaments entraînant une immunosuppression pendant 3 ans ou plus;
  • \r\n\t\t\t\t
  • les personnes atteintes de lupus érythémateux disséminé, qu'elles reçoivent ou non un traitement immunosuppresseur;
  • \r\n\t\t\t\t
  • les personnes souffrant d'insuffisance rénale et nécessitant une dialyse.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Les populations immunodéprimées qui présentent un risque plus élevé de précancer et de cancer du col de l'utérus devraient commencer le dépistage à l'âge de 25 ans si elles ont déjà été sexuellement actives.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Les personnes ayant un col de l'utérus, qui ont déjà été sexuellement actives et qui font partie d'une population immunodéprimée définie comme présentant un risque plus élevé de précancer et de cancer du col de l'utérus, devraient se soumettre à un dépistage tous les 3 ans.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Les populations immunodéprimées devraient poursuivre le dépistage jusqu'à l'âge de 74 ans.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA 
[2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Les recommandations suivantes s'appliquent aux femmes vivant avec le VIH et à celles ayant reçu une greffe d'organe solide.

\r\n\r\n\t\t\t

Intervalle de dépistage et prise en charge des anomalies

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes immunodéficientes dont le test VPH est négatif devraient faire l’objet d’un test VPH tous les trois ans. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes immunodéficientes chez qui un VPH est décelé (quel que soit le type) devraient être orientées vers une évaluation colposcopique. Si l'échantillon a été prélevé par un professionnel de la santé, la cytologie réflexe sera effectuée par le laboratoire. Si l'échantillon a été autoprélevé, la cytologie devrait être réalisée lors de la colposcopie. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'évaluation et le traitement des femmes immunodéficientes présentant des anomalies détectées lors du dépistage devraient être effectués par un colposcopiste expérimenté ou dans un centre tertiaire. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'ensemble du tractus anogénital inférieur devrait être évalué, car les mêmes facteurs de risque s'appliquent aux lésions cervicales, vaginales, vulvaires, périanales et anales. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Lorsque le traitement du col de l'utérus est jugé nécessaire chez les femmes immunodéficientes, il devrait être effectué par des méthodes d'excision. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent des anomalies confirmées à l’histologie devraient être prises en charge selon les mêmes directives que celles définies pour les femmes qui ne présentent pas de déficit immunitaire. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes immunodéficientes traitées pour une lésion HSIL (CIN2/3) devraient faire l’objet d’un test de guérison (test of cure), comme le recommandent les présentes lignes directrices. Les femmes qui ont complété le test de guérison devraient reprendre le dépistage de routine tous les trois ans à l'aide d'un test VPH. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Recommandations spéciales

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes âgées de 25 à 74 ans devraient faire l'objet d'une révision des antécédents de dépistage du cancer du col de l'utérus lorsqu'elles sont inscrites sur la liste d'attente pour une greffe d'organe et tant qu'elles y restent, afin de confirmer qu'elles sont à jour par rapport au dépistage recommandé pour la population générale. Les femmes qui sont en retard pour le dépistage, ou qui le deviennent pendant qu'elles sont sur la liste d'attente, devraient faire l’objet d’un test VPH afin que toute anomalie puisse être évaluée ou traitée si nécessaire avant la greffe et le début de la thérapie immunosuppressive. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes âgées de 25 à 74 ans chez qui un nouveau diagnostic de VIH a été posé devraient faire l'objet d'une révision des antécédents de dépistage du cancer du col de l'utérus afin de s'assurer qu'elles sont à jour en matière de dépistage, conformément à l'intervalle de trois ans recommandé pour ce groupe. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les groupes énumérés ci-dessous pourraient faire l'objet d'un dépistage tous les trois ans à l'aide d'un test VPH, conformément à la recommandation concernant les femmes vivant avec le VIH et celles qui ont reçu une greffe d'organe solide :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes atteintes d'un déficit immunitaire congénital (primaire);
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les femmes qui reçoivent un traitement immunosuppresseur pour une maladie auto-immune (par exemple, maladie inflammatoire de l'intestin, lupus érythémateux disséminé, polyarthrite rhumatoïde, neuromyélite optique, sarcoïdose);
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • les receveurs d'une greffe allogénique de moelle osseuse traités pour une maladie du greffon contre l'hôte. Point de pratique
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes atteintes d'un déficit immunitaire devraient être informées du risque accru d'infection par le VPH et encouragées à se soumettre à un dépistage régulier tous les trois ans. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les jeunes femmes sexuellement actives et présentant un déficit immunitaire depuis plus de 5 ans, un seul test VPH entre 20 et 24 ans pourrait être envisagé sur une base individuelle (indépendamment du statut vaccinal contre le VPH). Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Il est important que les femmes immunodéficientes et leurs professionnels de santé soient guidés par un spécialiste en immunologie clinique lorsqu'ils utilisent ces lignes directrices. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2019/2020
\r\n\t\t\t[Moscicki et al., 2019]
\r\n\t\t\t[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dépistage du cancer du col de l’utérus

\r\n\r\n\t\t\t

Les femmes qui ont fait l’objet d’une greffe d'organe solide ou d’une greffe allogénique de cellules souches hématopoïétiques, celles atteintes de lupus érythémateux disséminé et celles qui reçoivent un traitement immunosuppresseur pour une maladie inflammatoire de l'intestin ou pour la polyarthrite rhumatoïde devraient suivre les directives de dépistage définies pour les femmes infectées par le VIH :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • La cytologie est recommandée si la personne est âgée de moins de 30 ans.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le cotest est préférable, mais la cytologie est acceptable si la personne est âgée de 30 ans ou plus.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si la cytologie est employée seule, effectuer une cytologie cervicale annuelle. Si les résultats de trois cytologies consécutives sont normaux, effectuer une cytologie tous les trois ans.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si le cotest est employé, effectuer un cotest initial avec la cytologie et le test VPH. Si le résultat de la cytologie est normal et que le résultat du test VPH est négatif, le cotest peut être réalisé tous les 3 ans.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Poursuivre le dépistage tout au long de la vie (au-delà de 65 ans). Interrompre le dépistage sur la base d'une discussion partagée concernant la qualité et la durée de la vie plutôt que l'âge.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

        Particularités :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • En cas de greffe avant l'âge de 21 ans, commencer le dépistage dans l'année qui suit les premiers rapports sexuels.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Dépister les patientes en dialyse et en post-greffe de la même manière.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes qui ont fait l’objet d’une greffe de cellules souches hématopoïétiques et qui reçoivent un nouveau diagnostic de maladie génitale du greffon contre l'hôte ou de maladie chronique du greffon contre l'hôte : \r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • reprendre la cytologie cervicale annuelle jusqu'à l'obtention de 3 résultats normaux consécutifs, après quoi la cytologie est réalisée tous les 3 ans ou
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • effectuer un cotest initial et, si la cytologie est normale et que le résultat au test VPH est négatif, effectuer un cotest tous les 3 ans.
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • En cas de traitement immunosuppresseur avant l'âge de 21 ans, commencer le dépistage dans l'année qui suit les premiers rapports sexuels.
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes atteintes de diabète de type 1 de même que celles qui ne reçoivent pas de traitement immunosuppresseur pour une maladie inflammatoire de l'intestin ou pour la polyarthrite rhumatoïde devraient suivre les directives de dépistage définies pour la population générale.
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Gestion des résultats de dépistage

\r\n\r\n\t\t\t

Chez les patientes immunodéprimées, quel que soit leur âge, une colposcopie est recommandée pour tous les résultats de cytologie ASC-US ou plus sévère positifs pour un VPH. Si le test VPH n'est pas effectué en cas de cytologie ASC-US, il est recommandé de répéter la cytologie dans un délai de 6 à 12 mois et d'orienter la patiente vers la colposcopie en cas de résultat ASC-US ou plus sévère. Pour tout résultat ASC-US ou plus sévère lors d'une nouvelle cytologie ou en cas de résultat positif au test VPH, une orientation vers la colposcopie est recommandée. Pour tous les résultats LSIL ou plus sévère (y compris ASC-H, AGC, AIS et HSIL), une orientation vers la colposcopie est recommandée, quel que soit le résultat du test VPH, le cas échéant.

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CCO : Cancer Care Ontario; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; OCSP : Ontario Cervical Screening Program; SCC : Society of Canadian Colposcopists; VIH : virus de l'immunodéficience humaine; VPH : virus du papillome humain.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée  ».

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.6.1.2 Grossesse
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec la grossesse

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Willows et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les seuils d'accès à la colposcopie basés sur le risque sont les mêmes, indépendamment de la grossesse. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes enceintes devraient être évaluées par un colposcopiste expérimenté. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les personnes enceintes qui présentent un résultat positif au test VPH et une cytologie réflexe normale ou bas grade (ASC-US ou LSIL) devraient répéter le test VPH trois mois après l'accouchement; les personnes enceintes qui présentent un résultat positif au test VPH et une cytologie réflexe de haut grade ou glandulaire (ASC-H, HSIL, AGC) devraient être vues en colposcopie dans les quatre semaines. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • La biopsie endométriale et le curetage endocervical sont contre-indiqués pendant la grossesse. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les biopsies cervicales sont indiquées en cas de préoccupation de lésion HSIL ou de cancer; les issues obstétricales défavorables des biopsies cervicales sont rares. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les procédures d'excision pour une lésion HSIL ou un AIS confirmé par biopsie pendant la grossesse peuvent être reportées jusqu'à 8 à 12 semaines après l'accouchement. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Un cas de carcinome confirmé par biopsie pendant la grossesse devrait être orienté d'urgence vers la gynécologie oncologique. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude élevé
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA [2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes enceintes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie réflexe NILM ou ASC-US/LSIL devraient faire l’objet d’un nouveau test VPH dans 12 mois. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes enceintes qui présentent un résultat positif au test VPH (autre que 16/18) et une cytologie réflexe ASC-H/HSIL ou toute anomalie glandulaire devraient être orientées vers une évaluation colposcopique précoce (lorsque c'est possible et non reporté à la période post-partum). Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes enceintes qui présentent un résultat positif au test VPH (16/18) devraient être orientées vers une évaluation colposcopique précoce (lorsque c'est possible et non reporté à la période post-partum), quel que soit le résultat de la cytologie. Si l'échantillon a été prélevé par un professionnel de santé, la cytologie réflexe sera effectuée par le laboratoire. Si l'échantillon a été autoprélevé, un échantillon pour la cytologie devrait être prélevé au moment de la colposcopie. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes enceintes devraient être orientées vers un gynécologue oncologue ou un centre de cancérologie gynécologique et vues dans les deux semaines pour un examen et une prise en charge par une équipe pluridisciplinaire dans les situations suivantes :\r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • prédiction d'une maladie invasive par cytologie;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • impression colposcopique d'un carcinome épidermoïde invasif ou superficiellement invasif du col de l'utérus;
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • diagnostic confirmé à l’histologie de carcinome épidermoïde invasif ou superficiellement invasif du col de l'utérus. Consensus
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t\t
  • L'objectif de la colposcopie chez les femmes enceintes est d'exclure la présence d'un cancer invasif et de les rassurer sur le fait que leur grossesse ne sera pas affectée par la présence d'un résultat anormal au test de dépistage du cancer du col de l'utérus. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • La colposcopie pendant la grossesse devrait être réalisée par un colposcopiste expérimenté dans l'évaluation des femmes pendant la grossesse. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • La biopsie du col de l'utérus n'est généralement pas nécessaire pendant la grossesse, à moins qu'une maladie invasive ne soit suspectée lors de la colposcopie ou que la cytologie réflexe ne prédise une maladie invasive. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le traitement définitif d'une lésion présumée de haut grade, à l'exception d'un cancer invasif, peut être reporté en toute sécurité jusqu'à la fin de la grossesse. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si une évaluation de suivi post-partum (colposcopie et/ou test VPH et cytologie réflexe si nécessaire) est requise, elle devrait être réalisée au moins 6 semaines après l'accouchement et de préférence à 3 mois. Cet intervalle est optimal pour réduire le risque de difficultés d'interprétation de la cytologie réflexe ou de cytologie réflexe non satisfaisante. L'échantillon cervical (pour le test VPH et la cytologie réflexe si nécessaire) peut être prélevé au moment du contrôle post-partum ou au moment de l'évaluation colposcopique. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Pour les femmes qui allaitent, l'utilisation d'une crème œstrogénique intravaginale ou d'un pessaire (quotidiennement pendant deux semaines et cessée environ 3 jours avant la colposcopie) avant la colposcopie peut améliorer la visualisation du col de l'utérus et la qualité de tout échantillon cervical pour la cytologie. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les soins prénataux et post-partum de routine devraient inclure une révision des antécédents de dépistage du cancer du col de l'utérus. Les femmes dont le dépistage est prévu ou en retard devraient être dépistées. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une femme peut être dépistée en toute sécurité à n'importe quel moment de sa grossesse, à condition d'utiliser le matériel de prélèvement adéquat. Une brosse endocervicale ne devrait pas être insérée dans le canal cervical en raison du risque de saignement associé, qui peut inquiéter la femme. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Toutes les femmes dont le dépistage du cancer du col de l'utérus est prévu pendant la grossesse peuvent se voir proposer la possibilité d'effectuer elles-mêmes un prélèvement vaginal pour le test VPH, après avoir été conseillées par un professionnel de la santé sur le faible risque de saignement. Les femmes dont l'échantillon autoprélevé est positif pour le test VPH (autre que 16/18) devraient être invitées à revenir pour que le professionnel de santé puisse prélever un échantillon cervical en vue d'une cytologie. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tSGO 2020

\r\n\t\t\t[Teoh et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prise en charge de l’adénocarcinome in situ (AIS) durant la grossesse

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • En l'absence de suspicion clinique ou histologique de cancer invasif, les procédures d'excision ne sont pas recommandées pendant la grossesse. Une colposcopie omettant le prélèvement endocervical est recommandée chaque trimestre, avec une procédure d'excision effectuée après l'accouchement. Il est préférable de retarder l'excision jusqu'à environ 6 à 8 semaines après l'accouchement, mais une procédure d'excision dès 4 semaines après l'accouchement est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si une procédure d'excision est réalisée pendant la grossesse en raison d'une suspicion de cancer invasif, la mise en place d'un cerclage prophylactique est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve :  CIII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pendant la grossesse, il est recommandé de gérer les résultats anormaux du dépistage en utilisant les mêmes seuils d'action clinique pour la surveillance et la colposcopie que ceux établis pour les patientes non enceintes. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le curetage endocervical, la biopsie endométriale et le traitement sans biopsie sont inacceptables pendant la grossesse. Force de la recommandation/qualité de la preuve : EIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une procédure d'excision diagnostique ou une nouvelle biopsie n'est recommandée que si un cancer est suspecté à la cytologie, à la colposcopie ou à l'histologie. Force de la recommandation/qualité de la preuve :  BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si une lésion HSIL histologique (CIN2 ou CIN3) est diagnostiquée lors du premier examen colposcopique pendant la grossesse, une colposcopie de surveillance et un test (cytologie/VPH diagnostique en fonction de l'âge) sont préférables toutes les 12 à 24 semaines, mais le report de la colposcopie après l’accouchement est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Une nouvelle biopsie est recommandée en cas de suspicion d'invasion ou d'aggravation de l'aspect de la lésion. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Le traitement de lésions HSIL histologiques (CIN2 ou CIN3) pendant la grossesse n'est pas recommandé. Force de la recommandation/qualité de la preuve : DII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Si un AIS est diagnostiqué pendant la grossesse, il est préférable de consulter un gynécologue oncologue, mais la prise en charge par un gynécologue spécialisé dans le diagnostic colposcopique et le traitement de l'AIS est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • La colposcopie est recommandée au plus tôt 4 semaines après l'accouchement. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Chez les patientes qui présentent une lésion HSIL histologique (CIN2 ou CIN3) diagnostiquée pendant la grossesse : \r\n\t\t\t\t
      \r\n\t\t\t\t\t
    • Si une lésion est décelée lors de la colposcopie après l’accouchement, une procédure d’excision thérapeutique ou une évaluation diagnostique complète (cytologie cervicale, VPH et biopsie) est acceptable. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
    • \r\n\t\t\t\t\t
    • En l'absence de lésion à la colposcopie, une évaluation diagnostique complète est recommandée; un traitement accéléré n'est pas recommandé. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
    • \r\n\t\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain.
\r\nLes définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":5,"html5":"
3.6.1.3 Hystérectomie
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Dernière mise à jour : 8 août 2025

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Lignes directrices retenues en lien avec les personnes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Sources

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Canada
\r\n\t\t\tCPAC/GOC/SCC

\r\n\t\t\t[Zigras et al., 2023]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Un test VPH de la voûte vaginale n'est pas recommandé pour les personnes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie pour une maladie bénigne et qui n'ont pas d'antécédents de frottis anormaux. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui présentent une lésion LSIL sur le spécimen d'hystérectomie devraient faire l’objet d’un test VPH à 6-12 mois; si le résultat est négatif, aucun suivi additionnel n’est requis. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui présentent des antécédents de lésion HSIL traitée (CIN2/3), dont le test VPH s'est avéré négatif après le traitement, qui ont fait l’objet d’une hystérectomie ultérieure pour une indication bénigne et qui n'ont pas de pathologie cervicale n'ont pas besoin d'être suivies. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui présentent des antécédents de lésion HSIL traitée (CIN2/3), qui n'ont pas fait de test VPH après le traitement, qui ont fait l’objet d’une hystérectomie ultérieure pour une indication bénigne et qui n'ont pas de pathologie cervicale devraient se soumettre à un test VPH à 12 mois; si le résultat est négatif, aucun suivi additionnel n’est requis. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie pour une lésion HSIL (CIN2/3) et qui présentent une pathologie cervicale résiduelle (LSIL/HSIL) devraient se soumettre à un test VPH à 12 mois; si le résultat est négatif, aucun suivi additionnel n’est requis. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui font l’objet d’une hystérectomie pour un AIS devraient se soumettre à trois tests VPH annuels consécutifs, suivis d'un test VPH tous les 3 ans. Recommandation forte/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui présentent des antécédents d'AIS, qui ont reçu leur congé de la colposcopie et qui font l’objet d’une hystérectomie pour une autre raison devraient se soumettre à un test VPH tous les trois ans. Recommandation conditionnelle/preuve à faible niveau de certitude
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui font l’objet d’un test VPH après l’hystérectomie devraient avoir une cytologie réflexe, si un VPH est détecté. L’orientation vers la colposcopie devraient être effectuée en cas de VPH (16/18) et de toute cytologie HSIL/ASC-H. Recommandation forte/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les patientes qui présentent un carcinome cervical sur le spécimen d'hystérectomie ne sont pas abordées par ces lignes directrices et devraient être suivies selon les recommandations du gynécologue oncologue. Recommandation conditionnelle/preuve à niveau de certitude modéré
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ontario

\r\n\r\n\t\t\t

CCO [2025b]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Un test VPH de la voûte vaginale peut être approprié pour les personnes qui présentent un risque élevé de néoplasie vaginale intraépithéliale et de cancer du vagin. Ces personnes appartiennent aux groupes suivants :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • celles dont le col de l'utérus présente une histologie LSIL, HSIL ou AIS au moment de l'hystérectomie (c'est-à-dire sur la pièce d'hystérectomie), indépendamment de l'état des marges ou du statut VPH connu;
  • \r\n\t\t\t\t
  • celles qui présentent des antécédents de cancer précoce du col de l'utérus (cancer micro-invasif du col de l'utérus, stade 1A1 uniquement), qu'il y ait ou non encore des signes de cancer ou de précancer au moment de l'hystérectomie (c'est-à-dire que le cancer ou le précancer peut avoir été excisé par résection à l’anse diathermique ou par conisation avant l'hystérectomie).
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Un test de la voûte vaginale ne devrait être effectué que chez les personnes à risque élevé qui sont asymptomatiques. Toute personne présentant des symptômes ou des signes de cancer du vagin (par exemple, des saignements ou des lésions) devrait être immédiatement orientée vers une évaluation et un examen approprié.

\r\n\r\n\t\t\t

 

\r\n\r\n\t\t\t

Un test VPH (cytologie réflexe pour les personnes dont les résultats sont positifs au test VPH) est réalisé environ 6 à 12 mois après l'hystérectomie (ou lors de la première visite postopératoire, si cela est préférable), dans le groupe à risque élevé. L’examen de la voûte vaginale peut être interrompu après un résultat négatif au test VPH. Toute personne ayant un résultat positif au test VPH devrait être orientée vers une colposcopie, quel que soit le sous-type VPH ou le résultat de la cytologie.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Australie
\r\n\t\t\tCCA [2022]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Hystérectomie totale

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes dont les antécédents de dépistage du cancer du col de l'utérus sont normaux, qui ont fait l’objet d’une hystérectomie pour une maladie bénigne (ménorragie, fibromes utérins ou prolapsus utéro-vaginal, par exemple) et qui ne présentent pas de pathologie cervicale au moment de l'hystérectomie n'ont pas besoin d'un dépistage ou d'un suivi supplémentaire. Consensus
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie totale sans aucun signe de pathologie cervicale, qui ont déjà été traitées avec succès pour une lésion HSIL confirmée à l’histologie et qui ont passé le test de guérison (test of cure), n'ont pas besoin d'un suivi supplémentaire. Ces femmes devraient être considérées comme ayant le même risque de néoplasie vaginale que celui de la population générale qui n'a jamais eu de lésion HSIL confirmée histologiquement et ayant fait l’objet d’une hystérectomie totale. Si une lésion LSIL ou HSIL inattendue est identifiée au col de l'utérus au moment de l'hystérectomie, ces femmes requièrent un suivi avec un cotest annuel sur un échantillon de la voûte vaginale jusqu'à ce que le cotest soit négatif à deux reprises consécutives. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie totale, qui ont été traitées pour un AIS et qui sont sous surveillance devraient se soumettre à un cotest sur un échantillon de la voûte vaginale à 12 mois et tous les ans par la suite, indéfiniment (jusqu'à ce que des données suffisantes soient disponibles pour justifier l'arrêt du cotest). Les femmes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie totale, comme traitement de complétion ou à la suite d'une excision incomplète de l'AIS lors d'une biopsie conique à la lame froide ou d'une excision par diathermie, devraient se soumettre à un cotest sur un échantillon de la voûte vaginale à 12 mois et annuellement par la suite, indéfiniment. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie totale comme traitement définitif d'une lésion HSIL confirmée histologiquement en présence d'une maladie gynécologique bénigne, indépendamment des marges cervicales, devraient se soumettre à un cotest sur un échantillon de la voûte vaginale 12 mois après le traitement et chaque année par la suite jusqu'à ce que le résultat soit négatif aux deux tests à deux reprises consécutives. Après deux cotests annuels négatifs consécutifs, la femme peut être informée qu'aucun autre test n'est nécessaire. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont été traitées pour une lésion HSIL confirmée histologiquement, qui sont sous surveillance ou qui ont repris le dépistage de routine sans test de guérison (test of cure) et qui ont fait l’objet d’une hystérectomie totale sans preuve de pathologie cervicale devraient se soumettre à un cotest sur un échantillon de la voûte vaginale à 12 mois et chaque année jusqu'à ce que le résultat soit négatif à deux reprises consécutives. Après deux cotests annuels négatifs consécutifs, la femme peut être informée qu'aucun autre test n'est nécessaire. Consensus
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie totale sans signe de pathologie cervicale et dont les antécédents de dépistage du cancer du col de l'utérus ne sont pas disponibles devraient se soumettre à un test VPH sur un échantillon de la voûte vaginale à 12 mois, puis tous les ans jusqu'à ce qu'elles obtiennent un résultat négatif à deux reprises consécutives. Après deux résultats annuels négatifs consécutifs, les femmes peuvent être informées qu'aucun autre test n'est nécessaire. Consensus
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie totale, qui sont sous surveillance avec cotest et qui présentent un résultat positif au test VPH (tout type) et/ou une anomalie cytologique devraient être orientées vers une évaluation colposcopique. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui présentent des saignements vaginaux à la suite d'une hystérectomie totale devraient être examinées par leur médecin généraliste ou leur gynécologue, quels que soient les résultats aux tests de surveillance. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Hystérectomie subtotale

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les femmes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie subtotale (le col de l'utérus n'est pas enlevé) devraient être invitées à se soumettre à un test VPH tous les cinq ans, conformément aux recommandations pour la population générale. Toute anomalie détectée devrait être prise en charge conformément à ces lignes directrices. Point de pratique
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tASCCP 2020

\r\n\t\t\t[Perkins et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prise en charge des patientes après l’hystérectomie

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Après un diagnostic histologique ou cytologique de haut grade, les patientes peuvent faire l’objet d’une hystérectomie pour des raisons liées ou non aux anomalies cervicales. Si l'hystérectomie est pratiquée pour le traitement, les patientes devraient faire l’objet de 3 tests VPH annuels consécutifs avant d'entamer la surveillance à long terme. La surveillance à long terme après le traitement d'une lésion HSIL (CIN2 ou CIN3) ou d'un AIS à l’histologie implique un test VPH à intervalles de 3 ans pendant 25 ans, que la patiente ait fait l’objet d’une hystérectomie pour le traitement ou à un moment quelconque de la période de surveillance. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII
  • \r\n\t\t\t\t
  • Chez les patientes qui ont fait l’objet d’une hystérectomie mais qui n'ont pas reçu de diagnostic de lésion CIN2+ au cours des 25 dernières années ou qui ont terminé la période de surveillance de 25 ans, le dépistage n'est généralement pas recommandé. Toutefois, s'il est effectué, les résultats anormaux au dépistage vaginal devraient être pris en charge conformément aux recommandations publiées [Khan et al., 2016]. Force de la recommandation/qualité de la preuve : BII
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

États-Unis
\r\n\t\t\tSGO 2020

\r\n\t\t\t[Teoh et al., 2020]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Surveillance après le traitement d’un AIS

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Pour les patientes chez qui une prise en charge définitive par une hystérectomie a été adoptée, une surveillance conforme aux directives de l’ASCCP est recommandée pendant au moins 25 ans après le diagnostic, même si cela prolonge la période d’évaluation au-delà de l’âge de 65 ans. Force de la recommandation/qualité de la preuve : CIII   
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

France
\r\n\t\t\tINCa 
[2019]

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Surveillance après l’hystérectomie (AIS)

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Chez les patientes ayant bénéficié d’une hystérectomie pour un adénocarcinome in situ, les données actuelles ne permettent pas d’envisager des modalités de surveillance différentes de celles d’une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade (Grade C).
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Surveillance après l’hystérectomie (lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade)

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Les modalités de surveillance sont identiques, quel que soit le type de traitement (destruction, résection, hystérectomie) (Grade B).
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée; CCA : Cancer Council Australia; CCO : Cancer Care Ontario; CIN : néoplasie cervicale intraépithéliale; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; INCa : Institut National du Cancer; LSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de bas grade; NILM : absence de lésion intraépithéliale ou de malignité; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain.

\r\n\r\n

Les définitions employées par les organisations citées pour déterminer la force des recommandations et la qualité de la preuve sont décrites dans la section « Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée ».

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"
"},{"composanteTypeID":1,"html1":"
Méthodologie
"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Questions d’évaluation
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les questions suivantes ont guidé les travaux d’évaluation de l’INESSS en lien avec la pratique de la colposcopie et la prise en charge des lésions précancéreuses dans un contexte de prévention du cancer du col de l’utérus.

\r\n\r\n

Résultats de dépistage et contexte d’orientation en colposcopie

\r\n\r\n

1. Quelles sont les indications d’orientation en colposcopie?

\r\n\r\n

Pratique de l’examen colposcopique

\r\n\r\n

2. Quelles sont les composantes essentielles de l’examen colposcopique?

\r\n\r\n

3. Quelle est la terminologie employée pour rapporter les résultats de l’examen colposcopique?

\r\n\r\n

4. Quels sont les éléments d’information qui doivent être documentés dans le rapport?

\r\n\r\n

5. Quand et comment pratiquer la biopsie colposcopique?

\r\n\r\n

Prise en charge subséquente

\r\n\r\n

6. Quelle est la prise en charge appropriée en cas de discordances entre la cytologie de référence et l’examen colposcopique et/ou histopathologique?

\r\n\r\n

7. Quelle est la conduite privilégiée (traitement/observation/suivi/retour au dépistage de routine) après la confirmation histologique :

\r\n\r\n\r\n\r\n

Populations particulières

\r\n\r\n

8. Quelle est la prise en charge recommandée pour les populations qui présentent des besoins différents de ceux de la poplation générale?

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Processus décisionnel en faveur de l’adaptation de guides de pratique existants
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Un examen sommaire de la littérature portant sur les lignes directrices existantes qui encadrent la pratique de la colposcopie et la prise en charge des lésions précancéreuses a d’abord été réalisé. L’exercice a révélé la présence de plusieurs guides de pratique récents (moins de 5 ans) en lien avec la thématique des travaux et produits dans un contexte de disponibilité des ressources en santé comparable à celui du Québec. Par conséquent, l’adaptation4 de guides de pratique existants a été privilégiée plutôt que l’élaboration d’un nouveau guide. 

\r\n\r\n
\r\n

4 Par définition, l’adaptation d’un guide de pratique est un processus de modification d’un ou de plusieurs guides existants pour le développement et la mise en œuvre d’un guide dans son contexte local [Institut national d’excellence en santé et en services sociaux, 2017]. Étant donné que l’élaboration des recommandations d’un guide dépend du contexte de pratique dans lequel il sera implanté, il est rarement envisageable d’adopter un guide de pratique tel qu’il a été élaboré dans un autre contexte.

\r\n
\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Stratégies de repérage de l’information scientifique
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les stratégies de repérage de l’information scientifique dans les bases de données bibliographiques MEDLINE, Embase et EBM Reviews ont été élaborées en collaboration avec une conseillère en information scientifique (LSA). Des stratégies indépendantes ont été développées pour la recherche 1) des lignes directrices existantes et celle 2) des études permettant de définir le seuil de cytologie approprié pour recommander l’orientation en colposcopie des cas VPH (autre que 16/18). 

\r\n\r\n
    \r\n\t
  1. Lignes directrices existantes
  2. \r\n
\r\n\r\n

Une première recherche a été réalisée le 29 novembre 2021. Dans le but de limiter le repérage aux lignes directrices récentes, seules celles publiées au cours des cinq dernières années ont été considérées.

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Stratégie de repérage des lignes directrices existantes

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Medline (Ovid)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Date du repérage : 29 novembre 2021

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Limites : 2017- ; anglais, français

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Colposcopy/ OR colposcop*.ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

exp Guidelines as Topic/ OR exp Guideline/ OR exp Consensus/ OR exp Consensus Development Conference/ OR exp Consensus Development Conferences as Topic/ OR (guideline* OR guide line* OR CPG OR CPGs OR guidance OR practical guide* OR consensus OR recommendation* OR committee opinion* OR (position* ADJ (statement* OR paper*)) OR ((standard OR standards) ADJ2 (care* OR practice*)) OR (gold ADJ2 standard*)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 AND 2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cervical Intraepithelial Neoplasia/ OR ((cervical OR cervix) AND (neoplasia OR precancer* OR pre-cancer* OR carcinoma in situ OR adenocarcinoma in situ OR AIS)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(CIN AND (HPV OR papillomavirus OR histolog* OR lesion*)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4 OR 5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(manag* OR treat* OR follow-up*).tw,hw,kf,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2 AND 6 AND 7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 OR 8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Embase (Ovid)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Date du repérage : 29 novembre 2021

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Limites : 2017- ; anglais, français

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Colposcopy/ OR colposcop*.ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Practice Guideline/ OR Consensus/ OR exp Consensus Development/ OR exp Consensus Development Conferences as Topic/ OR (guideline* OR guide line* OR CPG OR CPGs OR guidance OR practical guide* OR consensus OR recommendation* OR committee opinion* OR (position* ADJ (statement* OR paper*)) OR ((standard OR standards) ADJ2 (care* OR practice*)) OR (gold ADJ2 standard*)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 AND 2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Uterine Cervix Carcinoma in Situ/ OR ((cervical OR cervix) AND (neoplasia OR precancer* OR pre-cancer* OR carcinoma in situ OR adenocarcinoma in situ OR AIS)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(CIN AND (HPV OR papillomavirus OR histolog* OR lesion*)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4 OR 5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(manag* OR treat* OR follow-up*).tw,hw,kf,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2 AND 6 AND 7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 OR 8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

limit 9 to embase

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

11

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

limit 9 to exclude medline journals

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

12

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

10 OR 11

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

EBM Reviews (Ovid) : Cochrane Database of Systematic Reviews 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Date du repérage : 29 novembre 2021

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Limites : 2017- : anglais, français

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

colposcop*.ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(guideline* OR guide line* OR CPG OR CPGs OR guidance OR practical guide* OR consensus OR recommendation* OR committee opinion* OR (position* ADJ (statement* OR paper*)) OR ((standard OR standards) ADJ2 (care* OR practice*)) OR (gold ADJ2 standard*)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1 AND 2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

((cervical OR cervix) AND (neoplasia OR precancer* OR pre-cancer* OR carcinoma in situ OR adenocarcinoma in situ OR AIS)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(CIN AND (HPV OR papillomavirus OR histology* OR lesion*)).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4 OR 5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(manag* OR treat* OR follow-up*).ti,ab,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6 AND 7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

9

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3 OR 8

\r\n\t\t\t
\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"
    \r\n\t
  1. Définition du seuil de cytologie approprié pour recommander l’orientation en colposcopie des cas VPH (autre que 16/18)
  2. \r\n
\r\n\r\n

À la demande des experts du comité consultatif, une recherche complémentaire de la littérature scientifique a été réalisée pour repérer les meilleures données probantes permettant de guider les décisions concernant le seuil de cytologie approprié pour recommander l’orientation en colposcopie des cas VPH (autre que 16/18), à l’évaluation initiale et au suivi. Pour ce faire, les articles qui ont évalué le risque de lésion CIN3+ selon le génotype VPH et la cytologie ont été recherchés avec la stratégie présentée ci-dessous. L’année 2015 a été utilisée comme point de départ, étant donné qu’une recherche similaire portant sur la période 2004-2015 a été réalisée par Cancer Council Australia.

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Stratégie de repérage des études publiées en lien avec le risque de lésion CIN3+ selon le génotype VPH et la cytologie

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Medline (Ovid)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Date du repérage : 13 décembre 2021

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Limites : 2015- ; anglais, français

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

((papillomavirus OR papilloma virus OR HPV*) ADJ3 (genotyp* OR typing OR type*)).tw,kf

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(cytolog* OR bethesda* OR cotest* OR co-test*).tw,hw,kf,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(CIN3* OR CINIII* OR ((CIN OR "(CIN)" OR cervical intraepithelial neoplasia) ADJ2 ("3" OR "3+" OR three OR III*))).tw,kf

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

risk*.tw,hw,kf,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AND/1-4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Embase (Ovid)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Date du repérage : 13 décembre 2021

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Limites : 2015- ; anglais, français

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

((papillomavirus OR papilloma virus OR HPV*) ADJ3 (genotyp* OR typing OR type*)).tw,kf

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(cytolog* OR bethesda* OR cotest* OR co-test*).tw,hw,kf,kw

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(CIN3* OR CINIII* OR ((CIN OR "(CIN)" OR cervical intraepithelial neoplasia) ADJ2 ("3" OR "3+" OR three OR III*))).tw,kf

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

risk*.tw,kf,kw,hw 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AND/1-4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

limit 5 to embase 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

limit 5 to exclude medline journal

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

8

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

6 OR 7

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

EBM Reviews (Ovid) : Cochrane Database of Systematic Reviews; Health Techology Assessment; NHS Economic Evaluation Database

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Date du repérage : 13 décembre 2021

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Limites : 2015- ; anglais, français

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

1

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

((papillomavirus OR papilloma virus OR HPV*) ADJ3 (genotyp* OR typing OR type*)).ti,ab

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(cytolog* OR bethesda* OR cotest* OR co-test*).ti,ab

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(CIN3* OR CINIII* OR ((CIN OR "(CIN)" OR cervical intraepithelial neoplasia) ADJ2 ("3" OR "3+" OR three OR III*))).ti,ab

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

4

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

risk*.ti,ab

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

5

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AND/1-4

\r\n\t\t\t
\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les moteurs de recherche Google et Google Scholar ont été interrogés. Les sites Web des associations médicales pertinentes, agences d’évaluation gouvernementales et programmes nationaux de dépistage du cancer du col de l’utérus ont été consultés. Une liste non exhaustive est présentée ici à titre informatif :

\r\n\r\n

International

\r\n\r\n\r\n\r\n

Europe

\r\n\r\n\r\n\r\n

Canada

\r\n\r\n\r\n\r\n

États-Unis

\r\n\r\n\r\n\r\n

Australie et Nouvelle Zélande

\r\n\r\n\r\n\r\n

Royaume-Uni

\r\n\r\n\r\n\r\n

France

\r\n\r\n\r\n\r\n

Belgique

\r\n\r\n\r\n\r\n

Pays-Bas

\r\n\r\n\r\n\r\n

La recherche a été limitée aux documents en français et en anglais. La liste de références des documents retenus a été examinée afin de permettre le repérage des publications pertinentes que la stratégie de recherche de la littérature aurait pu omettre. Une recherche d’articles comparables à ceux sélectionnés a aussi été réalisée à l’aide de la fonction « similar articles » dans l’interface PubMed.

\r\n\r\n

Une mise à jour des stratégies de repérage de l’information scientifique a été effectuée périodiquement jusqu’au dépôt de la version préliminaire aux experts.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Critères de sélection
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

La sélection des guides de pratique clinique/lignes directrices a été réalisée par la professionnelle scientifique responsable du dossier (MB) selon les critères d’inclusion suivants :

\r\n\r\n

Populations ciblées : les personnes admissibles au dépistage du cancer du col de l’utérus, celles nécessitant une colposcopie de confirmation diagnostique à la suite d’un résultat anormal au dépistage du cancer du col de l’utérus, celles qui requièrent un traitement pour une lésion précancéreuse, celles qui sont suivies après le traitement d’une lésion précancéreuse et celles qui sont suivies pour une lésion précancéreuse non traitée.

\r\n\r\n

Interventions : le dépistage (test VPH5 et cytologie de tri), le diagnostic (colposcopie, biopsies), le traitement (cryochirurgie, chirurgie au laser, conisation à la lame froide, électrorésection à l’anse diathermique) et le suivi (test VPH1 et cytologie de tri, colposcopie) des lésions précancéreuses.

\r\n\r\n

Contexte : la prévention du cancer du col de l’utérus.

\r\n\r\n

Il est à noter que l’investigation, le diagnostic, le traitement et le suivi des conditions non liées à la prévention du cancer du col de l’utérus (pathologies de la vulve, du vagin et de l’anus et cancer invasif du col de l’utérus) ont été exclus.

\r\n\r\n

Des critères additionnels, principalement associés à la rigueur d’élaboration des lignes directrices repérées, ont été pris en considération lors de la sélection. Une attention particulière a été portée à la description :

\r\n\r\n\r\n\r\n
\r\n

5 Génotypage partiel des VPH oncogènes comme outil de dépistage primaire.

\r\n
\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Extraction et synthèse de l’information scientifique
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

L’extraction de l’information recensée a été réalisée par la professionnelle scientifique responsable du dossier (MB) et validée par une seconde professionnelle scientifique (MC). Les lignes directrices ont été extraites telles que publiées6, et celles rédigées en anglais ont été traduites en français (traduction libre). La force des recommandations et la qualité de la preuve (selon l’organisation citée) ont été présentées, lorsque l’information était disponible. Les justifications (données probantes et/ou consensus d’experts) qui soutiennent les recommandations formulées par les organisations repérées ont également été extraites afin de mieux saisir la perspective de l’organisation citée. L’ensemble de la preuve scientifique a ensuite été regroupé par thème et synthétisé sous la forme de documents de travail, incluant des propositions de recommandation. 

\r\n\r\n
\r\n

6 Bien que l’INESSS préconise l’emploi d’une formulation neutre dans la production de ses documents, l’extraction des textes tels que publiés, et leur traduction subséquente, est susceptible de conduire à l’introduction de termes pouvant comporter des marques de genre relatives à des personnes.

\r\n
\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Validation scientifique
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Comité consultatif

\r\n\r\n

Un comité consultatif a accompagné l’INESSS dans la réalisation des travaux afin d’assurer la crédibilité scientifique, la pertinence clinique et de pratique et l’acceptabilité professionnelle et sociale du produit livré. À cette fin, le comité a été invité à :

\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n

Les documents de travail ont été partagés avec les membres du comité consultatif. Plusieurs rencontres ont été nécessaires pour discuter les propositions de recommandations. Dans le but de faciliter le processus de validation, un sondage pré-rencontre a été envoyé aux experts dans lequel on leur demandait de préciser leur degré d’accord avec chacune des propositions (1 : tout à fait d’accord; 2 : plutôt d’accord; 3 : pas vraiment d’accord; 4 : en désaccord). L’ajout de commentaires était également encouragé afin de préciser les motifs du désaccord (le cas échéant) avec une proposition donnée. Lors des rencontres, les résultats du sondage ont été présentés, chaque proposition a été discutée en groupe et ajustée en fonction des échanges jusqu’à l’obtention d’un énoncé consensuel. La validation des recommandations reformulées avait lieu lors des rencontres subséquentes. 

\r\n\r\n

Membres 

\r\n\r\n

Dre Céline Bouchard, gynécologue-obstétricienne, Centre médicale santé femme, Sainte-Foy

\r\n\r\n

Dre Valérie Carré, gynécologue-obstétricienne, Hôpital Brome-Missisquoi-Perkins

\r\n\r\n

Dre Marie-Hélène Mayrand, gynécologue-obstétricienne, Centre hospitalier de l'Université de Montréal

\r\n\r\n

Dre Josianne Paré, gynécologue-obstétricienne, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke

\r\n\r\n

Dre Andréanne Pinault-Reid, gynécologue-obstétricienne, Centre de santé Desjardins, Châteauguay

\r\n\r\n

Dre Marie-Hélène Renald, gynécologue-obstétricienne, CSSS Alphonse-Desjardins, Lévis

\r\n\r\n

Dre Laurence Simard-Émond, gynécologue-obstétricienne, Centre hospitalier de l'Université de Montréal

\r\n\r\n

Dr Mathieu Viau, gynécologue-obstétricien et oncologue gynécologique, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke

\r\n\r\n

Comité de l’évolution des pratiques en oncologie (CEPO)

\r\n\r\n

Le CEPO a participé aux travaux à titre de lecteur interne. Les membres se sont prononcés sur la rigueur d’élaboration et la clarté de présentation des lignes directrices de l’INESSS. 

\r\n\r\n

Président

\r\n\r\n

Dr Félix Couture, hématologue et oncologue médical, Hôtel-Dieu de Québec

\r\n\r\n

Membres

\r\n\r\n

Dr Jean-Sébastien Aucoin, hématologue et oncologue médical, Centre hospitalier affilié universitaire régional, CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec

\r\n\r\n

Mme Kathy Baillargeon, infirmière praticienne spécialisée en soins aux adultes en neurochirurgie, Hôpital de l'Enfant-Jésus

\r\n\r\n

Dre Julie Beaudet, hématologue et oncologue médicale, Hôpital Maisonneuve-Rosemont

\r\n\r\n

Mme Marie-Ève Bédard-Dufresne, pharmacienne, Hôpital Fleurimont et Hôtel-Dieu de Sherbrooke

\r\n\r\n

Dr Alexis Bujold, radio-oncologue, Hôpital Maisonneuve-Rosemont

\r\n\r\n

DNormand Gervais, chirurgien-oncologue, Centre hospitalier régional du Grand-Portage

\r\n\r\n

Mme Marie-Pascale Guay, pharmacienne, Hôpital général juif

\r\n\r\n

Dr Bernard Lespérance, hématologue et oncologue médical, Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal

\r\n\r\n

Mme Nathalie Letarte, pharmacienne, Centre hospitalier de l'Université de Montréal

\r\n\r\n

Dr Ari Meguerditchian, chirurgien-oncologue, Hôpital Royal Victoria

\r\n\r\n

Dr Jean-François Ouellet, chirurgien-oncologue, Hôtel-Dieu de Québec

\r\n\r\n

Mme Sophie Paquet, gestionnaire/hémato-oncologie, soins palliatifs et fin de vie, CISSS de Chaudière-Appalaches

\r\n\r\n

Dr Benoît Samson, hématologue et oncologue médical, Hôpital Charles-Le Moyne

\r\n\r\n

Mme Mélanie Simard, pharmacienne, Hôpital de l’Enfant-Jésus et nouveau complexe hospitalier de Québec

\r\n\r\n

Dr François Vincent, radio-oncologue, Centre hospitalier affilié universitaire régional, CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Conflits d'intérêts
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

La prévention, la déclaration et la gestion des conflits d’intérêts et de rôles pour la préparation de l’algorithme ont fait appel à différentes modalités, en accord avec les codes d’éthique applicables, pour assurer l’intégrité des travaux d’évaluation menés et des recommandations formulées, et ainsi préserver la confiance du public envers l’INESSS, ses membres et ses collaborateurs.

\r\n\r\n

Les membres des comités qui ont collaboré aux travaux ont déclaré les intérêts personnels qui pouvaient les placer dans une situation propice au développement de conflits d’intérêts, qu’ils soient commerciaux, financiers, relatifs à la carrière, relationnels ou autres.

\r\n\r\n

Les formulaires de déclaration remplis par les collaborateurs au dossier ont fait l’objet d’une évaluation par la Direction de l’évaluation et de la pertinence des modes d’intervention en santé de l’INESSS. Les critères pris en considération ont notamment été la nature du conflit, la personne concernée par ce dernier, le statut temporel, les conséquences potentielles et la perception de l’évaluateur externe.

\r\n"},{"composanteTypeID":1,"html1":"
Rédaction
"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Membres de l'équipe du projet
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Auteure principale
\r\nMélanie Béland, Ph. D.

\r\n\r\n

Collaborateurs internes
\r\nDJean-François Boivin, MD, Sc. D., FRCPC
\r\nMélissa Côté, Ph. D.

\r\n\r\n

Coordonnateur scientifique
\r\nJim Boulanger, Ph. D.

\r\n\r\n

Adjointe à la directrice
\r\nÉlisabeth Pagé, Ph. D., M.B.A

\r\n\r\n

Directrice scientifique
\r\nCatherine Truchon, Ph. D.

\r\n\r\n

L’INESSS tient à remercier Caroline Turcotte pour avoir contribué à la préparation de ce rapport en fournissant soutien, information et conseils clés.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Déclaration de conflits d'intérêts
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts ou de rôles relatif à l’objet de l’évaluation; aucun financement externe n’a été obtenu pour sa réalisation.

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Aucun conflit d’intérêts n’a été relevé chez les experts et les membres des divers comités consultés.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Responsabilité
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

L’Institut assume l’entière responsabilité de la forme et du contenu définitifs du présent document. Les conclusions et les recommandations ne reflètent pas forcément les opinions des personnes consultées aux fins du présent dossier.

\r\n\r\n

Ce document peut être utilisé, reproduit, imprimé, partagé et communiqué, en tout ou en partie, à des fins non commerciales, éducatives ou de recherche uniquement, à condition que l’INESSS soit dûment mentionné comme source. Les photos, images ou figures peuvent être associées à des droits d’auteur spécifiques et nécessitent une autorisation de la part de l’INESSS avant utilisation. Tout autre usage de cette publication, y compris sa modification en tout ou en partie ou visant des fins commerciales, doit faire l’objet d’une autorisation préalable de l’INESSS. Une autorisation peut être obtenue en formulant une demande à droitdauteur@inesss.qc.ca.

\r\n\r\n

Pour citer ce document : Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS). ALGORITHME - Dépistage du cancer du col de l’utérus et prise en charge des lésions précancéreuses. Québec, Qc : INESSS; 2022.

\r\n\r\n

L’Institut remercie les membres de son personnel qui ont contribué à l’élaboration du présent document.

\r\n"},{"composanteTypeID":2,"html2":"
Définition de la force des recommandations et de la qualité de la preuve selon l’organisation citée
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Force des recommandations et qualité de la preuve selon l’organisation citée

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

American Society for Colposcopy and Cervical Pathology (ASCCP) / Society of Gynecologic Oncology (SGO)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Force de la recommandation :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

A

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

De bonnes preuves d'efficacité et un bénéfice clinique substantiel appuient la recommandation d'utilisation.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

B

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Des preuves modérées d'efficacité ou un bénéfice clinique limité soutiennent la recommandation d'utilisation.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

C

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Les preuves d'efficacité sont insuffisantes pour appuyer une recommandation pour ou contre l'utilisation, mais des recommandations peuvent être faites sur d'autres bases.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

D

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Des preuves modérées d'un manque d'efficacité ou d'une issue défavorable appuient une recommandation contre l'utilisation.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

E

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

De bonnes preuves de l'absence d'efficacité ou d'effets indésirables appuient une recommandation contre l'utilisation.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Qualité de la preuve :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

I

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Preuves provenant d'au moins un essai contrôlé et randomisé.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

II

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Preuves provenant d'au moins un essai clinique sans randomisation, d'études analytiques de cohortes ou de cas contrôlés (de préférence dans plus d'un centre), ou de multiples études de séries chronologiques, ou de résultats spectaculaires d'expériences non contrôlées.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

III

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Preuves provenant d'opinions d'autorités respectées basées sur l'expérience clinique, d'études descriptives ou de rapports de comités d'experts.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Terminologie employée :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandé

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

De bonnes données pour soutenir l'utilisation lorsqu'une seule option est disponible.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Préférable

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

L'option est la meilleure (ou l'une des meilleures) lorsqu'il existe plusieurs options.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acceptable

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Une option parmi plusieurs lorsqu'il existe des données indiquant qu'une autre approche est supérieure ou lorsqu'il n'y a pas de données favorisant une seule option.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Non recommandé

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Faible preuve contre l'utilisation et risque marginal de conséquences négatives.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Inacceptable

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Bonnes preuves contre l'utilisation.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Organisation mondiale de la Santé (OMS) & Canadian Partnership Against Cancer/Society of Gynecologic Oncology of Canada/Society of Canadian Colposcopists (CPAC/GOC/SCC) : Grading of Recommendations Assessment, Development, and Evaluation (GRADE)*

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Qualité de la preuve :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Élevée

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Nous sommes très confiants que l'effet réel est comparable à l'effet estimé.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Modérée

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Nous avons une confiance modérée dans l'estimation de l'effet : l'effet réel est probablement comparable à l'effet estimé, mais il est possible qu'il soit considérablement différent.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Faible

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Nous avons une confiance limitée dans l'estimation de l'effet : l'effet réel peut être considérablement différent de l'effet estimé.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Très faible

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Nous avons très peu confiance dans l'estimation de l'effet : l'effet réel est susceptible d'être considérablement différent de l'effet estimé.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Force de la recommandation :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Forte

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Une recommandation forte est une recommandation pour laquelle le groupe d'experts est confiant que les effets souhaités d'une intervention l'emportent sur ses effets indésirables (recommandation forte en faveur d'une intervention) ou que les effets indésirables d'une intervention l'emportent sur ses effets souhaités (recommandation forte à l'encontre d'une intervention).

\r\n\r\n\t\t\t

Implications pour les individus : la plupart des personnes dans cette situation voudraient suivre la ligne de conduite recommandée et seule une petite partie d'entre elles ne le voudraient pas.

\r\n\r\n\t\t\t

Implications pour les prestataires de soins de santé : la plupart des personnes devraient recevoir le plan d'action recommandé. L'adhésion à cette recommandation conformément à la ligne directrice pourrait être utilisée comme critère de qualité ou indicateur de performance. Il est peu probable que des aides à la décision formelles soient nécessaires pour aider les personnes à prendre des décisions conformes à leurs valeurs et à leurs préférences.

\r\n\r\n\t\t\t

Implications pour les décideurs politiques : la recommandation peut être adaptée comme politique dans la plupart des situations, y compris pour l'utilisation d'indicateurs de performance.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Conditionnelle

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Une recommandation conditionnelle est une recommandation pour laquelle les effets souhaités l'emportent probablement sur les effets indésirables (recommandation faible en faveur d'une intervention) ou les effets indésirables l'emportent probablement sur les effets souhaités (recommandation faible contre une intervention), mais pour laquelle il existe une incertitude appréciable.

\r\n\r\n\t\t\t

Implications pour les individus : la majorité des personnes dans cette situation voudraient suivre la ligne de conduite suggérée, mais beaucoup d'autres ne le voudraient pas.

\r\n\r\n\t\t\t

Implications pour les prestataires de soins de santé : les cliniciens devraient reconnaître que différents choix seront appropriés pour différents patients et qu'ils doivent aider chaque patient à prendre une décision de prise en charge conforme à ses valeurs et à ses préférences. Les aides à la décision peuvent être utiles pour aider les personnes à prendre des décisions conformes à leurs valeurs et à leurs préférences. Les cliniciens devraient s'attendre à passer plus de temps avec les patients lorsqu'ils travaillent à la prise d'une décision.

\r\n\r\n\t\t\t

Implications pour les décideurs politiques : l'élaboration des politiques nécessitera des débats approfondis et la participation de nombreuses parties prenantes. Les politiques sont également plus susceptibles de varier d'une région à l'autre. Les indicateurs de performance devraient se concentrer sur le fait qu'une délibération adéquate sur les options de prise en charge a eu lieu.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Institut National du Cancer (INCa)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Grade de la recommandation :

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(preuve scientifique établie)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Essais comparatifs randomisés de forte puissance
\r\n\t\t\tMéta-analyse d’essais comparatifs randomisés
\r\n\t\t\tAnalyse de décision basée sur des études bien menées

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(présomption scientifique)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Essais comparatifs randomisés de faible puissance
\r\n\t\t\tÉtudes comparatives non randomisées bien menées
\r\n\t\t\tÉtudes de cohorte

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

(faible niveau de preuve)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Études cas-témoins
\r\n\t\t\tÉtudes comparatives comportant des biais importants
\r\n\t\t\tÉtudes rétrospectives
\r\n\t\t\tSéries de cas

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cancer Council Australia (CCA)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations fondées sur des données probantes

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Développées pour les lignes directrices du Cancer Council Australia.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations formulées par le groupe de développement des lignes directrices sur la base d'une revue systématique des preuves de qualité et classées selon une méthode approuvée par le NHMRC.
\r\n\t\t\tA : On peut se fier à l’ensemble de la preuve pour guider la pratique.
\r\n\t\t\tB : On peut se fier à l’ensemble de la preuve pour guider la pratique dans la plupart des situations.
\r\n\t\t\tC : L'ensemble de la preuve apporte un certain soutien à la (aux) recommandation(s), mais il convient de faire preuve de prudence dans leur application.
\r\n\t\t\tD : L'ensemble de la preuve est faible et les recommandations doivent être appliquées avec prudence.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Développées par le MSAC à partir d'une évaluation commandée par le MSAC

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations fondées sur des données probantes issues d’une revue réalisée par le MSAC.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations fondées sur les politiques

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Selon la politique du NCSP

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandation basée sur la politique du NCSP.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations fondées sur le consensus

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Développées pour les lignes directrices du Cancer Council Australia

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations formulées par le groupe de développement des lignes directrices, à l'aide d'un processus de recherche de consensus, lorsqu'une revue systématique a été entreprise et que des preuves de qualité insuffisante ont été trouvées sur lesquelles fonder une recommandation.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Adoptées/modifiées à partir des lignes directrices du NCSP avant le renouvellement

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandations fondées sur les lignes directrices approuvées par le NHMRC en 2005, formulées par le groupe de développement des lignes directrices, à l'aide d'un processus de recherche de consensus.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Point de pratique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Développé pour les lignes directrices du Cancer Council Australia

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Une recommandation sur un sujet qui n'entre pas dans le cadre de la stratégie de recherche de la revue systématique, fondée sur l'avis d'experts et formulée par un processus de consensus.

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; CCA : Cancer Council Australia; CPAC : Canadian Partnership Against Cancer; GOC : Society of Gynecologic Oncology of Canada; GRADE : Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation; INCa : Institut National du Cancer; MSAC : Australian Medical Services Advisory Committee; NHMRC : National Health and Medical Research Council; NCSP : National Cervical Screening Program; OMS : Organisation mondiale de la Santé; SCC : Society of Canadian Colposcopists; SGO: Society of Gynecologic Oncology.
\r\n* GRADE Handbook : https://gdt.gradepro.org/app/handbook/handbook.html#h.33qgws879zw

\r\n"},{"composanteTypeID":1,"html1":"
Références
\r\n
1.

Agorastos T, Chatzistamatiou K, Katsamagkas T, Koliopoulos G, Daponte A, Constantinidis T, et al. Primary screening for cervical cancer based on high-risk human papillomavirus (HPV) detection and HPV 16 and HPV 18 genotyping, in comparison to cytology. PLoS One 2015;10(3):e0119755.

\r\n
2.

Arbyn M, Roelens J, Simoens C, Buntinx F, Paraskevaidis E, Martin-Hirsch PP, Prendiville WJ. Human papillomavirus testing versus repeat cytology for triage of minor cytological cervical lesions. Cochrane Database Syst Rev 2013;(3):CD008054.

\r\n
3.

Cancer Care Ontario (CCO). Ontario Cervical Screening Program recommendations for cervical screening and colposcopy with human papillomavirus testing in Ontario [site Web]. Ontario ׃ Cancer Care Ontario; 2025a. Disponible à ׃ https://www.cancercareontario.ca/en/guidelines-advice/types-of-cancer/2156.

\r\n
4.

Cancer Care Ontario (CCO). Ontario Cervical Screening Program Guidance for Vaginal Vault Testing [site Web]. Ontario ׃ Cancer Care Ontario; 2025b. Disponible à ׃ https://www.cancercareontario.ca/en/guidelines-advice/types-of-cancer/43336.

\r\n
5.

Cancer Council Australia (CCA) Cervical Cancer Screening Guidelines Working Party. Guidelines : Cervical cancer /Screening. In: National Cervical Screening Program : Guidelines for the management of screen-detected abnormalities, screening in specific populations and investigation of abnormal vaginal bleeding. [site Web]. Sydney: Cancer Council Australia. éd 2022. Disponible à ׃ https://www.cancer.org.au/clinical-guidelines/cervical-cancer/cervical-cancer-screening.

\r\n
6.

Castle PE, Aslam S, Behrens C. Cervical Precancer and Cancer Risk by Human Papillomavirus Status and Cytologic Interpretation: Implications for Risk-Based Management. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev 2016;25(12):1595-9.

\r\n
7.

Castle PE, Glass AG, Rush BB, Scott DR, Wentzensen N, Gage JC, et al. Clinical human papillomavirus detection forecasts cervical cancer risk in women over 18 years of follow-up. J Clin Oncol 2012;30(25):3044-50.

\r\n
8.

Castle PE, Stoler MH, Wright TC, Jr., Sharma A, Wright TL, Behrens CM. Performance of carcinogenic human papillomavirus (HPV) testing and HPV16 or HPV18 genotyping for cervical cancer screening of women aged 25 years and older: a subanalysis of the ATHENA study. Lancet Oncol 2011;12(9):880-90.

\r\n
9.

Cheung LC, Egemen D, Chen X, Katki HA, Demarco M, Wiser AL, et al. 2019 ASCCP Risk-Based Management Consensus Guidelines: Methods for Risk Estimation, Recommended Management, and Validation. J Low Genit Tract Dis 2020;24(2):90-101.

\r\n
10.

Clifford G, Franceschi S, Diaz M, Munoz N, Villa LL. Chapter 3: HPV type-distribution in women with and without cervical neoplastic diseases. Vaccine 2006;24 Suppl 3:S3/26-34.

11.

Comité consultatif des statistiques canadiennes sur le cancer, en collaboration avec la Société canadienne du cancer, Statistique Canada, Canada elAdlspd. Statistiques canadiennes sur le cancer 2021. [site Web]. Toronto (Ontario) ׃ Société canadienne du cancer; 2021. Disponible à ׃ https://cdn.cancer.ca/-/media/files/research/cancer-statistics/2021-statistics/2021-pdf-fr-final.pdf.

\r\n
12.

Cox JT, Castle PE, Behrens CM, Sharma A, Wright TC, Jr., Cuzick J, Athena HPVSG. Comparison of cervical cancer screening strategies incorporating different combinations of cytology, HPV testing, and genotyping for HPV 16/18: results from the ATHENA HPV study. Am J Obstet Gynecol 2013;208(3):184 e1- e11.

\r\n
13.

Cuzick J, Thomas Cox J, Zhang G, Einstein MH, Stoler M, Trupin S, Behrens CM. Human papillomavirus testing for triage of women with low-grade squamous intraepithelial lesions. Int J Cancer 2013;132(4):959-66.

14.

Demarco M, Egemen D, Raine-Bennett TR, Cheung LC, Befano B, Poitras NE, et al. A Study of Partial Human Papillomavirus Genotyping in Support of the 2019 ASCCP Risk-Based Management Consensus Guidelines. J Low Genit Tract Dis 2020;24(2):144-7.

\r\n
15.

Dickinson JA, Stankiewicz A, Popadiuk C, Pogany L, Onysko J, Miller AB. Reduced cervical cancer incidence and mortality in Canada: national data from 1932 to 2006. BMC Public Health 2012;12:992.

\r\n
16.

Egemen D, Cheung LC, Chen X, Demarco M, Perkins RB, Kinney W, et al. Risk Estimates Supporting the 2019 ASCCP Risk-Based Management Consensus Guidelines. J Low Genit Tract Dis 2020;24(2):132-43.

\r\n
17.

Gage JC, Schiffman M, Solomon D, Wheeler CM, Gravitt PE, Castle PE, Wentzensen N. Risk of precancer determined by HPV genotype combinations in women with minor cytologic abnormalities. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev 2013;22(6):1095-101.

\r\n
18.

Gilham C, Sargent A, Peto J. Triaging women with human papillomavirus infection and normal cytology or low-grade dyskaryosis: evidence from 10-year follow up of the ARTISTIC trial cohort. BJOG 2020;127(1):58-68.

\r\n
19.

Hashim D, Engesaeter B, Baadstrand Skare G, Castle PE, Bjorge T, Trope A, Nygard M. Real-world data on cervical cancer risk stratification by cytology and HPV genotype to inform the management of HPV-positive women in routine cervical screening. Br J Cancer 2020;122(11):1715-23.

20.

Huh WK, Ault KA, Chelmow D, Davey DD, Goulart RA, Garcia FA, et al. Use of primary high-risk human papillomavirus testing for cervical cancer screening: interim clinical guidance. Gynecol Oncol 2015;136(2):178-82.

\r\n
21.

Institut National du Cancer (INCa). Conduite à tenir devant une femme ayant une cytologie cervico-utérine anormale. [site Web]. France : Institut National du Cancer. éd 2017. Disponible à ׃ https://www.e-cancer.fr/Expertises-et-publications/Catalogue-des-publications/Conduite-a-tenir-devant-une-femme-ayant-une-cytologie-cervico-uterine-anormale-Thesaurus.

\r\n
22.

Institut National du Cancer (INCa). Surveillance post-thérapeutique des lésions précancéreuses du col de l’utérus / Thésaurus [site Web]. France : Institut National du Cancer. éd 2019. Disponible à ׃ https://www.e-cancer.fr/Expertises-et-publications/Catalogue-des-publications/Thesaurus-Surveillance-post-therapeutique-des-lesions-precancereuses-du-col-de-l-uterus.

\r\n
23.

Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS). Dépistage du cancer du col de l’utérus au Québec : recommandations pour l’implantation du test de détection des virus du papillome humain (test VPH) comme test de dépistage primaire [site Web]. Québec (Québec) ׃ INESSS; 2022. Disponible à ׃ https://www.inesss.qc.ca/publications/repertoire-des-publications/publication/depistage-cancer-uterus-recommandations.html.

\r\n
24.

Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS). Comparaison des stratégies de dépistage du cancer du col de l'utérus avec le test de détection des virus du papillome humain (test VPH) ou la cytologie gynécologique (test Pap) [site Web]. Québec (Québec) ׃ INESSS; 2017. Disponible à ׃ https://www.inesss.qc.ca/en/publications/publications/publication/comparaison-des-strategies-de-depistage-du-cancer-du-col-de-luterus-avec-le-test-de-detection-des-virus-du-papillome-humain-test-vph-ou-la-cytologie-gynecologique-test-pap.html.

\r\n
25.

Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS). Élaboration et adaptation des guides de pratique [site Web]. Québec (Québec) ׃ INESSS; 2017. Disponible à ׃ https://www.inesss.qc.ca/en/publications/publications/publication/elaboration-et-adaptation-des-guides-de-pratique-2.html.

\r\n
26.

Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Lignes directrices sur le dépistage du cancer du col utérin au Québec [site Web]. Québec (Québec) ׃ INSPQ; 2011. Disponible à ׃ https://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/cancer/depistage-du-cancer-du-col-uterin/.

\r\n
27.

Khan MJ, Werner CL, Darragh TM, Guido RS, Mathews C, Moscicki AB, et al. ASCCP Colposcopy Standards: Role of Colposcopy, Benefits, Potential Harms, and Terminology for Colposcopic Practice. J Low Genit Tract Dis 2017;21(4):223-9.

\r\n
28.

Kurman RJ, Schiffman MH, Lancaster WD, Reid R, Jenson AB, Temple GF, Lorincz AT. Analysis of individual human papillomavirus types in cervical neoplasia: a possible role for type 18 in rapid progression. Am J Obstet Gynecol 1988;159(2):293-6.

29.

Kyrgiou M, Athanasiou A, Arbyn M, Lax SF, Raspollini MR, Nieminen P, et al. Terminology for cone dimensions after local conservative treatment for cervical intraepithelial neoplasia and early invasive cervical cancer: 2022 consensus recommendations from ESGO, EFC, IFCPC, and ESP. Lancet Oncol 2022; 23(8): e385-e92.

\r\n
30.

Massad LS, Einstein MH, Huh WK, Katki HA, Kinney WK, Schiffman M, et al. 2012 updated consensus guidelines for the management of abnormal cervical cancer screening tests and cancer precursors. J Low Genit Tract Dis 2013;17(5 Suppl 1):S1-S27.

\r\n
31.

Massad LS, Perkins RB, Naresh A, Nelson EL, Spiryda L, Gecsi KS, et al. Colposcopy Standards: Guidelines for Endocervical Curettage at Colposcopy. J Low Genit Tract Dis 2022.

\r\n
32.

Mayrand MH, Duarte-Franco E, Rodrigues I, Walter SD, Hanley J, Ferenczy A, et al. Human papillomavirus DNA versus Papanicolaou screening tests for cervical cancer. N Engl J Med 2007;357(16):1579-88.

33.

Medical Services Advisory Committee (MSAC). MSAC Outcomes. Application No. 1276 – Renewal of the National Cervical Screening Program. [site Web]. Canberra (Australia) ׃ Australian Government Department of Health; 2014. Disponible à ׃ http://www.msac.gov.au/internet/msac/publishing.nsf/Content/D924E2F768B13C4BCA25801000123B9E/$File/1276%20-%20Final%20MSAC%20PSD%20-%20NCSP%20Renewal.pdf.

\r\n
34.

Mesher D, Szarewski A, Cadman L, Austin J, Ashdown-Barr L, Ho L, et al. Comparison of human papillomavirus testing strategies for triage of women referred with low-grade cytological abnormalities. Eur J Cancer 2013;49(9):2179-86.

35.

Moscicki AB, Flowers L, Huchko MJ, Long ME, MacLaughlin KL, Murphy J, et al. Guidelines for Cervical Cancer Screening in Immunosuppressed Women Without HIV Infection. J Low Genit Tract Dis 2019; 23(2): 87-101.

\r\n
36.

Perkins RB, Guido RL, Saraiya M, Sawaya GF, Wentzensen N, Schiffman M, Feldman S. Summary of Current Guidelines for Cervical Cancer Screening and Management of Abnormal Test Results: 2016-2020. J Womens Health (Larchmt) 2021a;30(1):5-13.

\r\n
37.

Perkins RB, Guido RS, Castle PE, Chelmow D, Einstein MH, Garcia F, et al. Erratum: 2019 ASCCP Risk-Based Management Consensus Guidelines for Abnormal Cervical Cancer Screening Tests and Cancer Precursors. J Low Genit Tract Dis 2021b;25(4):330-1.

38.

Perkins RB, Guido RS, Castle PE, Chelmow D, Einstein MH, Garcia F, et al. 2019 ASCCP Risk-Based Management Consensus Guidelines for Abnormal Cervical Cancer Screening Tests and Cancer Precursors. J Low Genit Tract Dis 2020;24(2):102-31.

\r\n
39.

Pesola F, Rebolj M, Leeson S, Dunk L, Pickford L, Gjini A, Sasieni P. Introducing human papillomavirus (HPV) primary testing in the age of HPV vaccination: projected impact on colposcopy services in Wales. BJOG 2021;128(7):1226-35.

40.

Schiffman M, Hyun N, Raine-Bennett TR, Katki H, Fetterman B, Gage JC, et al. A cohort study of cervical screening using partial HPV typing and cytology triage. Int J Cancer 2016;139(11):2606-15.

41.

Schiffman M et Solomon D. Findings to date from the ASCUS-LSIL Triage Study (ALTS). Arch Pathol Lab Med 2003;127(8):946-9.

42. Siebers AG, Klinkhamer PJ, Vedder JE, Arbyn M, Bulten J. Causes and relevance of unsatisfactory and satisfactory but limited smears of liquid-based compared with conventional cervical cytology. Arch Pathol Lab Med 2012;136(1):76-83.
43.

Simms KT, Hall M, Smith MA, Lew JB, Hughes S, Yuill S, et al. Optimal Management Strategies for Primary HPV Testing for Cervical Screening: Cost-Effectiveness Evaluation for the National Cervical Screening Program in Australia. PLoS One 2017;12(1):e0163509.

44.

Smith MA, Gertig D, Hall M, Simms K, Lew JB, Malloy M, et al. Transitioning from cytology-based screening to HPV-based screening at longer intervals: implications for resource use. BMC Health Serv Res 2016;16:147.

\r\n
45.

Smith MA, Sherrah M, Sultana F, Castle PE, Arbyn M, Gertig D, et al. National experience in the first two years of primary human papillomavirus (HPV) cervical screening in an HPV vaccinated population in Australia: observational study. BMJ 2022;376:e068582.

\r\n
46.

Stoler MH, Wright TC, Jr., Sharma A, Apple R, Gutekunst K, Wright TL, Group AHS. High-risk human papillomavirus testing in women with ASC-US cytology: results from the ATHENA HPV study. Am J Clin Pathol 2011;135(3):468-75.

47.

Teoh D, Musa F, Salani R, Huh W, Jimenez E. Diagnosis and Management of Adenocarcinoma in Situ: A Society of Gynecologic Oncology Evidence-Based Review and Recommendations. Obstet Gynecol 2020; 135(4): 869-78.

\r\n\r\n

 

\r\n
48.

Waxman AG, Conageski C, Silver MI, Tedeschi C, Stier EA, Apgar B, et al. ASCCP Colposcopy Standards: How Do We Perform Colposcopy? Implications for Establishing Standards. J Low Genit Tract Dis 2017; 21(4): 235-41.

\r\n
49.

Wentzensen N, Massad LS, Mayeaux EJ, Jr., Khan MJ, Waxman AG, Einstein MH, et al. Evidence-Based Consensus Recommendations for Colposcopy Practice for Cervical Cancer Prevention in the United States. J Low Genit Tract Dis 2017a;21(4):216-22.

\r\n
50.

Wentzensen N, Schiffman M, Silver MI, Khan MJ, Perkins RB, Smith KM, et al. ASCCP Colposcopy Standards: Risk-Based Colposcopy Practice. J Low Genit Tract Dis 2017b;21(4):230-4.

\r\n
51.

Willows K, Selk A, Auclair MH, Jim B, Jumah N, Nation J, et al. 2023 Canadian Colposcopy Guideline: A Risk-Based Approach to Management and Surveillance of Cervical Dysplasia. Curr Oncol 2023; 30(6): 5738-68.

\r\n
52.

World Health Organization (WHO). WHO guideline for screening and treatment of cervical pre-cancer lesions for cervical cancer prevention, second edition. [site Web]. Geneva: World Health Organization. éd 2021. Disponible à ׃ https://www.who.int/publications/i/item/9789240030824.

\r\n
53.

Wright TC, Jr., Cox JT, Massad LS, Twiggs LB, Wilkinson EJ, Conference AS-sC. 2001 Consensus Guidelines for the Management of Women with Cervical Cytological Abnormalities. J Low Genit Tract Dis 2002;6(2):127-43.

\r\n
54.

Wright TC, Jr., Massad LS, Dunton CJ, Spitzer M, Wilkinson EJ, Solomon D, et al. 2006 consensus guidelines for the management of women with abnormal cervical cancer screening tests. Am J Obstet Gynecol 2007;197(4):346-55.

55.

Wright TC, Stoler MH, Behrens CM, Sharma A, Zhang G, Wright TL. Primary cervical cancer screening with human papillomavirus: end of study results from the ATHENA study using HPV as the first-line screening test. Gynecol Oncol 2015;136(2):189-97.

56.

Zhao C et Austin RM. High-risk human papillomavirus DNA test results are useful for disease risk stratification in women with unsatisfactory liquid-based cytology pap test results. J Low Genit Tract Dis 2009;13(2):79-84.

57.

Zigras T, Mayrand M-H, Bouchard C, Salvador S, Eiriksson L, Almadin C, et al. Canadian Guideline on the Management of a Positive Human Papillomavirus Test and Guidance for Specific Populations. Curr Oncol 2023; 30: 5652–79.

\r\n
\r\n "},{"composanteTypeID":1,"html1":"
Annexe
"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Figure A1 Prise en charge basée sur le risque de lésion CIN3+ (États-Unis – ASCCP)

\r\n"},{"composanteTypeID":4,"html4":"\r\n
\r\n "},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Figure reproduite/traduite avec la permission de Perkins et al. [2021a]

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Le risque immédiat de lésion CIN3+ (probabilité de présenter une lésion CIN3+ cliniquement détectable si référé vers la colposcopie au moment du test actuel) est utilisé pour déterminer l’intervention clinique requise immédiatement. Si le risque immédiat est supérieur ou égal à 4 %, une prise en charge immédiate par colposcopie ou traitement est indiquée; si le risque immédiat de lésion CIN3+ est inférieur à 4 %, le risque de lésion CIN3+ à 5 ans est examiné pour déterminer le délai avant la prochaine visite de suivi (1 an, 3 ans ou 5 ans).

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Table A1 Adaptation de la terminologie élaborée par l’IFCPC pour l’examen colposcopique du col de l'utérus (INESSS)

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Domaine

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Caractéristiques

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation générale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Adéquate ou inadéquate (inflammation cervicale, saignement, cicatrice)

\r\n\r\n\t\t\t

Visibilité de la jonction pavimento-cylindrique* : complètement/partiellement/non visible

\r\n\r\n\t\t\t

Zone de transformation de type 1, 2 ou 3

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultats colposcopiques normaux

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Épithélium pavimenteux originel : mature, atrophié

\r\n\r\n\t\t\t

Épithélium cylindrique; ectopie/ectropion

\r\n\r\n\t\t\t

Épithélium pavimenteux métaplasique; kystes de Naboth; îlots glandulaires

\r\n\r\n\t\t\t

Déciduose pendant la grossesse

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultats colposcopiques anormaux

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Principes généraux :

\r\n\r\n\t\t\t

Emplacement de la lésion : intérieur/extérieur de la zone de transformation; localisation selon le quadrant horaire

\r\n\r\n\t\t\t

Taille de la lésion : nombre de quadrants cervicaux atteints par la lésion

\r\n\r\n\t\t\t

Taille de la lésion en pourcentage de la surface du col

\r\n\r\n\t\t\t

Caractéristiques de bas grade :

\r\n\r\n\t\t\t

Mosaïque fine; ponctuation fine; acidophilie fine; bordure géographique, irrégulière

\r\n\r\n\t\t\t

Caractéristiques de haut grade :

\r\n\r\n\t\t\t

Bordure nette; signe de la bordure interne; signe de la crête; acidophilie dense; mosaïque grossière; ponctuation grossière; apparition rapide de l’acidophilie; orifices de la crypte (glande) cernés

\r\n\r\n\t\t\t

Signes non spécifiques :

\r\n\r\n\t\t\t

Leucoplasie (kératose, hyperkératose), érosion

\r\n\r\n\t\t\t

Coloration de Lugol (test de Schiller) : coloré ou non coloré

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Suspicion d’invasion

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Vaisseaux atypiques

\r\n\r\n\t\t\t

Signes additionnels : vaisseaux fragiles, surface irrégulière, lésion exophytique, nécrose, ulcération (nécrotique), lésion bourgeonnante

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultats divers

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Zone de transformation congénitale, condylome, polype (ectocervical ou endocervical), inflammation, sténose, anomalie congénitale, séquelle post-thérapeutique, endométriose

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Addendum

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dimensions du spécimen d’excision

\r\n\r\n\t\t\t

Longueur : distance entre les marges ectocervicale (externe ou distale) et endocervicale (interne ou proximale) du cône.

\r\n\r\n\t\t\t

Dimension antéropostérieure : distance entre les marges antérieure et postérieure du cône; si le cône n'est pas orienté, la dimension antéropostérieure devrait être choisie au hasard.

\r\n\r\n\t\t\t

Dimension transversale : distance entre les marges gauche et droite du cône; si le cône n'est pas orienté, la dimension transversale devrait être choisie au hasard.

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

Terminologie adaptée à partir des informations tirées de Bornstein et ses collaborateurs [2012] et de Kyrgiou et ses collaborateurs [2022]. L’adaptation implique une substitution des termes employés pour définir le grade de l’anomalie observée (« grade 1/2 » par « bas/haut grade ») et le retrait de la description du type d’excision thérapeutique pratiquée (type 1, 2, 3).
\r\n* La jonction pavimento-cylindrique correspond à la marge interne de la zone de transformation.
\r\n† Une zone de transformation de type 1 est totalement ectocervicale et entièrement visible; une zone de transformation de type 2 possède une composante endocervicale, est entièrement visible et peut avoir une composante ectocervicale; une zone de transformation de type 3 possède une composante endocervicale qui n’est pas entièrement visible et peut avoir une composante ectocervicale.

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Table A2 Adaptation des recommandations de l’ASCCP pour une pratique optimale de l’examen colposcopique (INESSS)

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Domaines

\r\n\t\t\t
 
\r\n\t\t\t

Évaluation précolposcopique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluer et documenter les éléments suivants :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Indications pour la colposcopie
  • \r\n\t\t\t\t
  • Antécédents de cytologie cervicale, de colposcopie et de traitement
  • \r\n\t\t\t\t
  • Projet parental
  • \r\n\t\t\t\t
  • Parité
  • \r\n\t\t\t\t
  • Contraception
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut de grossesse
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut ménopausique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut d'hystérectomie (subtotale ou totale)
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut d’immunodépression
  • \r\n\t\t\t\t
  • Histoire sexuelle à risque
  • \r\n\t\t\t\t
  • Tabagisme
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut VIH
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut de vaccination contre les VPH
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Obtenir le consentement éclairé (verbal ou écrit) :

\r\n\r\n\t\t\t

implique une discussion avec la personne concernant la pratique de l’examen colposcopique et les interventions possibles lors de cet examen.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examen

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examiner la vulve et le vagin (examen macroscopique)

\r\n\r\n\t\t\t

Examiner le col de l'utérus à plusieurs grossissements après l’application d'acide acétique 3-5 % (> 2 minutes)

\r\n\r\n\t\t\t

Examiner le col de l'utérus en lumière blanche 

\r\n\r\n\t\t\t

Examiner la partie supérieure du vagin avec grossissement

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Documentation

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Les résultats devraient être documentés au moyen d’un formulaire standardisé.

\r\n\r\n\t\t\t

Un examen colposcopique devrait inclure une description :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • de la visibilité de la jonction pavimento-cylindrique (entièrement visible ou pas)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la présence d'une réaction acidophile (oui/non)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la présence d'une ou de plusieurs lésions (acidophile ou autre; oui/non)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la visibilité d'une lésion (dans sa totalité ou pas)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la couleur, des contours et des bordures de la ou des lésions
  • \r\n\t\t\t\t
  • de l'emplacement et de la taille de la ou des lésions
  • \r\n\t\t\t\t
  • des changements vasculaires
  • \r\n\t\t\t\t
  • de l'impression colposcopique (normal/bénin, bas grade, haut grade, cancer)
  • \r\n\t\t\t
\r\n\r\n\t\t\t

Un diagramme ou une image marquée notant les observations devrait également être inclus.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Biopsie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Si des biopsies sont indiquées, elles devraient être réalisées au niveau de la jonction pavimento-cylindrique et leur emplacement devrait être documenté.

\r\n\r\n\t\t\t

Préciser si un prélèvement endocervical a été effectué. 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Procédures postcolposcopiques

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prendre les dispositions nécessaires pour informer la personne concernée des résultats et du plan de prise en charge.

\r\n\r\n\t\t\t

Préciser si la vaccination contre les VPH a été discutée.

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

Recommandations adaptées à partir des informations tirées de Waxman et ses collaborateurs [2017] et de Wentzensen et ses collaborateurs [2017a].

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Table A3 Terminologie proposée pour la mesure des dimensions et du volume du cône et du col de l'utérus (ESGO/EFC/IFCPC/ESP)

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Définition

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dimensions du cône

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Longueur

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Distance entre les marges ectocervicale (externe ou distale) et endocervicale (interne ou proximale) du cône.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dimension antéropostérieure

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Distance entre les marges antérieure et postérieure du cône; si le cône n'est pas orienté, la dimension antéropostérieure devrait être choisie au hasard.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dimension transversale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Distance entre les marges gauche et droite du cône; si le cône n'est pas orienté, la dimension transversale devrait être choisie au hasard.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Volume du cône*

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Technique de déplacement de fluide

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Tube volumétrique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Formule

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Semi-ellipsoïde : volume = (π/6) x dimension antéropostérieure x dimension transversale x longueur

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dimensions du col de l’utérus*

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Longueur

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Distance entre les marges ectocervicale (externe ou distale) et endocervicale (interne ou proximale); si cette distance est mesurée par une échographie, celle-ci devrait être effectuée avec une vessie vide et sans exercer de pression sur le col de l'utérus.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dimension antéropostérieure

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Distance entre l'aspect antérieur et l'aspect postérieur dans la section médiane du canal cervical en vue sagittale.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Dimension transversale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Distance d'un côté à l'autre en vue transversale dans le milieu du col de l'utérus.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Volume du col de l’utérus*

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Échographie transvaginale tridimensionnelle

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Logiciel de volumétrie tridimensionnelle

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Formule

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cylindre : volume = π x ([dimension antéropostérieure + dimension transversale] / 4)2 x longueur

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

Table tirée de la publication de Kyrgiou et ses collaborateurs [2022].
\r\n* Mesures facultatives et actuellement considérées comme expérimentales.

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Table A4 Terminologie standardisée pour la pratique de la colposcopie (ASCCP)

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Domaine

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Caractéristiques/Critères

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Détails

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation générale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Visibilité du col de l'utérus

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Entièrement visible ou pas

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Visibilité de la jonction pavimento-cylindrique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Entièrement visible ou pas

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Changement acidophile

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Tout degré de blanchiment après l’application d'acide acétique à 3-5 %

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Oui/Non

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultats colposcopiques normaux

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Épithélium pavimenteux originel : mature, atrophié

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Épithélium cylindrique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Ectopie/ectropion

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Épithélium pavimenteux métaplasique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Kystes de Naboth

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Îlots glandulaires

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Déciduose pendant la grossesse

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Vaisseaux ramifiés sous-muqueux

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultats colposcopiques anormaux

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Lésion(s) présente(s) (acidophile ou autre)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Oui/Non

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Emplacement de chaque lésion

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Localisation selon le quadrant horaire

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Au niveau de la jonction pavimento-cylindrique (oui/non)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Lésion visible (dans sa totalité ou pas)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Lésion satellite

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Taille de chaque lésion

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Nombre de quadrants cervicaux atteints par la lésion

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Pourcentage de la surface de la zone de transformation atteinte par la lésion

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Caractéristiques de bas grade

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acidophilie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Fine/translucide

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- S'estompe rapidement

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acidophilie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Mosaïque fine

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Ponctuation fine

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acidophilie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Bordure irrégulière/géographique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acidophilie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Condylomateux/surélevé/papillaire

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Plat

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Caractéristiques de haut grade

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acidophilie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Épaisse/dense

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Apparition rapide/s’estompe lentement

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Orifices de la crypte (glande) cernés

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Bigarré rouge et blanc

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acidophilie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Mosaïque grossière

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Ponctuation grossière

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Acidophilie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Bordure nette

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Signe de la bordure interne (marge interne)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Signe de la crête

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Bords pelés

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Contour

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Plat

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Papilles fusionnées

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Suspicion de cancer invasif

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Vaisseaux atypiques

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Surface irrégulière

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Lésion exophytique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Nécrose

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Ulcération

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Lésion bourgeonnante

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Peut ne pas être acidophile

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Autre (non spécifique)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Leucoplasie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Érosion

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Saignement de contact

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Tissu friable

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Coloration de Lugol

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Non utilisée

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Coloré

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Partiellement coloré

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

- Non coloré

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultats divers

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Polype (ectocervical ou endocervical)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Inflammation

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Sténose

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Zone de transformation congénitale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Anomalie congénitale

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Séquelle post-thérapeutique (cicatrice)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Impression colposcopique 

\r\n\r\n\t\t\t

(plus haut grade)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Normal/bénin

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Bas grade

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Haut grade

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Cancer

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

Table tirée de la publication de Khan et ses collaborateurs [2017] et de Wentzensen et ses collaborateurs [2017a].

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Table A5 Recommandations pour une pratique minimale ou approfondie de l’examen colposcopique (ASCCP)

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Domaines

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Pratique approfondie*

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Pratique minimale†

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluation précolposcopique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluer et documenter au moins les éléments suivants :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Indications pour la colposcopie
  • \r\n\t\t\t\t
  • Antécédents de cytologie cervicale, de colposcopie et de traitement
  • \r\n\t\t\t\t
  • Parité
  • \r\n\t\t\t\t
  • Contraception
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut de grossesse
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut ménopausique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut d'hystérectomie
  • \r\n\t\t\t\t
  • Antécédents de tabagisme
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut VIH
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut de vaccination contre le VPH
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Évaluer et documenter au moins les éléments suivants :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • Indications pour la colposcopie
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut de grossesse
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut ménopausique
  • \r\n\t\t\t\t
  • Statut d'hystérectomie
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Obtenir le consentement éclairé

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Obtenir le consentement éclairé

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examen

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examiner la vulve et le vagin (examen macroscopique)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examiner la vulve et le vagin (examen macroscopique)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examiner le col de l'utérus à plusieurs grossissements après l’application d'acide acétique 3-5 %

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examiner le col de l'utérus avec grossissement après l’application d'acide acétique 3-5 %

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examinez le col de l'utérus en lumière blanche et avec un filtre sans rouge (bleu ou vert)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Examiner la partie supérieure du vagin avec grossissement

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Documentation‡

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Les résultats devraient être importés dans le dossier médical électronique.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Documenter les résultats au moins sous forme de texte

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Un examen colposcopique approfondi devrait inclure une description :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • de la visibilité du col (entièrement visible ou pas)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la visibilité de la jonction pavimento-cylindrique (entièrement visible ou pas)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la présence d'une réaction acidophile (oui/non)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la présence d'une ou de plusieurs lésions (acidophile ou autre; oui/non)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la visibilité d'une lésion (dans sa totalité ou pas)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la couleur, des contours et des bordures de la ou des lésions
  • \r\n\t\t\t\t
  • de l'emplacement et de la taille de la ou des lésions
  • \r\n\t\t\t\t
  • des changements vasculaires
  • \r\n\t\t\t\t
  • de l'impression colposcopique (normal/bénin, bas grade, haut grade, cancer)
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Un examen colposcopique de base devrait inclure une description : 

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • de la visibilité de la jonction pavimento-cylindrique (entièrement visible ou pas)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la présence d’une réaction acidophile (oui/non)
  • \r\n\t\t\t\t
  • de la présence d'une ou de plusieurs lésions (acidophile ou autre; oui/non) 
  • \r\n\t\t\t\t
  • de l’impression colposcopique (normal/bénin, bas grade, haut grade, cancer).
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Un diagramme ou une image marquée notant les observations devrait également être inclus.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Biopsie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Si des biopsies sont indiquées, les faire au niveau de la jonction pavimento-cylindrique et documenter leur emplacement. 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Si des biopsies sont indiquées, les faire au niveau de la jonction pavimento-cylindrique.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Préciser si un prélèvement endocervical a été effectué et la méthode : curette ou brosse ou les deux

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Préciser si un prélèvement endocervical a été effectué

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Procédures postcolposcopiques

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Préciser la manière dont la patiente sera informée des résultats et du plan de prise en charge.

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prendre les dispositions nécessaires pour informer la patiente des résultats

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

Table tirée de la publication de Waxman et ses collaborateurs [2017] et de Wentzensen et ses collaborateurs [2017a].
\r\n* La pratique approfondie correspond au niveau qui devrait être atteint par la plupart des pratiques de colposcopie aux États-Unis. Il est attendu que les prestataires qui opèrent actuellement en dessous du niveau correspondant à la pratique approfondie, devraient s'efforcer d'atteindre cet objectif.
\r\n† La pratique minimale correspond au niveau requis pour réaliser adéquatement une colposcopie aux États-Unis.
\r\n‡ Les recommandations concernant la documentation ont été élaborées par Khan et ses collaborateurs [2017].

\r\n"},{"composanteTypeID":3,"html3":"

Table A6 Normes de colposcopie de l’ASCCP* basées sur le risque et évaluation des cellules glandulaires atypiques (SGO)

\r\n\r\n\r\n\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\t\r\n\t\t\r\n\t\r\n
\r\n\t\t\t

Résultat pré-colposcopique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Résultat de la colposcopie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Recommandation

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Faible risque :
\r\n\t\t\t< HSIL et sans VPH16/18

\r\n\r\n\t\t\t

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Normal

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Aucune biopsie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Rx acidophile/métaplasie/autre anomalie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2-4 biopsies ciblées

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque intermédiaire :
\r\n\t\t\tHSIL, ASC-H ou VPH16 ou VPH18

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Normal

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Biopsies non ciblées peuvent être considérées†

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

VPH18-pos : prélèvement endocervical (curette ou brosse) acceptable indépendamment des résultats colposcopiques (recommandation spécifique au SGO)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Rx acidophile/métaplasie/autre anomalie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2-4 biopsies ciblées

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Risque élevé (combinaison de 2 éléments) :

\r\n\r\n\t\t\t
    \r\n\t\t\t\t
  • HSIL
  • \r\n\t\t\t\t
  • VPH16 ou VPH18
  • \r\n\t\t\t\t
  • Impression colposcopique de haut grade
  • \r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Traitement excisionnel sans examen colposcopique ou
\r\n\t\t\tColposcopie avec biopsies

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AGC, AIS

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Normal

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prélèvement endocervical (curette ou brosse)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prélèvement endométrial si ≥ 35 ans, facteurs de risque ou cellules endométriales atypiques décelées à la cytologie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Biopsies non ciblées peuvent être considérées (ASCCP)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Rx acidophile/métaplasie/autre anomalie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

2-4 biopsies ciblées

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prélèvement endocervical (curette ou brosse)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

 

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prélèvement endométrial si ≥ 35 ans, facteurs de risque ou cellules endométriales atypiques décelées à la cytologie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

AIS, AGC en faveur d’une néoplasie

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Biopsie et prélèvement endocervical : histologie négative

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Procédure d’excision diagnostique

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

N’importe lequel des résultats susmentionnés

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Jonction pavimento-cylindrique non entièrement visible (indépendamment des autres résultats)

\r\n\t\t\t
\r\n\t\t\t

Prélèvement endocervical (curette ou brosse)

\r\n\t\t\t
\r\n\r\n

AGC : cellules glandulaires atypiques; AIS : adénocarcinome in situ; ASCCP : American Society for Colposcopy and Cervical Pathology; ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’exclure une lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; HSIL : lésion malpighienne intraépithéliale de haut grade; SGO : Society of Gynecologic Oncology; VPH : virus du papillome humain.
\r\nTable tirée de la publication de Teoh et ses collaborateurs [2020].
\r\n* Les auteurs du SGO se réfèrent à [Wentzensen et al., 2017b].
\r\n† Les preuves pour ou contre les biopsies non ciblées dans cette population sont insuffisantes.

\r\n"}]